Les informations d'actualites, statutaires, sociales concernant essentiellement la fonction publique, etat, territoriale et hospitaliere, par l'Union Regionale des fonctions publiques CGC, syndicat de la région Centre, et maintenant sur toute la France.
Un texte "syndicaticide", c'est la réaction de Jacques Voisin, président de la CFTC (6,1% aux élections aux comités d'entreprise en 2004). Et d'ajouter que le texte scelle "un Yalta du syndicalisme qui aboutira sur une bipolarisation syndicale, avec la CGT et la CFDT", en référence au partage de l'Europe entre les USA, la Grande-Bretagne et l'Union soviétique en 1945.
La CFE-CGC (6,1% également) cherche elle une parade qu'elle pourrait avoir trouver dans un rapprochement avec l'Unsa (syndicats autonomes), organisation actuellement non reconnue représentative. Cette dernière s'est déclarée jeudi prête à engager un rapprochement pour "renforcer le mouvement syndical réformiste" malgré des secteurs comme la police et la banque où les deux organisations sont en concurrence. Les deux organisations ont noué contact depuis la "fin février", a souligné jeudi le président de la CFE-CGC Bernard Van Craeynest. Le numéro un de l'Unsa, Alain Olive, a toutefois estimé qu'il était "encore trop tôt" pour se prononcer sur l'hypothèse d'une liste commune Unsa/CFE-CGC aux élections prud'homales de décembre. Interrogé sur l'éventualité d'un rapprochement avec la CFTC, pas exclue par le président de la CFE-CGC, Alain Olive a estimé que "pour l'instant, les choses sont déjà assez compliquées à deux". Il a toutefois confirmé sa volonté de créer à terme "une dynamique qui intéresserait d'autres syndicats, autonomes ou non, confédérés ou non, et même des élus du personnel non-syndiqués".