Les informations d'actualites, statutaires, sociales concernant essentiellement la fonction publique, etat, territoriale et hospitaliere, par l'Union Regionale des fonctions publiques CGC, syndicat de la région Centre, et maintenant sur toute la France.
| L'exposition au froid ou à la chaleur peut être à l'origine de troubles chez l'individu. En effet la température de l'homme doit demeurer constante (homéothermie) quelle que soit son ambiance thermique. | |
| Objectifs | |
| Une combinaison de facteurs individuels (âge, santé physique, état de fatigue...) et collectifs (organisation et conditions de travail...) joue un rôle prépondérant sur la température du lieu de travail. | |
| Cadre réglementaire | |
| Aucune indication de température n'est donnée dans le Code du travail. | |
| Normes | |
| La norme X35-203 précise les "conditions de confort". - Dans les bureaux : 20 à 22 °C - Dans les ateliers avec faible activité physique : 16 à 18 °C - Dans les ateliers avec forte activité physique : 14 à 16 °C. | |
| Le plan canicule | |
| A la suite du phénomène caniculaire exceptionnel tant par sa durée que par son intensité durant l’été 2003, le gouvernement a décidé la mise en place d’un "plan canicule" afin de mieux anticiper et de mieux gérer ces événements climatiques extrêmes. Ce plan d’actions est destiné notamment aux salariés et personnes en milieu professionnel. Circulaire DRT 2004-08 du 15 juin 2004 relative à la mise en œuvre du plan canicule. Le plan comprend 4 niveaux d'alerte selon les événements. | |
| Niveau d'alerte 1 | |
| Le niveau 1 correspond à l’activation d’une veille saisonnière. Il entre en vigueur le 1er juin de chaque année et est désactivé le 1er octobre. Lors du niveau 1, l'employeur est tenu de : - prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de son établissement en y intégrant les conditions de température, - mettre à la disposition du personnel de l’eau potable fraîche pour la boisson (sur les chantiers du BTP, les chefs d’établissement sont tenus de mettre à la disposition des travailleurs 3 litres d’eau, au moins, par jour et par salarié). Dans les locaux fermés où le personnel est appelé à séjourner, l’air doit être renouvelé de façon à éviter les élévations exagérées de température, les odeurs désagréables et les condensations. Dans les locaux à pollution non spécifique, c'est-à-dire ne faisant pas l'objet d'une réglementation spécifique, l’aération doit avoir lieu soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente. | |
| Niveau 2 | |
| Le niveau 2 correspond à la mobilisation des services publics locaux et nationaux en raison du dépassement des seuils biométéorologiques prévu à trois jours ou plus par Météo-France dans au moins une région. | |
| Niveau 3 | |
| Le niveau 3 est activé principalement sur la base du bulletin d’alerte de l’Institut de veille sanitaire quand les indicateurs biométéorologiques quotidiens dépassent les seuils dans au moins une région. | |
| Niveau 4 | |
| Le niveau 4 est activé principalement quand les indicateurs biométéorologiques prévus pour les 24 heures suivantes dépassent les seuils dans plusieurs régions sur une longue durée avec apparition d’effets collatéraux (sécheresse, saturation des hôpitaux, …). Des mesures exceptionnelles sont mises en œuvre pour faire face à l’événement. | |