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Métros :

Gare de Lyon/Faidherbe Chaligny/ Ledru Rollin 

Tél  :  01.44.70.65.90

Fax :  01.44.70.65.99

Mail : ufcfp.cgca twanadoo.fr

5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:52

Le Téléthon 2008 aura lieu les 5 et 6 décembre prochain. C'est le moment de vous mobiliser !

La CFE-CGC, ses militants, ses adhérents, ses sympathisants s'engagent cette année encore aux côtés de l'Association française contre les myopathies (AFM) pour accélérer la recherche et relever le défi d'aller le plus loin possible pour faire reculer la maladie.
 
La CFE-CGC sera donc heureuse de remettre un chèque, des mains d'Helios Insa, en faveur du Téléthon le 6 décembre à 15h31 sur le plateau de France 2 à Nîmes afin de montrer que la mobilisation pour de justes causes est un des « plus » syndicaux de la CFE-CGC.
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:05

Alliance Police Nationale communique :

CTP SPECIAL DU 28 NOVEMBRE 2008


Compte tenu de la rumeur grandissante circulant au
sein des services des CRS sur la soi-disant dissolution programmée de trois unités,


 

CRS 03 QUINCY / SENART

 

CRS 46 STE FOY LES LYON

 

CRS 54 MARSEILLE


ALLIANCE PN a interpellé le Directeur Central des CRS
afin de confirmer ou infirmer cette inquiétante rumeur diffusée sans ménagement.

Devant l’auditoire du CTP / CRS, le directeur central n’a ni confirmé, ni démenti cette information…

Cette rumeur serait-elle donc vraie !?

Le pire est-il à craindre ?

Cette attitude ambigüe de l’administration centrale nous laisse pantois !

 


ALLIANCE PN continuera à questionner sur ce sujet car dans
l’hypothèse où cette rumeur viendrait à ce confirmer nous serions alors incontournable pour prendre des positions responsables

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 10:18

La commission des finances s’inquiète d’une sous-dotation sur le budget de l’immigration 2009 

La commission des finances présidée par M. Jean Arthuis (UC, Mayenne), a examiné les crédits de la mission « Immigration, asile et intégration » sur le rapport de M. Pierre Bernard-Reymond (UMP, Hautes-Alpes), qui salue les progrès intervenus en matière de structuration et d’organisation du ministère de l’immigration.

Ce rapport souligne néanmoins que :
- les crédits prévus dans le budget 2009 au titre de l’hébergement d’urgence des demandeurs d’asile et de l’allocation temporaire d’attente apparaissent sous-dotés par rapport aux besoins, liés à une augmentation récente de la demande d’asile et à un allongement de la durée des procédures devant la Cour nationale du droit d’asile (passés de 357 jours en 2007 à 415 jours en 2008). Sur la base d’une progression des demandes d’asile de 10 %, le besoin supplémentaire de crédits serait de 55,8 millions d’euros, soit 93 % du montant inscrit dans le projet de loi de finances ;
- le ministère de l’immigration ne justifie pas suffisamment la subvention de 15 millions d’euros destinée à l’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations (ANAEM), ni le relèvement des taxes affectées, pour 18 à 20 millions d’euros, devant faire face aux missions et dépenses sur lesquelles il existe un réel manque de visibilité. Rien ne permet de penser que la subvention à l’ANAEM sera versée en 2009 : en 2006 (22,4 millions d’euros prévus), en 2007 (49 millions d’euros prévus), et en 2008 (41,9 millions d’euros prévus), la subvention de l’Etat n’a pas été versée, car l’ANAEM n’en a pas eu besoin. M. Pierre Bernard-Reymond souhaite qu’un contrat d’objectifs soit signé au cours de l’exercice 2009.

Il souligne par ailleurs l’intérêt de développer l’aide au retour volontaire des personnes en situation irrégulière. Le coût de l’aide au retour volontaire est très en deçà de celui d’une reconduite à la frontière, qu’une première estimation, à affiner, évalue à environ 20.970 euros par personne reconduite.

La commission des finances a adopté 4 amendements sur la mission « Immigration, asile et intégration » et les articles 62 et 63 rattachés. Elle a doublé le taux de la contribution spéciale versée par les employeurs de main d’oeuvre en situation irrégulière, dont le seuil de taxation actuel est égal à 500 fois le taux horaire du minimum garanti (3,31 euros), soit 1.655 euros. Le montant versé par un employeur indélicat n’apparaît pas sensiblement différent de la taxe acquittée par un employeur qui respecte ses obligations légales lorsqu’il emploie un salarié étranger (900/1.600 euros selon le salaire versé). Cet amendement permettra d’interroger le gouvernement sur les modalités de recouvrement de la contribution spéciale.

Cette mission sera examinée en séance publique le 4 décembre 2008. 

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 11:06

Mme Nicole Bricq (Soc., Seine-et-Marne), rapporteure spéciale, a présenté à la commission des finances présidée par M. Jean Arthuis (UC, Mayenne), son rapport sur les crédits de la mission « Gestion du patrimoine immobilier de l’Etat ».

A cette occasion, elle a dressé un bilan de la politique immobilière menée par l’Etat depuis 2004. Elle en a souligné les avancées sensibles (développement des schémas pluriannuels de stratégie immobilière [SPSI], mise en place de loyers budgétaires, création du conseil de l’immobilier de l’Etat et  réforme du service en charge des domaines, devenu France Domaine) comme les importantes marges de progrès (consolidation des outils de gestion, amélioration de la gouvernance, extension aux opérateurs de l’Etat).

Le PLF 2009 prévoit un niveau de cessions immobilières de l’Etat sans précédent : 1,4 milliard d’euros, dont 1 milliard d’euros en provenance du ministère de la défense. Dans les conditions de marché actuellement dégradées, Mme Bricq a émis des doutes sur la possibilité d’atteindre cet objectif.

Rappelant qu’une fraction des cessions immobilières contribue au désendettement, elle a relevé que le ministère de la défense, par dérogation, bénéficie d’un reversement intégral des produits. En conséquence, seuls 4,3 % du produit global des ventes immobilières de l’Etat en 2009, soit 60 millions d’euros, devraient être affectés au désendettement. De la sorte, à la plus importante prévision de cessions immobilières de ces dernières années, correspondrait la plus faible contribution des recettes au désendettement.

Jugeant cette situation insatisfaisante dans le contexte d’une montée en puissance de la charge de la dette, la commission des finances a adopté un premier amendement, tendant à majorer la contribution au désendettement de l’Etat des recettes de cessions immobilières estimées pour 2009, à hauteur de 15 % de l’ensemble, cessions militaires incluses, soit une prévision de 210 millions d’euros contre 60 millions d’euros dans le PLF.

Par un second amendement, elle a voulu consacrer dans la loi le principe d’une contribution minimale des recettes de ventes immobilières de l’Etat à son désendettement, quel que soit le ministère cédant, à hauteur d’un minimum de 15 %.

Le compte-rendu de cette réunion de la commission des finances sera disponible dès samedi  en ligne :
http://www.senat.fr/commission/fin/travaux.html

La note de présentation de Mme Nicole Bricq sur la mission « Gestion du patrimoine immobilier de l’Etat » est d’ores et déjà en ligne, à l’adresse provisoire suivante :
http://www.senat.fr/commission/fin/pjlf2009/np/131/131.html

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 07:43

Fusion ANPE-Assedic: les salariés de l'ANPE massivement mobilisés lundi

Un banderole hostile à la fusion ANPE-ASSEDIC, lors d'une manifestation le 1er décembre 2008 à Caen

 

Les salariés de l'ANPE se sont massivement mobilisés lundi, avec près de 50% (direction) à 60-70% (syndicats) de grévistes, pour exprimer leurs inquiétudes sur les conditions de mise en oeuvre de la fusion avec les Assedic, qui intervient en pleine remontée du chômage.

L'appel à la grève a été lancé par les huit syndicats de l'agence (SNU-ANPE, CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC, FO, Sud et Unsa), pour demander "la revalorisation des salaires, l'augmentation immédiate des effectifs et l'amélioration des conditions de travail, qui vont encore plus se dégrader avec cette fusion", a expliqué Philippe Sabater, responsable du SNU-ANPE, premier syndicat de l'agence.

"Avec la hausse des chiffres du chômage, la direction nous impose une fusion à marche forcée, qui se fera au détriment du travail des agents et de l'accueil des demandeurs d'emploi", a-t-il ajouté.

La direction de l'ANPE a annoncé "un taux de grévistes de 48%, avec 400 agences fermées, sur un total de 1.000 points d'implantation".

Pour les syndicats, les estimations sont "au-dessus de 50%, proche de 60%" pour l'Unsa, 60% pour le SNU-ANPE et "près de 70% de grévistes" pour Sud.

"La grève est très bien suivie, on est très satisfait, les agents ont vraiment envie de faire bouger les choses", a souligné Bernie Billey (CFDT).

Pour Sud, "il s'agit du plus cinglant message adressé par les personnels, dont un grand nombre de cadres, à la direction de l'ANPE, depuis sa création en 1967", a réagi le syndicat dans un communiqué.

Des manifestations locales ont eu lieu en région, notamment à Marseille où une centaine d'agents de l'ANPE se sont rassemblés devant la direction régionale, ou à Nice où 70 personnes ont défilé dans le centre-ville. A Paris, 650 personnes ont manifesté, selon la police.

"Il y aura des actions symboliques pendant tout le mois de décembre, et on réfléchit à une nouvelle grève début janvier, cette fois-ci avec nos collègues des Assedic", a ajouté M. Sabater.

"On peut comprendre les angoisses, il y en a dans toute fusion ou rapprochement d'organismes", a déclaré lundi sur BFM Geoffroy Roux de Bézieux, président de l'Unedic, "mais c'est maintenant que le chômage commence à remonter qu'il faut faire ce que tous les pays d'Europe ont fait, c'est-à-dire mettre dans la même pièce la personne qui vous indemnise et celle qui vous retrouve un emploi", a-t-il souligné.

"Cette réforme, elle était déjà indispensable avant, elle l'est encore plus maintenant", a-t-il ajouté.

La naissance juridique de Pôle emploi, l'organisme issu du mariage entre l'ANPE et les Assedic, est prévue le 1er janvier 2009. Les nouveaux services pour les chômeurs seront opérationnels quant à eux à la fin de l'été 2009.

A cette échéance, tous les demandeurs d'emploi pourront effectuer leurs démarches dans un même lieu, auront un entretien unique d'inscription et seront suivis par un référent unique.

L'harmonisation des statuts entre les 28.000 agents de l'ANPE, de droit public et les 15.000 salariés des Assedic, de droit privé, prendra quant à elle plus de temps: une convention collective nationale doit être signée d'ici 18 mois.

Les trois dernières grèves à l'ANPE contre cette fusion ont eu lieu le 18 décembre 2007 (10 à 15% de mobilisation), le 18 octobre 2007 (25%) et le 27 novembre 2007 (40%).

Le taux de chômage au 3eme trimestre va être publié jeudi matin, une semaine après l'annonce d'une forte hausse (+46.900) du nombre d'inscrits à l'ANPE en octobre, qui a franchi la barre des deux millions.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:31


Fonction publique Etat, hospitalière, recherche


Fonction publique territoriale
   
Mercredi 10 décembre 2008 Jeudi 11 décembre 2008
Mercredi 14 janvier 2009 Jeudi 15 janvier 2009
Mercredi 11 février 2009 Jeudi 12 février 2009
Mercredi 11 mars 2009 Jeudi 12 mars 2009
Mercredi 8 avril 2009 Jeudi 9 avril 2009
Mercredi 13 mai 2009 Jeudi 14 mai 2009
Mercredi 10 juin 2009 Jeudi 11 juin 2009
Mercredi 8 juillet 2009 Jeudi 9 juillet 2009
Mercredi 9 septembre 2009 Jeudi 10 septembre 2009


 

La commission de déontologie a pour rôle de contrôler le départ des agents publics, et de certains agents de droit privé, qui envisagent d’exercer une activité dans le secteur privé et dans le secteur public concurrentiel. Elle examine si les activités privées qu’ils envisagent d’exercer ne sont pas incompatibles avec leurs précédentes fonctions.

Elle est aussi compétente pour donner un avis sur la déclaration de création ou de reprise d’une entreprise faite par un agent qui cumule cette activité avec son emploi public, pendant une période d’un an renouvelable une fois. De même, elle donne un avis sur la déclaration de poursuite d’une activité privée dans une entreprise ou une association, également pour une durée d’un an renouvelable une fois, faite par un agent qui vient d’entrer dans la fonction publique par concours ou sur contrat.

Elle est également chargée d’examiner les demandes d’autorisation des personnels des services publics de recherche souhaitant être détachés ou mis à disposition auprès d’entreprises valorisant leurs travaux de recherche ou collaborer avec celles-ci.

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 00:15

Dans le cadre des négociations avec la Fonction Publique, les fédérations de

fonctionnaires ont été conviées, mi octobre, à une réunion relative à la présentation

d’un nouveau dispositif appelé « prime de fonctions et de résultats » (PFR).

La Fonction Publique prévoit de mettre en place la PFR pour les attachés, les

administrateurs civils, les chefs de services déconcentrés, puis les agents de

catégorie B et enfin ceux de la catégorie C.

La PFR doit se substituer à l’ensemble des primes existantes.

Elle comprend deux parts cumulables et modulables, indépendamment l’une de l’autre

sur la base de coefficients multiplicateurs appliqués à un taux de référence :

 

la part fonctionnelle, modulable de 1 à 6 pour tenir compte des responsabilités,

du niveau d’expertise et des sujétions spéciales liées aux fonctions exercées,

 

la part individuelle, modulable de 0 à 6 pour tenir compte de la performance et

de la manière de servir de l’agent.

 

D’une première analyse, le SNAPATSI se déclare réservé. Il estime que sa mise en place doit obligatoirement s’accompagner d’une révision complète des grilles indiciaires et regrette la non prise en compte de cette prime pour la retraite.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 21:45
Il y a 12.000 ans un réchauffement climatique foudroyant Version imprimable Suggérer par mail

Le climat de l'Atlantique Nord a connu un changement radical en très peu de temps à la fin de la dernière période glaciaire. C'est ce que révèle l'examen de nouvelles données très précises issues de carottes extraites des glaces du Groenland. Les résultats de l'étude menée par des chercheurs de l'Institut Niels Bohr de l'Université de Copenhague en collaboration avec une équipe de recherche internationale ont été publiés dans les revues "Science" et "Science Express".

Année après année, la neige qui recouvre le Groenland se compacte et se transforme en glace. A chaque fois, c'est une nouvelle couche de la calotte glaciaire qui est formée, emportant avec elle de précieuses informations sur le climat de l'année en cours. Les 3 km d'épaisseur de la calotte glaciaire sont ainsi une véritable bibliothèque pour climatologues, renfermant plus de 125.000 ans de données.

La dernière période glaciaire s'est achevée avec des changements climatiques violents qui ont vu se succéder deux périodes de réchauffement interrompues par une période froide. Le premier de ces réchauffements abrupts a eu lieu il y a 14 700 ans. Les températures s'étaient alors envolées de 10 degrés au Groenland. C'est à cette époque, appelée période de Bølling, que les premiers hommes s'installèrent en Europe du Nord et en Scandinavie. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et moins de 2.000 ans plus tard leurs descendants durent faire face à une nouvelle glaciation. Celle-ci les frappa il y a 12.900 ans pour s'achever pour de bon il y a 11 700 ans. Les carottes glaciaires prélevées dans le cadre du projet NorthGRIP montrent que ces changements climatiques furent incroyablement rapides.

"Nous avons analysé la transition entre la dernière glaciation et la période interglaciaire actuelle et le changement est à peu près aussi rapide que s'il suffisait d'appuyer sur un bouton pour inverser le climat!", explique Dorthe Dahl-Jensen, professeur au Centre Glace et Climat de l'Institut Niels Bohr.

Les nouvelles données indiquent en effet que le climat de l'hémisphère Nord a radicalement changé d'une année sur l'autre. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont appuyés sur l'étude haute résolution de trois substances enfermées dans les glaces révélant chacune ses propres secrets :
- La poussière : la quantité de poussière dans chaque couche de glace fournit une indication sur la température globale de l'hémisphère. Plus il fait froid, plus la présence de poussière dans l'atmosphère est importante et plus celle-ci se dépose sur les glaces du Groenland.
- L'oxygène : l'oxygène est présent dans l'atmosphère sous forme de trois isotopes, O-16 (extrêmement majoritaire), O-17 et O-18. Du fait de ses deux neutrons de plus par atome, O-18 est plus lourd qu'O-16 et les molécules d'eau qui le contiennent également. Leur évaporation nécessite donc plus d'énergie. Par l'effet cumulé de la température des océans et de la température atmosphérique, plus il fait froid, moins la pluie et donc la glace, ne contiennent d'O-18.
- L'hydrogène : la quantité de Deutérium, isotope rare de l'hydrogène, est également mesurée. Celle-ci renseigne sur le climat de la région d'où est originaire la vapeur d'eau à l'origine de la glace.

Scénario d'un changement climatique

A partir de l'étude comparée de ces trois substances, les chercheurs de l'Institut Niels Bohr ont pu reconstituer le scénario de ce dernier réchauffement climatique.

Le premier phénomène observable est la diminution d'un facteur 10 du taux de poussière enfermée dans la glace en quelques décennies, sans qu'aucune évolution ne soit observée sur le Deutérium ou l'oxygène. Or, la poussière atmosphérique est principalement originaire d'Asie. Les chercheurs ont ainsi pu en conclure que le réchauffement avait démarré loin du Groenland avant que les premiers effets ne soient ressentis sur l'île.

Quelques années plus tard, c'est au tour des précipitations sur le Groenland de connaître des changements. La rapidité et l'ampleur de l'évolution des taux de Deutérium et d'O-18 dans la glace est l'élément qui étonna le plus les chercheurs. Un changement si brutal signifie en effet que les précipitations ne pouvaient pas avoir la même origine géographique d'une année sur l'autre. Ce phénomène correspond à un bouleversement total du système météorologique en Atlantique Nord, et donc des conditions climatiques.

Ainsi, si la fin de la dernière glaciation avait mis quelques décennies à s'initier, sans doute du côté des tropiques d'où proviennent la quasi-totalité des précipitations mondiales, ses effets ont pu être ressentis d'une année sur l'autre dans l'Atlantique Nord, région du monde où le réchauffement fut le plus violent.

La compréhension des changements climatiques passés est d'une importance primordiale pour mieux analyser celui auquel nous devons faire face. Ces données permettront d'améliorer les modèles climatiques qui prédisent les scénarii possibles pour l'avenir de la planète.

source : BE Danemark numéro 21 (16/10/2008) -
Ambassade de France au Danemark / ADIT

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 15:46

C’est une première en France. Le conseil régional du Centre signera le 8 décembre 2008 un accord-cadre avec les huit interlocuteurs sociaux représentatifs au niveau national, selon Centre Inffo qui a publié cette information le 17 novembre 2008 :

  • Les 5 syndicats de salariés :
    • CFDT
    • CFE-CGC
    • CFDT
    • CFTC
    • CGT
    • FO
  • Les 3 syndicats employeurs :
    • CGPME
    • MEDEF
    • Upa

«Au travers de cet accord capital, elle veut que le droit à la formation tout au long de la vie devienne une réalité pour tous ses citoyens», s’est réjoui l’exécutif basé à Orléans dans un communiqué diffusé le 14 novembre 2008.
Concrètement, la région et les interlocuteurs sociaux, acteurs et financeurs de la formation professionnelle, s’allient «pour créer une offre de formation plus cohérente, pour développer les compétences et la qualification de l’ensemble des actifs, pour faciliter l’accès aux services d’information, et à la formation», est-il expliqué dans le communiqué, qui qualifie l’accord de «pari réussi de coordonner l’ensemble des acteurs dans le respect des responsabilités qui incombent à chacun».
Cet accord-cadre permettra de mettre en chantier dès 2009 des actions communes telles que :
  • Le développement de l’accompagnement pour aider les actifs engagés seuls dans une VAE ;
  • La mobilisation des acteurs de la formation au niveau local sur les filières prioritaires ;
  • L’information des actifs sur l’accès à la formation.
François Bonneau, le président du conseil régional, dont les propos sont rapportés par Centre Inffo, a souligné que «cet accord-cadre va permettre de lever les freins à l’accès à la formation professionnelle et de mieux anticiper les mutations économiques sur notre territoire, notamment auprès des PME les plus fragilisées».
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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 13:15

Dans un communiqué, il confirme les conclusions générales de ce rapport réalisé à sa demande et remis, précise-t-il, à l'été 2008, et dont Le Journal du dimanche publie les grandes lignes.

Bernard Accoyer souligne que la Cour n'a rien relevé d'illégal mais admet qu'elle "a identifié une série de dispositions ou de procédures nécessitant d'être réformées plus ou moins profondément".

"Dès 2009, les préconisations de la Cour des comptes pour une meilleure gestion de l'Assemblée nationale seront mises en oeuvre", écrit-il.

Il ne demandera pas d'augmentation de la dotation de l'Etat pour mettre en oeuvre les nouveaux pouvoirs octroyés par la réforme constitutionnelle de juillet, avec deux nouvelles commissions permanentes supplémentaires et des tâches de contrôle de l'exécutif renforcées.

L'augmentation de 3,89% de cette dotation accordée dans la loi de finances sera donc refusée, précise-t-il. Le contenu des autres réformes envisagées n'est pas détaillé.

Selon les extraits du rapport publié par le JDD, la Cour des comptes conclut que l'Assemblée dépense trop d'argent pour son fonctionnement, relève que ses frais de personnel sont les plus élevés d'Europe et qu'elle gère mal ses crédits et ses travaux.

Depuis dix ans, les dépenses totales de l'Assemblée ont progressé de 47%, presque 10 points de plus que le budget général de l'Etat et 30 points de plus que l'inflation. La Cour met en cause les frais de personnel et les dépenses des parlementaires en indemnités, frais de représentation, crédits pour les collaborateurs.

213.000 EUROS BRUTS PAR AN

Analysant les différents postes de dépense, les magistrats pointent de mauvaises gestions, évaluant ainsi à plus d'un million d'euros les dépenses qui auraient dû être évitées en 2007.

La Cour critique des dépenses d'équipement et de maintenance informatiques, relève que les services de la paie ne disposent pas d'un logiciel de gestion fonctionnel, malgré un investissement de 4,3 millions en 2003 dans ce domaine.

Les frais de personnel seraient les plus importants des parlements d'Europe selon la Cour, avec une rémunération des fonctionnaires supérieure de 75% à 150% à celle de la fonction publique française.

Les indemnités représentent 58% des traitements bruts et les 24 hauts fonctionnaires les mieux payés de l'Assemblée gagnent en moyenne 213.000 euros bruts par an, un salaire jugé dans le rapport "particulièrement élevé".

Le rapport critique aussi les travaux de rénovation engagés par l'Assemblée en 2004 dans deux de ses immeubles, au 101 rue de l'Université et au 32, rue Saint-Dominique, en cours d'achèvement. Le coût de cette opération devrait dépasser 125 millions d'euros, soit le double du montant prévu à l'origine.

Thierry Lévêque, édité par Henri-Pierre André

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