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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:56

Certes, la rentrée ne se fera pas à la date dite, mais elle se fera. Lundi, nous publiions une enquête sur ces 1.050 Cadets de la République laissés sur le carreau par l'Etat (lire notre enquête) : après avoir réussi les tests pour entrer le 1er septembre dans les écoles de police, ils avaient reçu fin juillet un appel téléphonique leur annonçant l'ajournement de cette formation, suivi d'une lettre. L'administration policière évoquait des problèmes budgétaires, les syndicats dénonçant, eux, une situation scandaleuse. Sollicité à plusieurs reprises par LCI.fr, le ministère de l'Intérieur était resté muet, avant de reconnaître l'information mardi. Et de tenir, face au tollé, une réunion interministérielle mercredi à Matignon.
 
Résultat de cette réunion : "il a été décidé de procéder au recrutement de 900 Cadets de la République à compter du 1er octobre", a promis le ministre de l'Intérieur mercredi, lors d'un déplacement à Royan où une bande de région parisienne a semé la pagaille en pleines vacances (lire notre article). "Les engagements pris vis-à-vis de ces jeunes seront tenus", a encore assuré Brice Hortefeux. Et il s'explique : "c'est une initiative administrative, je ne me reconnais pas dans cette initiative, je la désavoue, et je souhaite que l'engagement de l'Etat soit respecté, à savoir que les Cadets de la République puissent être incorporés, à quelques semaines près, dans les délais prévus". 

Côté syndicat, la vigilance reste de mise
 
Créé en 2005 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, dans le cadre de la politique de promotion de l'égalité des chances, ces Cadets passent un an de formation en alternance dans un lycée professionnel et dans une école de police pour préparer le concours de gardien de la paix. L'Union syndicale majoritaire, premier syndicat de gardiens de la paix, s'est "félicitée" jeudi matin de ce revirement de situation car nombre de ces cadets se retrouvaient plongés dans une situation particulièrement délicate après avoir contracté des emprunts pour acheter une voiture, rompu leur CDI ou donné des préavis pour quitter leurs logements en vue de leur intégration en école de police.  

"Mais notre combat continue, pousuit Yannick Danio, porte-parole de l'Union. Il continue pour le maintien de la capacité opérationnelle de la police nationale. Nous avons 2400 jeunes, lauréats du concours de gardien de la paix, qui sont toujours en attente d'incorporation. Alors que 4221 gardiens de la paix ont été formés en 2008, ils ne sont que 650 en 2009. L'ensemble de ces mesures nous laisse craindre le pire pour l'avenir de ce service national et nous rappelons que la sécurité est une mission régalienne de l'Etat et qu'elle doit le rester". Contacté jeudi matin par LCI.fr, Florian, jeune cuisinier stéphanois qui avait rompu son CDI pour tenter de faire carrière dans la police, ne cachait pas son soulagement : "c'est nickel ! Je n'aurai finalement pas besoin d'aller voir l'anpe. J'attends désormais avec hâte ma rentrée à l'école, en octobre".

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 13:54
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 12:30

ALLIANCE Police Nationale intervient et obtient une prime exceptionnelle pour les collègues intervenant lors des violences urbaines aux Antilles, Bastia, Les Mureaux et lors du sommet de l'OTAN !

http://www.alliancepn.fr/actions_syndicales_police/regime_indemnitaire_metiers_police_nationale/22_07_2009_prime_violences_urbaines.pdf
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 13:08


http://www.synergie-officiers.com/IMG/pdf/hebdoff127.pdf


et le dernier trait d'union à lire aussi pour l'actualités des OPN : http://www.synergie-officiers.com/IMG/pdf/tu184.pdf 
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 16:25

Date de parution : jeudi 2 juillet 2009.

 
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 11:54

Le Parlement a définitivement adopté le 23 juillet, par un ultime vote à l'Assemblée nationale, le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, contesté par les principaux syndicats qui craignent une remise en cause de la stabilité de l'emploi et une réduction des effectifs.

A main levée, les députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre) ont voté pour, l'opposition (PS, PCF, Verts) contre le texte adopté en commission mixte paritaire.
"Il faut faire circuler les hommes, les idées, les compétences, c'est la condition d'un Etat moderne et dynamique", a plaidé à l'Assemblée le ministre chargé des Relations avec le Parlement Henri de Raincourt. "Le chemin est long, aujourd'hui on estime à moins de 5% la part de fonctionnaires qui servent hors de leur corps d'appartenance", a-t-il néanmoins nuancé.
Au Sénat, Eliane Assassi (PCF), a pour sa part vu dans ce texte un "cheval de Troie qui doit permettre de démanteler la fonction publique" dénonçant la "conception managériale" du gouvernement.

Sur le fond, le projet de loi facilite notamment les possibilités de "détachement" des agents, militaires ou civils, auprès d'une autre administration et prévoit leur intégration dans cette administration après cinq ans de détachement.

Pour en savoir plus
Retrouvez notre dossier sur la réforme de la fonction publique
Retrouvez notre article du 22 juillet «Mobilité des fonctionnaires : FSU et CGT dénoncent les amendements»

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 16:11

«Je réfléchis à la possibilité d'une baisse forfaitaire des crédits de fonctionnement de tous les ministères» a-t-il indiqué. Et il n'exclut pas d'appliquer cette mesure dès 2010. Il laisserait ainsi le soin aux ministères de choisir dans quelles dépenses ils doivent couper. Dans le même temps, Eric Woerth compte s'attaquer aux 89 000 voitures de service des ministères et des services parapubliques. «Nous allons imposer de vendre toutes les voitures de plus de 7 ans et de n'en remplacer que deux sur trois» a-t-il expliqué.


Une partie des logements de fonction, 20 000 hors gendarmerie selon Eric Woerth, devrait être vendue.

«Nous demanderons un loyer de marché aux occupants» a-t-il ajouté. Parmi les autres pistes, il prévoit la suppression de certains organismes parapubliques. L'Office national des forêts (ONF) et l'inventaire forestier avaient par exemple déjà été fusionnés.

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 15:37

Première lecture

Sénat

Assemblée nationale (dossier législatif sur le site de l'Assemblée nationale)

  • Texte n° 845 transmis à l'Assemblée nationale le 30 avril 2008
  • Rapport n° 926 de M. Jacques-Alain BENISTI, député, fait au nom de la commission des lois, déposé le 4 juin 2008
  • Rapport supplémentaire n° 1766 de M. Jacques-Alain BENISTI, député, fait au nom de la commission des lois, déposé le 17 juin 2009
  • Texte de la commission n° 1766 déposé le 17 juin 2009
  • Texte n° 312 modifié par l'Assemblée nationale le 7 juillet 2009

Commission mixte paritaire

Retour au sommet
  • Commission mixte paritaire (08 juillet 2009)
  • Rapport n° 550 (2008-2009) de MM. Hugues PORTELLI, sénateur et Jacques-Alain BENISTI, député, fait au nom de la commission mixte paritaire, déposé le 8 juillet 2009 (numéro de dépôt à l'Assemblée Nationale : 1830)

Analyse des discussions législatives et des scrutins publics au Sénat

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 15:38
Le centre hospitalier régional d'Orléans manque d'une dizaine d'urgentistes et recourt à des médecins intérimaires pour compléter ses équipes. Une solution onéreuse, due à la pénurie de praticiens.

http://www.larep.com/

L'été n'est pas synonyme de vacances au service des urgences du centre hospitalier régional d'Orléans (CHRO). Celui-ci reçoit 100 à 140 patients par jour en moyenne, en juillet et en août. Il fonctionne à effectifs constants pendant cette période, mais il est obligé de recourir de manière régulière à des médecins intérimaires depuis plusieurs mois pour compléter ses équipes, faute de disposer d'un nombre suffisant d'urgentistes. Et il demeure en permanence à la merci d'une « crise » susceptible de mettre tout le personnel à rude épreuve : épidémie de grippe A, canicule, etc.

« L'été est toujours une période un peu difficile. Le mois de juillet, surtout, est un mois lourd. Mais il y a une petite accalmie, en général, entre le 1er et le 15 août », indique le Dr Olivier Maître, responsable du service.

Celui-ci fonctionne avec un nombre obligatoire de médecins dans la journée, la nuit et le week-end (lire par ailleurs). Il lui faudrait 20 urgentistes en théorie, pour assurer la rotation des praticiens, mais il n'en a que 10,5, à l'heure actuelle. « On supplée avec des médecins intérimaires par période de vingt-quatre heures en attendant des recrutements », explique Olivier Maître. « La plupart des hôpitaux en France font la même chose dans les services à fortes contraintes : la médecine d'urgence, l'anesthésie-réanimation, la gynécologie-obstétrique, la chirurgie », ajoute André Charlot, directeur administratif du pôle des urgences.

Cette solution est indispensable, mais très onéreuse. « Ça coûte entre 600 et 1.000 € par jour. Ce sont des tarifs nationaux que l'on négocie auprès de sociétés parisiennes », précise André Charlot : « On recrute au moins deux médecins intérimaires par semaine au service des urgences. On a parfois du mal à en trouver. Et on mutualise aussi nos moyens avec les équipes du SAMU (service d'aide médicale urgente) et du SMUR (service mobile d'urgence et de réanimation) : il y a la moitié des médecins qui tournent ; ils font à la fois des gardes sur les urgences, sur le SAMU et sur le SMUR. »

« Ambiance difficile »
Des recrutements sont en cours, mais le CHRO ne cache pas qu'il a du mal à attirer des urgentistes à l'heure actuelle : « C'est un problème de fond. Le recrutement est difficile chez nous, comme ailleurs, parce que la médecine d'urgence fait partie des spécialités très contraignantes, avec des horaires de nuit et de week-end, et avec un public de plus en plus désagréable. Il y a de plus en plus d'incivilités, d'insultes, et parfois même de coups. Les gens sont devenus très individualistes. Ils ne veulent pas attendre et ne veulent pas comprendre qu'il y a des cas plus graves que le leur. Cela crée une ambiance de travail difficile », constate le Dr Olivier Maître. « Le système est devenu tellement pervers que certains médecins démissionnent de la fonction publique pour devenir intérimaires, vu les tarifs pratiqués », déplore André Charlot.

Le CHRO a du mal à gérer les afflux massifs de patients aux urgences, dans ce contexte, d'autant qu'il manque de lits de médecine générale. Mais il compte beaucoup sur la construction du nouvel hôpital à Orléans-La Source pour résoudre à terme toutes ces difficultés.

« Il y a des projets intermédiaires qui permettront d'augmenter le nombre de lits d'ici là », souligne le Dr Olivier Maître : « On a l'impression d'être dans un hôpital un peu limité dans ses capacités à répondre aux besoins de la population. Il faut que les projets en cours aboutissent. »







Une équipe paramédicale au complet

Le service des urgences dispose de quarante-six postes d'infirmières dans les services d'urgence et du SMUR. « On a les effectifs nécessaires pour faire fonctionner le service correctement », indique le Dr Olivier Maître : « Les conditions de travail sont difficiles, mais l'équipe paramédicale est jeune et très investie dans le service. » « Le travail est très intéressant. Il y a beaucoup de pathologies différentes », estime Laurent, infirmier depuis six ans au service des urgences, où le personnel est obligé d'effectuer régulièrement des journées supplémentaires pour remplacer les salariés en congé, et cumule des heures supplémentaires qu'il ne récupère qu'en partie. « Aujourd'hui, le vrai problème, aux urgences, c'est un problème médical », ajoute Lucile, infirmière : « On bosse tous les jours avec des intérimaires. Ça peut être très, très bien, comme très difficile. Il y a des personnalités, des caractères, des compétences. Ça ne colle pas toujours. Il faut s'adapter. Mais en même temps, aux urgences, c'est notre boulot de s'adapter. »


Repères

Le temps de travail des médecins
Les médecins urgentistes sont censés travailler 48 heures par semaine, en théorie, mais dans la réalité, ils travaillent 60 à 70 heures par semaine.
Ils font régulièrement des services de 24 heures d'affilée. Ceux-ci sont obligatoirement suivis de 24 heures de repos.

Les équipes médicales présentes
- En semaine : quatre médecins seniors et deux internes de 8 h 30 à 18 h 30 (sans compter les temps de transmission).
- La nuit (à partir de 18 h 30 en semaine) : trois internes, deux médecins seniors jusqu'à 1 heure du matin et deux médecins seniors 24 heures sur 24.
- Le week-end et les jours fériés : trois internes et trois médecins seniors 24 heures sur 24.

Nombre de lits
Le service d'accueil des urgences (SAU) dispose de 15 lits d'hospitalisation de très courte durée et de 14 lits de courte durée d'obédience gériatrique. Un service post-SAU dispose par ailleurs de 12 lits destinés aux personnes âgées.
Jacques Chavanes
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 13:52

Un mini-remaniement fin juillet pourrait voir nommer un secrétaire d'Etat à la Fonction publique

Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, évoquant le mini-remaniement gouvernemental attendu d'ici le prochain conseil des ministres du 29 juillet, a précisé hier, lors du «Grand Rendez-Vous» Europe-1/Le Parisien-Aujourd'hui en France, qu'il s'attendait «à deux, trois ou quatre» nominations.

Il a ainsi cité le secrétaire d'Etat à la Fonction publique auprès d’Eric Woerth, secrétariat qui n’a plus de titulaire depuis le départ d’André Santini.

Claude Guéant avait précisé vendredi devant la presse diplomatique que le gouvernement de François Fillon serait renforcé avec «deux ou trois secrétaires d'Etat».

Claude Guéant s'est refusé à donner de plus amples indications. Parmi les autres pistes évoquées de source gouvernementale, selon Europe 1, un secrétaire d'Etat supplémentaire pourrait être nommé auprès de Jean-Louis Borloo (Ecologie) ainsi qu'auprès de Xavier Darcos (Travail), chargé plus spécialement du dossier des retraites.

Est également évoqué un secrétariat d'Etat dédié aux relations avec le parlement européen.

Maurice Leroy (Nouveau Centre), Christine de Veyrac (UMP) et Frédéric Lefebvre (UMP) font partie des noms les plus cités pour occuper un secrétariat d'Etat

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