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Fédération des Fonctions Publiques-CGC

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Tél  :  01.44.70.65.90

Fax :  01.44.70.65.99

Mail : ufcfp.cgca twanadoo.fr

22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:47

À eux deux, CGC et Unsa totalisent presque 80 % des voix. Ils ne veulent pas entendre parler du rapprochement envisagé par leurs confédérations.

La police et ses 150 000 fonctionnaires, fortement syndicalisés (80 % de votants aux dernières élections professionnelles), évoluent dans un sens diamétralement opposé à celui imaginé par les promoteurs du rapprochement Unsa-CGC. Dans la «grande maison», ces deux entités sont depuis longtemps concurrentes pour s'entendre.

Pour lever toute ambiguïté auprès de ses troupes sur une possible fusion avec la CGC, l'Unsa-police (classée à gauche), première force représentative des gardiens et gradés, a choisi de couper le cordon ombilical avec sa propre confédération. Le divorce a été prononcé il y a quelques jours à peine, lors de son congrès à Marseille. Ce poids lourd envisage désormais de se marier avec Force ouvrière (FO). Les noces seront célébrées «avant l'été», affirme même son secrétaire général, Henri Martini.

Une aubaine pour la confédération de son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, qui va donc passer de la troisième place à la première dans la police, en agrégeant à son socle actuel du SGP-FO non seulement les anciens de l'Unsa-police, mais aussi les troupes du principal syndicat des personnels administratifs, techniques et scientifiques de la police nationale.

La CGC, pour sa part, va conserver dans son giron Alliance et Synergie-officiers (classés à droite), qui resteront la deuxième force syndicale. Des élections sont prévues fin 2009 ou début 2010 pour clarifier la situation vis-à-vis de l'ensemble des fonctionnaires.

En votant il y a deux ans, les agents de la place Beauvau ne s'attendaient pas à une telle recomposition.


Autres articles UNSA / CGC :

http://www.lefigaro.fr/economie/2009/01/22/04001-20090122ARTFIG00344-syndicats-les-nouvelles-regles-sement-la-zizanie-.php

France Télécom a tout fait pour ne pas servir de cobaye

A la SNCF, la CFDT s'allie aux agents de conduite

La RATP en pleine partie de poker

http://www.lesechos.fr/info/france/4822051-cgc-van-craeynest-denonce-un-coup-d-etat-interne.htm

http://www.leprogres.fr/infosdujour/francemonde/1066680.html





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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:43
Lettre ouverte du Président de la CFE-CGC, Bernard Van CRAEYNEST, aux adhérents CFE-CGC
 
Chers militant-e-s et adhérent-e-s, Chers collègues, Chers amis,

Hier, mardi 20 janvier 2009, s’est tenu notre Comité Directeur. Une motion a été mise au vote. Dès le matin même, un article paraissait dans le journal « Les Echos » faisant état de nos débats en Bureau National de la veille et des propositions d’évolution du scénario de rapprochement. Cet article annonce également une « levée de boucliers » anticipant ainsi la teneur de nos débats en Comité Directeur. Ceci pose la question de l’intégrité et de la transparence des acteurs ayant participé à cette opposition. En effet, comment une information peut-elle arriver aux oreilles d’un journaliste si elle n’est pas encore validée ?

Le soir même, une information sur le site CAPITAL.fr rédigée par une journaliste mentionnait de fausses informations, dont le vote unanime d’une motion de défiance à mon encontre et « le vote majoritaire pour la suspension immédiate de mon mandat de Président de la CFE-CGC ». D’autres informations, extraites de la réunion, étaient présentes dans l’article, ce qui pose à nouveau la question de l’éthique des protagonistes présents.

Un tel article révèle les actions manipulatrices des participants à nos instances : posant d’un côté une motion, mais agissant en sous-marin de manière déloyale, ils dévoilent ainsi leur vrai visage.

En portant sur la place publique les débats internes, les organisateurs de ces actions montrent que leurs intentions ne sont pas uniquement une simple opposition au projet, mais un coup d’état sur l’organisation elle-même. C’est une atteinte à la cohésion de l’organisation, à sa crédibilité et à ses valeurs.

Jusqu’ici, la Direction Confédérale, comme l’équipe projet, a maintenu les débats, en interne de notre Confédération, afin de préserver notre organisation ; ceci en prenant le temps nécessaire pour présenter des informations solides à la mise en oeuvre du projet.

Je tiens donc, compte tenu de ces dérapages exceptionnels et inadmissibles, à réunir un Comité Directeur extraordinaire le 2 février à partir de 14 heures dans les locaux de notre Confédération afin que nous décidions des suites à donner concernant la crise que notre organisation connaît.
 
La situation est grave.
Dans cette période difficile, les articles des journalistes issus des Echos et de Capital.fr ne respectent pas l’éthique journalistique (discipline de vérification,
indépendance vis à vis des thèmes et des personnes, conscience professionnelle) à l’égard de nos sympathisants, adhérents et militants. En travestissant et en manipulant la réalité, les acteurs de cette opération prouvent de manière explicite l’orientation et la manipulation organisée.

Le projet de rapprochement syndical dont nous parlons maintenant depuis 9 mois à chaque Bureau National, à chaque Comité Directeur, à chaque Comité Confédéral, a deux objectifs : le premier, défendre encore mieux nos adhérents dans un contexte en perpétuelle évolution tout en pérennisant notre organisation compte tenu des nouvelles règles de représentativité issues de la loi du 20 août 2008. Le second, être une organisation innovante et réformiste au regard des enjeux sociétaux. Or les opposants, défenseurs d’un appareil en voie de disparition ont totalement élagué les enjeux que la Loi du 20 août 2008 entraîne pour nous tous.

Le monde change, les attentes des salariés aussi. Ce n’est pas une idée, c’est une réalité. La loi du 20 août 2008 n’a qu’un seul objectif : réduire le nombre de partenaires sociaux et affaiblir davantage le syndicalisme. Ce qui entend l’idée que tout partenaire préservant ses « privilèges », ou simplement son positionnement catégoriel ne peut que disparaître à moyen terme (2013) car entendu, ni par les grandes organisations, ni par les adhérents, ni par les salariés, ni par l’Etat.

Il nous appartient de prendre nos responsabilités. Nous pouvons soit : fermer les yeux, refuser l’évidence, proposer des motions pour rester tel que nous sommes depuis toutes ces années, soit bouger et oser construire une nouvelle organisation pour séduire, entre autres, les 92% de non syndiqués, agir et ne pas subir, refuser la tutelle de la CGT et/ou de la CFDT.

Notre Organisation a démontré par le passé sa capacité d’évolution et sa détermination. Nous avons ainsi su passer avec succès de la CGC à la CFE-CGC
afin de représenter et défendre l’ensemble de l’encadrement. Aujourd’hui, compte tenu de la loi du 20 août 2008, ne pas évoluer, serait remettre en cause ce que nous avons construit ensemble et faire le choix d’une scission, partielle ou totale, au sein de la CFE-CGC.

L’attitude contestable et irresponsable des « opposants » semble écrire le sens de l’Histoire. Si tel est le cas, qu’ils l’assument, car pour ma part, c’est le cas.

Je n’ai qu’un objectif depuis le début : faire que demain l’ensemble des personnels d’encadrement soit encore plus entendu et mieux reconnu. Ceci en intégrant l’évolution de notre monde. Comment nier les évidences ? Nous demandons chaque jour aux entreprises d’évoluer, de s’adapter aux demandes nouvelles de leurs clients et des salariés. Aujourd’hui c’est à nous de démontrer notre capacité d’évolution et de changement. Nous pouvons le faire et être ainsi cohérents entre nos discours et nos actes.

Seule la création d’une nouvelle organisation avec nos collègues de l’UNSA et demain d’autres forces nous permettra de peser dans le paysage syndical, d’être entendus et reconnus pour défendre encore mieux nos adhérents.

J’assume les choix et actions réalisés depuis un an. J’ai rempli la mission que le Comité Directeur m’avait confiée à la majorité le 17 avril dernier d’explorer les voies et les moyens du rapprochement. Je l’ai fait avec éthique. Le Comité Confédéral m’a renouvelé sa confiance en juin dernier.

J’accepte l’opposition, elle est nécessaire, mais je refuse les actes bas et les attitudes ne respectant pas nos règles éthiques et déontologiques.

Les articles parus dans CAPITAL.fr et dans les Echos montrent que des individus font passer leurs intérêts personnels avant le projet commun. C’est donc un choix de fond et non plus de forme qui se pose. Il semble évident, que le projet n’est qu’un prétexte pour mieux justifier des ambitions personnelles.

Est-ce l’image que nous souhaitons véhiculer auprès du grand public ?
J’en appelle à votre sens des responsabilités et à votre intégrité.

Pour ma part, je condamne les actions des personnes qui ont mis en oeuvre, sans état d’âme, ce qu’ils nous reprochaient à tort.

Je prends dès aujourd’hui les mesures nécessaires pour éviter que de tels agissements se reproduisent.

Bernard Van CRAEYNEST
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 10:27

Conditions de détention: la Cour de cassation refuse que les détenus saisissent le juge pénal

AP | 20.01.2009 | 16:03

Alors que le Conseil d'Etat a décidé de prendre à bras le corps la problématique des prisons françaises, la Cour de cassation a opposé mardi une fin de non-recevoir cinglante aux détenus qui comptaient sur le juge pénal pour exercer un contrôle de leurs conditions de détention. La chambre criminelle a rejeté le pourvoi formé par un prisonnier qui réclamait l'application au milieu carcéral de l'article du Code pénal réprimant les conditions d'hébergement contraires à la dignité humaine.

L'Observatoire international des prisons (OIP), qui soutenait le combat du plaignant, a annoncé son intention de porter le débat devant la Cour européenne des droits de l'Homme. "La Cour de cassation a une position archaïque en décalage avec l'environnement juridique et en décalage par rapport à la position du gouvernement", a dénoncé Hugues de Suremain, juriste à l'OIP.

"Le but, c'est de garantir aux détenus le respect de leurs droits élémentaires, y compris le droit à une existence matérielle décente", avait en effet expliqué François Fillon lundi lors de l'inauguration du nouveau centre de détention de Roanne.

L'avocat de l'OIP, Me Patrice Spinosi, a trouvé "dommage" que la Cour de cassation "ferme ainsi la porte" aux détenus alors qu'elle avait "l'occasion d'aligner sa jurisprudence sur l'évolution (...) du Conseil d'Etat qui veut qu'il y ait aujourd'hui un contrôle du juge de plus en plus fort sur l'environnement carcéral".

La décision de la Cour de cassation signifie qu'il n'existe "aucune sanction pénale susceptible d'être prise à l'encontre de quiconque alors même que des faits d'hébergement illégal dans un établissement carcéral pourraient être dénoncés ou caractérisés".

Un homme qui a été détenu durant cinq années à la maison d'arrêt de Rouen avait porté plainte sur la base de l'article 225-14 du Code pénal qui punit le fait de "soumettre une personne dont la vulnérabilité ou l'état de dépendance sont apparents ou connus (...) à des conditions de travail ou d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine". Un texte voté à l'origine pour condamner les marchands de sommeil.

Le juge d'instruction saisi a rendu un refus d'informer, confirmé le 3 avril par la cour d'appel de Rouen au motif qu'une enquête ne permettrait pas d'aboutir à une quelconque poursuite pénale. Une argumentation validée mardi par la Cour de cassation qui a estimé que la chambre de l'instruction avait bien motivé son arrêt "dès lors que les faits dénoncés n'entrent pas dans les prévisions de l'article 225-14 du code pénal et ne peuvent admettre aucune qualification pénale".

L'OIP rappelle que cette interprétation expose la France à une nouvelle condamnation de la Cour européenne des droits de l'Homme, qui a jugé dès 1999 que lorsqu'une personne privée de liberté "formule une allégation défendable de traitement inhumain ou dégradant, des investigations approfondies et effectives propres à conduire à l'identification et à la punition des responsables" devaient être conduites. La CEDH exige cependant que le plaignant ait épuisé toutes les voies de recours de son pays d'origine avant de la saisir.

L'Etat déplorable des prisons françaises est par ailleurs régulièrement dénoncé, y compris par des instances internationales comme le haut-commissaire européen aux Droits de l'Homme. De plus, la population carcérale ne cesse d'augmenter. Quatorze détenus se sont donné la mort depuis le début de l'année. AP

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 09:49

L'avertissement lancé lundi par Nicolas Sarkozy n'y aura rien changé : hier, le comité directeur de la CGC a décidé, à l'unanimité, de ne pas parapher l'accord sur l'assurance-chômage. Et, « par souci de cohérence », de « fai[re] jouer les oppositions, on verra comment », a annoncé son président, Bernard Van Craeynest. C'est précisément le scénario que l'exécutif souhaitait éviter. Le leader syndical s'est justifié en expliquant que son organisation « va au bout de sa logique » et veut « signifier au gouvernement qu'il lui appartient de créer les conditions d'un dialogue » permettant « de sortir de la situation actuelle ».

La centrale de l'encadrement appuie sa décision sur sa contestation de la baisse des cotisations prévue au 1er juillet. Elle se garde de se féliciter officiellement d'isoler ainsi la CFDT, qui se retrouve seul syndicat à parapher le texte, bien que cela ait largement pesé.

FO valide demain sa décision

En tout cas, la CGC aura contribué à donner une dimension historique au projet d'accord du 24 décembre. Non seulement c'est le premier depuis la création de l'Unedic, en 1974, à être signé par un seul syndicat. Mais il pourrait aussi être le premier accord national interprofessionnel à passer sous les fourches Caudines de la réforme de la représentativité. Il est déjà assuré de rencontrer deux oppositions : celles de la CGT et de la CGC. Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, maintient le suspense mais son organisation va très probablement les rejoindre. La décision pourrait être validée demain par sa commission exécutive.

Enjeu avant tout politique

Trois oppositions signifient, en application de la loi Fillon de 2004, que l'accord est annulé sans que l'Etat ait son mot à dire alors que la procédure habituelle d'opposition, devant le Conseil national de l'emploi, lui renverrait la responsabilité de décider de l'entrée en vigueur ou non du texte paritaire.

Peu importe que l'assurance-chômage n'entre vraisemblablement pas dans le champ de cette loi (« Les Echos » du 13 janvier). L'enjeu est avant tout politique : le gouvernement aura du mal à faire fi de trois oppositions formelles (CGT, CGC, FO) et il ne devrait donc pas agréer l'accord. Le maintien des règles actuelles d'indemnisation jusqu'à la mi-février laisse la possibilité d'une renégociation mais le patronat l'exclut. L'Etat pourrait dès lors se contenter de les prolonger au-delà, ce qui ne ferait que repousser le problème.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 00:00
 http://www.elysee.fr/webtv/index.php?intVideoId=938  et lu pour vous dans Le Parisien

Sarkozy délocalisera bien 290 fonctionnaires

En visite hier à Sourdun, le président a confirmé que le Service d’étude sur les transports (Setra) quittera Bagneux pour cette commune de Seine-et-Marne.

Sébastien Morelli et Olivier Bureau | 21.01.2009, 07h00
 

«I ls ont tort, parce que ce transfert il se fera. » Douche froide hier pour les employés du Setra (Service d’étude sur les transports, les routes et leurs aménagements). S’ils espéraient faire pencher le président de la République en leur faveur, la centaine de manifestants venus faire entendre leur opposition à la délocalisation de leur entreprise de Bagneux vers la petite commune de Sourdun, près de Provins, en Seine-et-Marne, en auront été pour leur frais.

Non seulement, ils n’ont pu approcher de près ou de loin Nicolas Sarkozy,mais en plus ils se sont vus opposer une cinglante fin de non-recevoir du chef de l’Etat.

« On nous a empêchés de manifester »

«Dès que je veux changer quelque chose, toutes les forces du conservatisme semobilisent pour l’empêcher. J’étais préparé à ça, j’écoute mais je n’en tiens pas compte », a lâché le président qui venait visiter le site occupé aujourd’hui par le 2e régiment de hussards. Les 900 militaires doivent déménager de Sourdun dans le cadre de la réforme militaire. Et c’est pour compenser en partie ce départ que la délocalisation de 290 salariés du Setra a été décidée pour le 31 décembre 2010. « Je suis désolé, c’est une opportunité et un privilège de travailler dans un cadre pareil, un cadre de vie remarquable,» a encore souligné Nicolas Sarkozy depuis Sourdun. Hier, Provins et Sourdun étaient quadrillées par les forces de l’ordre. Automobilistes, riverains et curieux devaient montrer patte blanche, sortir leurs papiers, ouvrir leur coffre et patienter. Les 80 agents du Setra, eux, ont été stoppés à l’entrée de la ville. « On nous a empêchés de manifester, dénonce Philippe Vion, leur porte-parole. On ne peut pas fonctionner dans un endroit aussi isolé que Sourdun. C’est beaucoup trop loin pour les familles et pour les 4 000 visiteurs qui sont enregistrés chaque année à Bagneux. » Sur les 290 salariés qui doivent s’installer en 2010 sur le site du 2e régiment de hussards de Sourdun, dans le cadre de la réforme de la carte militaire, « seulement 10 à 15 % partiraient là-bas », a-t-il affirmé. Maigre consolation : une délégation a néanmoins été reçue en sous-préfecture de Provins par un conseiller technique de l’Elysée. Mais pour Nicolas Sarkozy, cette décision ne souffre apparemment aucune discussion.
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 09:45

MOTION AU COMITE DIRECTEUR CONFEDERAL  DU 20 janvier 09

Le  17 avril 2008 il a été acté par 37 voix pour, 6 contre et 1 abstention que le : « Comité Directeur autorise l’Exécutif confédéral à poursuivre ses avancées exploratoires avec l’UNSA dans un premier temps, qui n’excluent pas l’exploration de pistes avec d’autres organisations ».

Cependant, malgré les promesses faites à plusieurs reprises et encore réaffirmées au Comité confédéral du 09 décembre 2008, seule une équipe réduite conduit des discussions et engage l’organisation sans que le Comité directeur ait été préalablement consulté.

De ce fait, le Comité directeur de ce jour demande la suspension immédiate du mandat en vue d’un rapprochement donné le 17 avril 2008, jusqu’à sa  complète information, des décisions voire des engagements pris, qui pourraient être en contradiction avec la doctrine CFE-CGC.  

Le Comité rappelle à cet effet l’article 53 des statuts confédéraux ( § -F- Comité directeur, Attributions) : « Le comité directeur assure la suppléance du comité confédéral lorsque les circonstances ou l’urgence l’exigent, ainsi que l’étude des problèmes relevant de l’orientation de la doctrine confédérale qui lui sont confiés par le bureau national ou le Comité confédéral ».


Lu pour vous dans Capital et Les Echos:

"La fusion entre la CGC et l'Unsa s'éloigne fortement. Hier, le comité directeur de la CGC a adopté (25 voix pour, 16 contre, 4 abstentions) une motion de « suspension » temporaire du rapprochement (« Les Echos » d'hier). Les fédérations de la métallurgie, de la chimie, de l'agroalimentaire et de la fonction publique ont voté pour, la banque a voté contre. « Nous prenons un temps mort », a relativisé Bernard Van Craeynest, président de la CGC, à qui il est demandé de clarifier, lors du prochain comité directeur, le 10 février, la nature et les modalités du rapprochement envisagé.

Le comité se prononcera alors sur la reprise du projet ou sur son abandon. Mais, pour beaucoup, l'affaire est en réalité jouée : par cette levée de boucliers, les fédérations et une partie du bureau signifient leur ferme opposition à ce que le syndicat des cadres renonce à son statut catégoriel. Ce qui, de fait, ferme la porte à toute fusion et ne laisse de place qu'à une éventuelle union, avec des collaborations accrues entre les deux centrales mais aucun engagement réel.

Bernard Van Craeynest ne perd toutefois pas espoir d'inverser la vapeur : « Rester catégoriel ne nous suffira pas forcément à survivre à la réforme de la représentativité. Le vrai risque, c'est au contraire de se laisser enfermer dans le collège cadres », a-t-il prévenu hier, désormais bien décidé à « avoir un débat de fond » sur la question"

http://www.lesechos.fr/info/france/4821331-la-fusion-avec-l-unsa-est-presque-enterree.htm



"Le comité directeur de la Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC) a voté mardi à l’unanimité une motion de défiance contre son président, Bernard Van Craeynest, qui n’a pour l’instant pas souhaité réagir.

Le comité réclame, à trente-sept voix pour, six contre et une abstention, la suspension immédiate de son mandat. Il lui reproche de mener la négociation d’une éventuelle fusion avec l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) « de manière autoritaire, sans transparence, dans la précipitation, et sans qu’aucun débat de fond avec la base n’ait eu lieu » explique-t-on en interne..."


La suite de l'article ici : http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source=FI&numero=73194&Cat=IND

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 20:12

Fonctionnaires, travailleurs handicapés, faites évoluer votre carrière et mettez votre expertise au service de notre communauté de chercheurs.

Candidats non fonctionnaires reconnus travailleurs handicapés vous avez la possibilité d'intégrer la fonction publique par cette voie.



Rejoindre l'INRIA c'est découvrir le monde stimulant de la recherche, c'est découvrir un institut ouvert au niveau national et international. C'est intégrer une équipe, et participer à la dynamique de l'institut toujours en mouvement, toujours en avance avec des défis permanents

Intitulé du poste Domaine d'activités Lieu de travail Catégorie Corps d'accueil
Responsable du Service Expérimentation Scientifique et Dèveloppement (h/f) Informatique Lille (Villeneuve d'Asq) A IR
Assistant (e) d’Equipes de Recherche Secrétariat - assistanat Lille (Villeneuve d'Asq) B TR
Assistant ( e ) de communication Communication Lille (Villeneuve d'Asq) A AI
Assistant(e) Ressources Humaines Ressources Humaines Lille (Villeneuve d'Asq) A AI
Ingénieur d’Etudes Systèmes informatiques et Sécurité (h/f) Informatique Lille (Villeneuve d'Asq) A IE
Assistant (e) technique en maintenance et travaux immobiliers Services techniques Lille (Villeneuve d'Asq) A AI
Ingénieur de développement et d'expérimentation : intelligence ambiante (h/f) Informatique Lille (Villeneuve d'Asq) A IR
Chargé (e) des partenariats et des projets d’innovation (CCPI) du centre Valorisation Lille (Villeneuve d'Asq) A IE


http://www.inria.fr/travailler/mobilite/index.fr.html
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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:49
Philippe Caïla, 41 ans, directeur de cabinet adjoint d'Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction Publique et directeur de cabinet d'André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la Fonction Publique depuis 2007, succède à Pierre Boissier au poste de directeur général de l'AFPA (Association pour la formation professionnelle des adultes).

Il aura pour mission de faire de l'AFPA l'opérateur national de référence sur le secteur de la formation professionnelle aux côtés de Pôle Emploi et en relation avec les Conseils régionaux.

Philippe Caïla devra également établir dans les prochaines semaines, avec l'Etat le futur contrat d'objectifs, de moyens et de performance de l'AFPA.


Sébastien Proto devient directeur de cabinet d'André Santini, le secrétaire d'État à la Fonction publique. Ce jeune inspecteur des finances (31 ans), ancien rapporteur de la commission Pébereau sur la dette publique, succédera à Philippe Caïla. Sébastien Proto reste parallèlement directeur adjoint du cabinet d'Éric Woerth (Budget), le ministre de tutelle d'André Santini, où il est en charge de la réforme de l'État.


 
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 20:04

http://www.anpe.fr/IMG/pdf/BOPE2009-2.pdf


"Le nouvel opérateur issu de la fusion ANPE-Assédic a pour ambition de simplifier les démarches des demandeurs d’emploi et accompagne les entreprises dans tous leurs recrutements. "

* Les procédures sont simplifiées : les deux entretiens, auparavant réalisés, l’un par les Assédic (inscription comme demandeur d’emploi), l’autre par l’ANPE (programme personnalisé d’accès à l’emploi), ont lieu le même jour, au même endroit
* Un numéro de téléphone unique est disponible pour toute information sur la recherche d’emploi et l’indemnisation : le 39 49
* Un portail internet unique pour tous les services à distance : consultation et dépôt des offres et des CV, actualisation de la situation mensuelle des demandeurs d’emploi et recherche de candidats pour les entreprises…
* un entretien unique pour l’inscription, l’indemnisation et l’accompagnement vers l‘emploi
* chaque demandeur d’emploi sera suivi par un conseiller personnel qui l’accompagnera dans toutes ses démarches
* Tous les sites d’accueil proposeront l’ensemble des services

Le dernier mouvement commun ANPE-Assedic contre la fusion, fin novembre, avait mobilisé 60 % des 14.000 salariés des Assedic et 25 % des 30.000 de l'ANPE. Le 1er décembre 2008, 48 % des agents de l'ANPE avaient fait grève. Le 6 janvier, selon la direction, 18,9 % du personnel a débrayé, le SNU faisant état de 15 % de grévistes sur les ex-sites Assedic (36 sites fermés) et 30 % chez les ex-ANPE (134 sites fermés). La grève a été « relativement peu suivie », a commenté le directeur général de Pôle Emploi, Christian Charpy, après un entretien avec le Premier ministre François Fillon, y voyant la preuve que « les gens de Pôle Emploi croient à cette réforme et ont envie d'avancer ».

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 10:29


Les postes offerts par la police technique et scientigique sont au nombre de 8, répartis par spécialité de la manière suivante :
― électronique : 1 poste ;
― biologie : 1 poste ;
― informatique : 2 postes ;
― qualité : 1 poste ;
― chimie : 2 postes ;
― documents : 1 poste.
Les dossiers d'inscription doivent être retirés auprès des secrétariats généraux pour l'administration de la police de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Paris, Versailles et des délégations régionales de Dijon, Toulouse et Tours ou des services administratifs et techniques de la police de Basse-Terre, Cayenne, Fort-de-France, Saint-Denis de la Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouméa et Papeete ou sur le site internet : interieur.gouv.fr.
La date limite de dépôt ou d'envoi des dossiers est fixée au 30 janvier 2009 (le cachet de la poste faisant foi). Les candidats pourront s'inscrire en ligne sur le site internet du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales (www.interieur.gouv.fr) jusqu'au 23 janvier 2009, à 18 heures (heure de Paris). Dans ce cas, ils devront impérativement confirmer leur inscription en déposant ou en envoyant l'ensemble de leur dossier au plus tard le 30 janvier 2009.
La phase d'admissibilité, consistant en l'examen des dossiers par le jury, se déroulera du 9 mars 2009 au 20 mars 2009.
Les postes d'une spécialité qui n'auraient pas été pourvus peuvent être reportés sur une autre spécialité.
Des renseignements peuvent être obtenus auprès :
― des services précités ;
― des délégations régionales au recrutement et à la formation de la police nationale ;
― du numéro d'information sur les carrières de la police nationale (0 800 22 0 800) et du site internet : interieur.gouv.fr.
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