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Fédération des Fonctions Publiques-CGC

15-17, rue Beccaria

 – 75012 PARIS –

Métros :

Gare de Lyon/Faidherbe Chaligny/ Ledru Rollin 

Tél  :  01.44.70.65.90

Fax :  01.44.70.65.99

Mail : ufcfp.cgca twanadoo.fr

29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

 

 

Le CNGA

 

 

    -considère que la lutte contre l’absentéisme est légitime : l’assiduité en cours est une condition nécessaire à la réussite scolaire et à l’apprentissage de la citoyenneté ;

 

    -rappelle que cette lutte contre l’absentéisme relève de la responsabilité des personnels enseignants et d’éducation, en coordination, si nécessaire, avec les professionnels des services sociaux ; rappelle également qu’il a toujours demandé la création d’un corps d’adjoints d’éducation ;

 

    -ne conçoit donc pas comment la création de 5 000 postes de « médiateurs de la réussite scolaire », emplois probablement précaires, pourra résoudre le problème de l’absentéisme. Il craint que cette mesure ne soit essentiellement destinée à faire oublier les quelque 13 000 suppressions de postes annoncées pour la rentrée 2009.

 

 

 

                                          Le 27 janvier 2009


Conseil National des Groupes Académiques
de l’enseignement public – C.F.E.-CGC Fonctions Publiques 
 

 

63 rue du Rocher 75008 Paris – Tél. 01 55 30 13 46 – Fax. 01 55 30 13 48 – Courriel :cnga2@wanadoo.fr – Site : www.cnga.fr

 

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 09:42



CORPS D'ENCADREMENT ET D'APPLICATION

TAUX APPLICABLES

Grade de brigadier de police

22 %

Grade de brigadier-chef

17 %

Grade de brigadier-major

30 %


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020129021&dateTexte=&categorieLien=id
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 23:08

L’idée a été avancée et pourrait donner lieu à de prochaines concertations avec

les gendarmes et les policiers. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie,

compte mettre en place une passerelle entre ces deux corps permettant à leurs

membres de choisir leur uniforme : policier ou gendarme. Y aura-t-il foule de

candidats pour changer de tenue ? À entendre les uns envier les autres, on

pourrait le croire. Dans la réalité, rien n’est moins sûr.

« Chacun est attaché à sa maison. Les gendarmes qui critiquent leurs conditions

de travail ne souhaitent pas pour autant intégrer la police nationale », certifie un

responsable de gendarmerie qui parie néanmoins sur la venue de policiers dans

leurs rangs. Le port du képi offre bien des avantages : « Les gendarmes vivent

en caserne contrairement aux policiers qui doivent trouver un logement. Un

exercice difficile en région parisienne et en période de crise. Par ailleurs,

l’ascension hiérarchique est plus facile chez les militaires. »

Pour Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance,

certains policiers pourraient effectivement être tentés d’adopter le statut

militaire.

« Cela pour intégrer une brigade située dans leur village natal où ils rêvent

de revenir et quitter la région parisienne », dit-il, plutôt favorable à une

autre solution :

« Au lieu de jeter des ponts entre ces deux institutions, Alliance défend une

seule force de sécurité intérieure civile en France. » Une piste qui ne semble

pas être aujourd’hui à l’ordre du jour. Pour l’heure, l’idée d’une carrière

qui pourrait se dérouler en passant d’un statut à un autre doit être précisée.

« On ne sait même pas encore si ces passerelles concerneront tous les

niveaux hiérarchiques » , dit-on Place Beauvau.

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 12:01


La fusion CGC-Unsa, si elle a un jour lieu, n'interviendra pas avant 2013.

C'est le message qu'a délivré Bernard Van Craeynest, vendredi, pour tenter de rassurer ses troupes.

Mis à mal par la décision, mardi, de son comité directeur de suspendre temporairement le rapprochement, le président de la CGC est ainsi contraint de repenser ses plans pour tenter de sauver la fusion, dont il reste un fervent partisan. D'ici à 2013, année où la représentativité de la CGC cessera d'être garantie par son statut de syndicat catégoriel, il propose désormais de se contenter d'une « union », avec un organe de tête qui « délibère sur les grandes orientations », mais au sein de laquelle la CGC et l'Unsa conserveraient chacune « sa personnalité morale, juridique, son existence. »

Ce projet doit désormais être examiné par le comité directeur, le 2 février.

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 09:09
Lu pour vous dans "Capital" :

Elu premier questeur par ses pairs, dans la foulée du changement de président du Sénat, Philippe Richert a aussitôt exigé que son prédécesseur libère son logement de fonction.

Le sénateur UMP du Bas-Rhin s’installe donc à son tour dans les 450 mètres carrés d’un hôtel particulier du XVIe siècle situé dans l’une des extrémités du parc du Luxembourg, fermée au public et voisine de l’école des Mines. Précisons que cinq domestiques sont dévolus à l’entretien de ce petit palais : deux cuisiniers, une femme de ménage, une lingère et un majordome.

Redevenu simple questeur (sorte d’intendant en charge de l’administration du Sénat), René Garrec, sénateur UMP du Calvados, occupe désormais un appartement de 340 mètres carrés à l’angle des rues Bonaparte et de Vaugirard, tout comme son collègue socialiste Jean-Marc Pastor. Les deux «simples questeurs» ne disposent, comme petit personnel, que d’un cuisinier et d’une femme de ménage.

Précisions : les trois super-intendants de la haute assemblée disposent chacun d’une limousine avec chauffeur et le Sénat coûte 330 millions d’euros par an à la République.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 23:19
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:18
MOIS DE LA PAYE DATE DE PAYE DATE DE PENSION
JANVIER 28 29
FEVRIER 25 26
MARS 27 30
AVRIL 28 29
MAI 27 28
JUIN 26 29
JUILLET 29 30
AOUT 27 28
SEPTEMBRE 28 29
OCTOBRE 28 29
NOVEMBRE 26 27
DECEMBRE 22 23
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 14:10

Non, RGPP ne veut pas dire Renseignements Généraux de la Police des Psychologues, mais plus précisément Révision Générale des Politiques Publiques. On l’annonce comme une réforme sans précédent du président Sarkozy. Une de plus ?


Ce ne sont pas moins de 374 mesures qui ont été prises, certaines déjà en place, d’autres en cours d’exécution, et d’autres restant encore au stade du projet. Les objectifs de ces mesures sont nombreux et les psychologues se retrouveront concernés par plusieurs d’entre elles.


à Télécharger ici :

http://www.psychologues-psychologie.net/index.php?option=com_remository&Itemid=46&func=startdown&id=60
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 11:25

L'assemblée générale extraordinaire de l'Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), qui s'est tenue le 14 janvier 2009, a nommé Philippe Caïla au poste de directeur général. Cet ancien directeur adjoint de cabinet d'Eric Woerth, ministre du Budget, remplace ainsi Pierre Boissier. Il devra établir dans les prochains jours, avec l'Etat, le futur contrat d'objectifs, de moyens et de performance de l'Afpa.

A l'occasion de cette assemblée générale, Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, a fixé les priorités données à l'organisme, dont la principale : "Consolider l'Afpa en tant qu'opérateur national de référence dans le champ de la formation professionnelle." Le ministre a également cité les atouts de l'institution (proximité géographique, expérience des agents, résultats en termes de retour vers l'emploi des demandeurs d'emploi formés), qui devraient lui permettre de "tirer le meilleur parti de la réforme". Une réforme qui doit aboutir à la formation de 200.000 demandeurs d'emploi supplémentaires par an.


Concernant la répartition des rôles, Laurent Wauquiez a indiqué que "les activités d'orientation des demandeurs d'emploi seraient assurées à l'avenir par Pôle emploi, afin de renforcer la cohérence de l'offre vis-à-vis des demandeurs d'emploi". Les deux directeurs généraux de l'Afpa et de Pôle emploi ont été missionnés dans ce sens. Ils doivent lui faire parvenir d'ici au 31 mars des propositions sur les modalités de mise en œuvre d'un transfert des activités et des personnels de l'Afpa à Pôle emploi. Quelque 800 psychologues sont concernés. Un transfert qui doit avoir lieu au plus tard le 1er janvier 2011. Le ministre a également cherché à rassurer le personnel sur le devenir de l'Afpa, soulignant "à quel point il était nécessaire en cette période de crise économique d'avoir une Afpa forte", et affirmant que "l'Afpa demeurait un acteur central du service public de l'emploi".

Mais ces déclarations n'ont pas réussi à calmer la grogne des syndicats et du personnel. "Monsieur le ministre, le personnel n'acceptera pas les annonces que vous venez de faire qui vont à l'encontre de notre mission actuelle et de notre efficacité sociale, indique ainsi la déclaration des représentants du comité central d'entreprise de l'Afpa, aujourd'hui, une sortie de l'Afpa de son dispositif d'orientation porterait un coup très grave à l'édifice national de cette association." Les syndicats (CGT, CFDT, CGT-Force Ouvrière, SUD Solidaires, CFE-CGC et CFTC) ont appelé le personnel à manifester le 29 janvier prochain.

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 22:21
Tribune

La gendarmerie enterrée, à tort, dans l'indifférence générale


Un projet de loi "portant dispositions relatives à la gendarmerie" a été voté en première lecture par le Sénat le 17 décembre 2008. Il sera soumis à l’Assemblée nationale début 2009 et, le gouvernement utilisant une fois encore la procédure d’urgence, il n’y aura qu’une seule lecture par assemblée.

Légalement, la Gendarmerie ne sera pas encore rattachée à l’Intérieur au 1er janvier. Pourtant, le budget 2009 de la gendarmerie a été voté dans la loi de finance en prenant acte de ce rattachement. De fait, le ministère de la Défense ne s’estime plus concerné, il n’était d’ailleurs même pas représenté lors de l’examen par le Sénat de ce projet de loi.

C'est donc sans tambours ni trompettes, ni sonnerie aux morts, que vont en réalité se dérouler les obsèques de la plus vieille institution publique chargée de missions de police générale: la maréchaussée, rebaptisée Gendarmerie nationale en 1791, qui veille à la sûreté de nos concitoyens en dehors du centre des agglomérations, c’est-à-dire sur 95 % du territoire national!

Bien qu’ayant traversé jusqu’ici de multiples régimes politiques, elle ne survivra pas à la révolution gestionnaire qui a frappé nos administrations depuis quelques années.

Sous prétexte d'une recherche de la rentabilité à court terme, et pour que les gendarmes s'inscrivent mieux dans le modèle actuellement prôné de la police d'autorité –par opposition à une police de dialogue–, la Gendarmerie va donc fusionner (sans le dire) avec la Police nationale.

Un désengagement de l'Etat qui passe inaperçu

Mal informés en raison des restrictions statutaires de la liberté d’expression individuelle et collective des gendarmes et malgré la résistance d’une partie des élus (y compris à l’UMP, avec Jean-Pierre Raffarin par exemple), il est manifeste que nos concitoyens ne se rendent pas compte de ce qu’ils sont en train de perdre. Au fond, il s’agit d’un énième épisode du désengagement de l’Etat et du recul du service public national.

En effet, loin de la caricature du gendarme militaire borné, chasseur de nudistes à Saint-Tropez, loin aussi de l'image d'élite du GIGN avec des hommes cagoulés et surarmés, les gendarmes départementaux avaient su développer un modèle de rapport au public qui privilégiait le service au citoyen plutôt que l'application bornée d’innombrables textes de lois.

Ils avaient élaboré un modèle de police qui assumait le rôle social dévolu à tout individu chargé du maintien de l'ordre et de la sécurité. Par leur rôle au sein des zones non seulement rurales mais aussi périurbaines, ainsi que dans certaines de nos banlieues difficiles, les gendarmes ont pendant longtemps participé à la construction de ce lien social après lequel les politiques de la ville courent depuis trente ans.

En réalité, de par ses missions, son maillage territorial dense et sa conception d’une "surveillance générale" privilégiant un contact régulier avec la population associé à une posture de prévention-dissuasion, la Gendarmerie constituait, avant l’heure, le modèle de "police de proximité" que le gouvernement Jospin voudra développer, à partir de 1997, pour la Police nationale.

Le biais électoral

Mal accompagnée et dans un contexte de contestations internes des policiers comme des gendarmes, cette réforme battait de l’aile quand survint la campagne électorale 2001-2002 et son obsession pour "l’insécurité".

La nouvelle majorité issue des élections de 2002 en profita pour enterrer aussitôt cette police de proximité et entamer le démantèlement de la présence gendarmique, via la création de "communautés de brigades" permettant la fermeture périodique des "brigades de proximité".

Il faut croire que ce modèle de proximité convient mal à une époque qui privilégie les rapports de force, la gestion statistique déréalisée et les démonstrations médiatiques, même si c'est aux dépens de l'efficacité concrète et quotidienne.

Car, suprême paradoxe historique, ce modèle gendarmique de proximité fut jadis, et avec raison, considéré comme l’avenir! En 1976, la commission Peyrefitte (que l’on ne saurait soupçonner de "gauchisme") demandait dans sa recommandation n°81 d’"instituer dans les villes de petits postes de quartiers et recourir à la méthode dite de l’îlotage", en s’inspirant explicitement des "résultats satisfaisants qui sont obtenus dans les zones rurales par l’implantation très décentralisée des brigades territoriales de gendarmerie".

La recommandation n°83 précisait ensuite qu’il s’agissait d’"améliorer les relations entre la police et les citoyens"… Trente ans plus tard, non seulement la Police nationale n’a pas réalisé cette évolution vers le modèle gendarmique, mais c’est même l’inverse qui s’est produit. Ainsi, c’est véritablement une régression historique qui s’achève sous nos yeux, dont on mesurera les effets délétères dans les années et les décennies à venir.

Jean-Hugues Matelly, Christian Mouhanna et Laurent Mucchielli (CNRS, CESDIP)

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