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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 21:19
Le tueur silencieux Version imprimable Suggérer par mail

Le monoxyde de carbone ou CO est un gaz toxique. Inodore, incolore. Et tous nos appareils de chauffage et de production d'eau chaude (sauf électriques) peuvent dégager ce CO. Pourtant, des précautions simples et peu coûteuses peuvent éviter des drames.

Les appareils de production d'eau chaude (chauffe-eau) sont le plus souvent pointés du doigt. D'ailleurs, les salles de bains sont le théâtre de la moitié des accidents. Ceux-ci interviennent le plus fréquemment entre novembre et avril.

Les périodes de redoux sont à craindre avec un radoucissement brutal de la température qui peut perturber le tirage des cheminées et provoquer un refoulement des fumées de tout appareil raccordé à une cheminée (poêles à charbon, à mazout, chauffe-eau,...).

Les accidents peuvent être prévenus par une bonne aération de l'habitat, par l'achat d'appareils de chauffage adaptés aux locaux auxquels ils sont affectés, par une vérification, un entretien des appareils de chauffage et cheminées. Celles-ci doivent être étanches, correctement isolées et avec un tirage suffisant.

Le CO en 2 mots

Ce tristement célèbre monoxyde de carbone est produit dès qu'un combustible (bois, charbon, gaz naturel, butane ou propane, mazout, pétrole) brûle. En présence de suffisamment d'oxygène, ce CO se transforme ensuite en C02 (gaz carbonique) lequel n'est pas toxique. S'il la présence de l'oxygène n'est pas suffisante, la quantité de CO formé augmente dangereusement. Quelques signes avant-coureurs : dans le cas du gaz naturel, la flamme devient jaune au lieu d'être bleue; la buée dans une pièce peut signifier que l'évacuation des gaz brûlés est insuffisante en raison d'un refoulement.

Le CO est un gaz inodore, incolore et sans goût. Il se mêle à l'air respiré et pénètre dans les poumons puis dans le sang où il perturbe le transport de l'indispensable oxygène.

En cas d'intoxication aiguë au CO, le cerveau est le premier atteint. La victime a mal à la tête et souffre de vertiges. La fatigue la gagne. Elle est victime de nausées et peut se mettre à vomir. Si elle n'est pas alors secourue très vite, elle risque de s'évanouir et de sombrer dans un coma profond pouvant entraîner la mort. Si la concentration de CO sur les lieux est très importante, la victime peut même directement s'enfoncer dans le coma

En cas d'intoxication chronique au CO, les victimes peuvent ne présenter que des symptômes plus léger tels que maux de tête, lourdeur d'estomac, faiblesse musculaire, difficulté de concentration, modification de l'humeur. Le diagnostic est alors difficile à établir.

En cas d'accident

En cas d'accident, il faut immédiatement ouvrir portes et fenêtres pour aérer la pièce au maximum, arrêter l'appareil en cause si vous en avez la possibilité et sortir la victime de la pièce.

Si la personne est consciente, il est conseillé d'appeler un médecin. Si elle est inconsciente, il faut éviter qu'elle ne s'étouffe en vomissant et donc la coucher en position de sécurité (sur le côté, à plat, sans oreiller). Il faut évidemment appeler les secours d'urgence.

Source : vivat

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:00
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 11:09
Le nombre de postes offerts aux concours d'accès aux instituts régionaux d'administration ouverts en 2008 et leur répartition par corps (formation du 1er septembre 2009 au 31 août 2010) est paru au J.O


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020125188&dateTexte=&categorieLien=id
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 09:07


Lu pour vous :

Cela fait quatre ans que le capitaine de police Dominique Duault, officier au sein du service de déminage de la Gironde, tente de se faire entendre auprès du ministère de l'Intérieur. En vain. Las de courriers, il vient de saisir le tribunal administratif de Bordeaux car, pour lui, « la situation est ubuesque ».

Dominique Duault a beaucoup de mal à admettre qu'en l'absence du patron du service, le capitaine Philippe Delemotte, la gestion opérationnelle soit confiée à un brigadier-chef. C'est à ce titre qu'il revendique le titre d'adjoint au chef de centre du déminage.

Incohérence
« Je ne remets pas en cause les compétences de ce fonctionnaire qui possède la même qualification technique que la mienne, confie Dominique Duault. En revanche, le brigadier-chef fait partie du corps d'encadrement et d'application de la police nationale, de catégorie C, alors qu'un capitaine appartient au corps de commandement, classé en catégorie A et assimilé de la fonction publique. »
Le capitaine Duault ose la comparaison avec la gendarmerie et imagine mal qu'un adjudant donne des ordres à un chef d'escadron. « Une pareille incohérence ne se rencontre que chez les démineurs », protestent d'une seule voix Jack Allais, secrétaire régional du syndicat Synergie officiers, et le capitaine Jean-Bernard Le Guilloux, représentant Synergie chez les démineurs de la zone de défense sud-ouest. Tous deux soutiennent Dominique Duault dans sa démarche. « Nous sommes passés par l'école nationale supérieure des officiers de Cannes-Ecluse, nous avons le statut d'officier de police judiciaire et tout cela ne servirait donc à rien », s'indigne Jean-Bernard Le Guilloux.

« Jugement en délibéré »
Bordeaux ne serait pas le seul service de déminage dans ce cas. Sur les vingt centres répertoriés sur l'Hexagone et Outre-Mer, sept seraient concernés, dont ceux de La Rochelle, Versailles, Nantes, Arras, etc. « Mais je suis le seul à être parti en croisade », soupire Dominique Duault. « Pour l'instant, la fonction prime sur le grade. Or la police nationale n'échappe pas au principe de hiérarchisation des corps, rappelé à maintes reprises comme un principe vital de la fonction publique. Le règlement général d'emploi des fonctionnaires et des agents de la police le stipule. »
Il y a quelques jours, le capitaine Duault a plaidé sa cause devant le tribunal administratif. Le jugement est en délibéré. Mais le rapporteur public a demandé le rejet de sa demande, en s'appuyant sur deux décisions de 1971 et 1996. « Elles concernaient des assistantes sociales, cela n'a rien à voir », observe Jack Allais qui a bon espoir d'obtenir satisfaction. « Sinon nous irons devant la cour d'appel, car il faut une cohérence dans l'organisation hiérarchique de ce service. »
Au déminage de la Gironde, trois capitaines sont soumis à l'autorité, normalement inférieure, d'un brigadier-chef. « Cela remet en cause le pouvoir d'un officier car il peut nous noter et même signer nos congés ! On veut tout simplement la reconnaissance de notre statut », dit Jean-Bernard Le Guilloux. « La décision du tribunal sera importante, alors que les gendarmes appartiennent désormais au même ministère que le nôtre », souligne encore Jack Allais.

Colis et voyages officiels
Les démineurs, peu connus du grand public, font partie de la sécurité civile et interviennent le plus souvent lors de découvertes d'objets suspects. À Bordeaux, ils ont compétence sur quatre départements : la Gironde, la Dordogne, la Corrèze et le Lot-et-Garonne.
En 2008, ils ont neutralisé 252 engins datant des deux dernières guerres, 38 colis suspects et ont sécurisé 85 voyages officiels de ministres ou de chefs d'État. « On a également renforcé le dispositif lors du voyage du pape à Lourdes, au mois d'août. »

Le métier requiert sérénité et professionnalisme. « On a tous les jours notre vie directement entre nos mains », dit Dominique Duault qui a déjà connu des situations à hauts risques.

Auteur : Jean-Michel Desplos
jm.desplos@sudouest.com








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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 19:04
Lu pour vous :

Yves Jégo, secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, s'est interrogé jeudi sur la nécessité de maintenir la fonction gouvernementale qu'il occupe, invoquant sur France 24 une nouvelle "gouvernance" de l'Outre-Mer.

"Il faut, a-t-il demandé, que les liens entre la métropole et ses directoires soient remis à plat. Est-ce qu'il faut garder, par exemple, un secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer ?"

"Ce n'est pas que cela sert à rien", a-t-il poursuivi, ajoutant aussitôt: "Est-ce qu'on ne peut pas avoir une organisation plus moderne ? Est-ce que l'on ne peut pas avoir, à l'intérieur des grands ministères, des directions de l'Outre-Mer et puis quelqu'un qui, au sein du gouvernement, incarne l'Outre-Mer?"

La grève générale qui paralyse la Guadeloupe depuis un mois, a-t-il continué, a au moins pour vertu de "mettre à plat le modèle".

Yves Jégo a aussi dit avoir ressenti "une double incompréhension" depuis le début de cette crise.

"Ce que je ressentais sur le terrain, la réalité profonde des douleurs, je n'arrivais pas à la faire percevoir à l'échelon métropolitain, y compris dans les médias", a-t-il témoigné.

Quant aux "difficultés du pays, les difficultés de la crise, les difficultés mondiales, je n'arrivais pas à montrer à nos compatriotes antillais quelles étaient ces réalités, parce qu'ils avaient le sentiment qu'à partir du moment où j'étais le ministre de l'Outre Mer, je pouvais tout".

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 19:22

A l’issue de la rencontre organisée avec les organisations syndicales et patronales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, MEDEF, CGPME, UPA), le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures de portée sociale. La plupart des syndicats reconnaissent des "avancées timides" en ce domaine, mais déplorent l’absence de réponses structurelles à la crise (contrôle des aides publiques aux entreprises, partage du profit des entreprises, etc.).

Les principales mesures annoncées concernent respectivement l’impôt sur le revenu, les allocations familiales, les services à la personnes, l’emploi et les salariés précaires :

  • Suppression des 2 derniers tiers provisionnels d’impôt sur le revenu restant à acquitter sur les revenus 2008 pour les contribuables de la 1ère tranche d’imposition.
  • Versement en juin d’une prime de 150 euros aux ménages percevant l’allocation de rentrée scolaire (ARS).
  • Attribution, avant la fin du 1er semestre 2009, de "bons d’achat de service à la personne" (aide à domicile, garde d’enfants, soutien scolaire, ménage) d’une valeur de 200 euros aux ménages modestes.
  • Création, pour 2 ans (2009/2010), d’un "fonds d’investissement social" financé pour moitié par l’Etat, et chargé de "coordonner les efforts en matière d’emploi et de formation professionnelle".
  • Prime exceptionnelle de 500 euros, versée en une fois, aux personnes entrant comme demandeurs d’emploi à compter du 1er avril et ayant travaillé entre 2 et 4 mois.

Les huit organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA) signataires de la déclaration commune du 5 janvier prévoient de se réunir le 23 février afin de déterminer la suite à donner en confirmant éventuellement la journée de mobilisation du 19 mars.

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 08:45

Le taux de la vacation horaire de base allouée aux officiers, sous-officiers, caporaux et sapeurs-pompiers volontaires est fixé de la manière suivante  -
ref :  http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020237309&dateTexte=&categorieLien=id


Officiers 10,52 €
Sous-officiers 8,48 €


Caporaux 7,52 €
Sapeurs 7 €

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 15:54
SYNERGIEOFFICIERS tient à apporter son soutien inconditionnel aux forces de l’ordre engagées actuellement dans le département de la Guadeloupe

SYNERGIEOFFICIERS salue le comportement exemplaire, le professionnalisme et le sang froid de l’ensemble des forces de Police et de Gendarmerie qui travaillent dans des conditions particulièrement difficiles et un climat désormais devenu insurrectionnel.

SYNERGIEOFFICIERS dénonce l’utilisation banalisée d’armes à feu qui ont déjà fait plusieurs blessés chez nos collègues.

SYNERGIEOFFICIERS souhaite vivement que la réaction judiciaire soit à la mesure de la gravité des exactions commises afin de mettre rapidement un terme à ces évènements.

SYNERGIEOFFICIERS rappelle que les policiers et gendarmes sont chargés de maintenir l’ordre républicain et l’Etat de droit sur l’intégralité du territoire national pour le respect du pacte social et la sécurité de tous nos concitoyens.

Le Bureau National
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 15:16

Lu pour vous :  dans le quoitidien 20 Minutes


C'est un brin embarrassé que Claude d'Harcourt a présenté hier le bilan
annuel de l'Administration pénitentiaire, dont il est le directeur. Avec trois suicides de détenus et une évasion rocambolesque en moins de trois jours, l'actualité a en effet rendu le sujet explosif. La surpopulation reste le problème majeur des prisons françaises, avec 62 252 personnes détenues pour 51 500 places (soit une saturation à près de 121%). L'idéal de la cellule individuelle est encore loin d'être atteint. Le nombre de suicides a lui aussi augmenté, passant de 96 en 2007 à 115 en 2008. Un chiffre auquel il faut ajouter 1 600 tentatives.

Au vu de ces statistiques, on comprend que Claude d'Harcourt ait préféré mettre l'accent sur les progrès réalisés concernant les règles pénitentiaires européennes, encore très peu appliquées en France. Ainsi, la séparation entre prévenus et condamnés est désormais effective dans 91 maisons d'arrêt sur 130, et des «quartiers arrivants» sont aménagés dans 145 établissements. Ces locaux servent de sas de décompression à l'entrée en prison, un moment où le risque de suicide est particulièrement élevé. Et pour éviter de passer par la case prison, les aménagements de peine sont de plus en plus souvent privilégiés : on constate notamment une forte augmentation du nombre de bracelets électroniques (+ 37 %, soit 3.400 mesures simultanées).


L'ouverture de sept nouveaux établissements pénitentiaires est prévue en 2009, à commencer par la nouvelle prison de Nancy, qui remplacera dans les jours qui viennent la vétuste enceinte Charles-III, où la surpopulation chronique avait été l'une des causes d'un meurtre entre détenus en 2004. L'objectif reste d'ouvrir vingt nouvelles prisons d'ici à 2012. 

François Burkard
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:55

Les risques pour l'emploi en Guadeloupe sont "gigantesques", prévient Yves Jégo

AP | 16.02.2009 | 12:14

Les risques que fait peser pour l'emploi le conflit social en Guadeloupe "sont gigantesques", a prévenu lundi le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer Yves Jégo, près de quatre semaines après le début du mouvement social sur l'île.

"Les risques sont gigantesques", a assuré le ministre à la sortie d'une entretien avec le Premier ministre François Fillon.

Selon certaines estimations, le mouvement social menacerait entre 8.000 et 12.000 emplois. AP


En réponse à une question de salariés en provenance de la Guadeloupe, convoqués à un entretien préalable à un licenciement  :

L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable.
La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.

L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
 
La lettre a des données obligatoires au point de vue du formalisme et qui sont à vérifier :
Elle comporte notamment le lieu, la date, l'heure et l'objet de la convocation.
L'employé DOIT pouvoir être assisté au cours de l'entretien (C'est l'article L. 1232-4).
 
Soit il existe un délégué dans l'entreprise et il vient assister à l'entretien, soit au choix du salarié, et quand l'entreprise ne possède pas de représentant du personnel, l'employeur doit écrire la phrase suivante :
 
« Lors de cet entretien, le code du travail vous donne la possibilité de vous faire assister soit par une personne que vous choisirez dans le personnel de l'entreprise ou, si vous le préférez, par un conseiller extérieur à l'entreprise à choisir sur une liste dressée à cet effet par le préfet de …..(du département du lieu où doit se dérouler l'entretien préalable). Vous pourrez consulter la liste des Assistants de salarié :
- dans les locaux de l'inspecteur du travail situés à ….(adresse) ;
- à la mairie de ….(adresse) ». 
 
Il doit alors présenter sa carte du Ministère du Travail.
 
L'entretien a lieu sur le temps et le lieu de travail.

L'absence du salarié ou du représentant du personnel ne suspend pas la procédure: le report peut être demandé, mais il n'est pas de droit.

Pour ce qui concerne la question posée ici  au sujet du report : à situation exceptionnelle, un dispositif exceptionnel doit correspondre et être mis en usage. Celle ci empêche le salarié de bénéficier des droits afférents à la procédure, et notamment à l'article L. 1232-4 du même code.
 
En effet, comme l'employeur le constate à l'évidence, par voie de presse ou par lui même, cette situation est telle qu'elle  empêche de circuler en toute liberté, présente un danger réel, et ainsi, ne permet pas de se rendre sur le lieu de travail.

Par ailleurs, l'intégralité des organisations syndicales présentes sur le département, ont déclaré qu'eu égard à la mobilisation syndicale en cours, elles ne peuvent assigner un conseiller du salarié en l'état pour la date mentionnée.

C'est pourquoi, cet entretien ne pourra avoir lieu librement et valablement qu’au moment où l’ordre public sera rétabli.

A défaut, il faut saisir le conseil des prud'homes et le Préfet.



D'autre part, à propos du chomage partiel total :

Le chômage partiel total est l'arrêt de travail imputable à la fermeture temporaire de l'entreprise lorsque la suspension temporaire de l'activité se prolonge au-delà de quatre semaines. Dans ce cas, les salariés sont considérés comme étant à la recherche d'emploi. Ils bénéficient dès lors des allocations de chômage total bien qu'ils n'aient pas fait l'objet d'un licenciement.
Ainsi, l'intervention de l'Assedic n'est envisageable qu'après 28 jours de chômage partiel total. Cependant, il peut être envisagé une exception lorsque depuis le 1er janvier de l'année en cours, le contingent annuel d'heures indemnisables au titre du chômage partiel est épuisé lors de la demande. Dans tous les cas, l'Assedic n'intervient pas de façon automatique, puisqu'elle est subordonnée à une décision favorable de la commission paritaire dont relève l'établissement en question.

La personne indemnisée doit remplir les mêmes conditions que celles exigées lors de la rupture du contrat de travail.

La durée de l'indemnisation est de 182 jours au maximum, sauf en cas de sinistre ou de catastrophe naturelle, le salarié peut se voir indemniser jusqu'à la date prévue de reprise d'activité de l'entreprise. Cependant, en cas de rupture du contrat de travail, l'indemnité ne peut aller au-delà. Lorsque la suspension de l'activité dépasse trois mois, le préfet est tenu de décider si les salariés entrent encore dans la catégorie des chercheurs d'emploi.

Lorsque la situation se termine par un licenciement, cela a pour effet de régulariser la situation vis à vis des assedic. Dans ce cas, on considère que le contrat a été rompu à la date de mise en chômage partiel. Les allocations de chômage versées pendant ce temps viennent diminuer de leur valeur les droits à indemnités restants.






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