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Fax :  01.44.70.65.99

Mail : ufcfp.cgca twanadoo.fr

9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 13:06

Communiqué des organisations syndicales d’Indre et Loire

CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, SOLIDAIRES, FSU

 

Le 19 mars 2009, faisons nous entendre pour une relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat !

 

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le Président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont

proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement

social est programmé.

 

Toutes les organisations syndicales considèrent que les mesures sont trop parcellaires

pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale.

Par ailleurs, le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires... A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités.

 

La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés.

 

La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribue à amplifier la récession et pèse lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.

 

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation avec un rendez-vous le 19 mars 2009 lors de la journée de mobilisation interprofessionnelle qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

 

En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :

·        défendre l’emploi privé et public ;

·        lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;

·        exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;

·        défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.

le 19 mars 2009 en participant à la manifestation qui partira à 9h30, place de la Liberté à Tours.

 

Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.

 

Le 9 mars 2009 à Saint-Avertin

 

 

 

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 03:11

La ministre de la Santé a choisi la soirée spéciale que France 2 a consacrée mardi à l’hôpital, pour répondre aux questions que les représentants de la profession infirmière se posent sur leur avenir et lui posent depuis plusieurs mois.
Invitée à intervenir en direct sur le plateau de France Télévisions, Roselyne Bachelot a promis que les infirmières bientôt reconnues « au niveau licence » pourraient « évoluer vers un master, un doctorat », qu’elles passeraient donc à l’hôpital « en catégorie A » de la fonction publique et qu’elles bénéficieraient à ce titre d’une revalorisation salariale.


Interrogée par la journaliste Béatrice Schönberg sur le manque de reconnaissance dont souffrent les infirmières, la ministre a rendu hommage à des professionnelles qui « font un boulot formidable » et affirmé que dans le cadre de la réforme LMD (licence-master-doctorat) en cour pour les professions paramédicales, les infirmières auraient la satisfaction de « voir reconnaître au niveau licence » leur « diplôme qui se fait en trois ans et deux mois », tout en « gardant quand même la spécificité de ce métier », qui nécessite une « formation au plus près du terrain ».
Cette reconnaissance interviendra en septembre prochain et les infirmières diplômées sont « toutes concernées » a dit Mme Bachelot, qui a indiqué que ses services travaillaient en ce moment même avec les organisations représentatives de la profession infirmière «pour que la première génération d’infirmières puisse être sous le régime licence à la rentrée de septembre ».


"Catégorie A"
de la fonction publique

Alors que les inquiétudes demeuraient vives sur le choix d’une licence professionnelle ou générale, la ministre a semble-t-il souhaité lever le doute en indiquant que les infirmières pourraient « évoluer vers un master, un doctorat », qu’elles pourraient « évoluer dans la hiérarchie de l’hôpital ».
« Sur le plan statutaire », a-t-elle ajouté, cette intégration universitaire de la formation infirmière induit que les soignantes « vont changer de catégorie : elles vont être à l’hôpital en catégorie A avec un certain nombre évidemment de changements dans leur statut, dans leur rémunération ».


Engagements fermes ou opération séduction à la veille de la journée de mobilisation et de grève dans le secteur de la santé prévue jeudi 5 mars ? La ministre n’a pas caché que ces annonces ont aussi pour but de remobiliser les jeunes de sorte à leur faire reprendre le chemin des Ifsi. « J’ai 30.000 places dans les instituts de formation en soins infirmiers et je n’arrive à en recruter que 20.000 », a-t-elle déploré.


"Double discours"

Plusieurs praticiens hospitaliers présents sur le plateau ont confirmé la pénurie d’infirmières qu’ils constatent chaque jour dans leurs services et ont évoqué les suppressions de poste et gels d’embauches de personnels soignants imposés par les restrictions budgétaires et les plans de retour à l’équilibre des hôpitaux en déficit. « Pour que les hôpitaux puissent embaucher des infirmières, il faut qu’ils aient de l’argent, or on nous impose des suppressions d’emploi, il y a un double discours », a ainsi constaté Christophe Prudhomme, médecin urgentiste en Seine-Saint-Denis et syndicaliste CGT, redoutant des « effets d’annonce ».


« Globalement l’hôpital ne perd pas d’emplois », a rétorqué Roselyne Bachelot. « Le secteur ne supprime pas d’emplois », a-t-elle martelé alors même que la Fédération hospitalière de France tire la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois estimant que les crédits alloués à l’hôpital ne permettent pas d’équilibrer les budgets comme l’exige le gouvernement, sauf à supprimer plusieurs dizaines de milliers d’emplois.


Force est de constater que les organisations infirmières qui participent pourtant depuis plusieurs semaines aux différentes négociations sur la réforme des études ne sont guère plus rassurées : pour preuve, une vingtaine d’entre elles viennent de lancer une pétition unitaire pour exiger la mise en place d’une véritable filière universitaire complète et non pas la reconnaissance d’un simple grade.


Espérons que la ministre ne se dédira pas. Rendez-vous à la rentrée de septembre donc.

http://www.espaceinfirmier.com/actualites/detail/9619-publication-49/toutes-les-infirmieres-seront-quotsous-le-regime-licence-a-la-rentree-de-septembrequot-promet-roselyne-bachelot.html

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 23:36

L'Assemblée nationale a adopté l'amendement suivant ; un vote est prévu au Sénat et le texte présenté avec un caractère d'urgence sera adopté. Rappelons que le SNP (syndicat national des psychologues) de même que certains psychologues CGC se sont prononcés pour la création d'un ordre des psychologues, comme celui des infirmiers. D'autres organisations se sont dclarés pour l'adoption par décret du code de déontologie, d'autres encore pour un statut quo qu'il sera désormais impossible à tenir.



AMENDEMENT N° 2083 Rect.

présenté par le Gouvernement

----------

ARTICLE ADDITIONNEL


APRÈS L'ARTICLE 22, insérer l'article suivant :


Les troisième et quatrième alinéas de l'article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Un décret en Conseil d'État précise les modalités d'application du présent article et les conditions de formation théorique et pratique en psychopathologie clinique que doivent remplir l’ensemble des professionnels souhaitant s’inscrire au registre national des psychothérapeutes. Il définit les conditions dans lesquelles les ministères chargés de la santé et de l’enseignement supérieur agréent les établissements autorisés à délivrer cette formation.

« L’accès à cette formation est réservé aux titulaires d'un diplôme de niveau doctorat donnant le droit d’exercer la médecine en France ou d’un diplôme de niveau master dont la spécialité ou la mention est la psychologie ou la psychanalyse.

« Le décret en Conseil d’État définit les conditions dans lesquelles les titulaires d'un diplôme de docteur en médecine, les personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue dans les conditions définies par l'article 44 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social et les psychanalystes régulièrement enregistrés dans les annuaires de leurs associations peuvent bénéficier d’une dispense totale ou partielle pour la formation en psychopathologie clinique.

« Le décret en Conseil d’État précise également les dispositions transitoires dont pourront bénéficier les professionnels justifiant d’au moins cinq ans de pratique de la psychothérapie à la date de publication du décret. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

Compte tenu de la sensibilité des troubles qu’ils cherchent à améliorer, qui touchent à l’intimité psychique et relationnelle de l’individu souvent en situation de grande vulnérabilité, les psychothérapeutes doivent disposer d’un haut niveau de connaissance et de compétence pour prendre en charge de façon adaptée les personnes qui ont recours à eux.

C’est pourquoi il est apparu indispensable que toutes les personnes qui utilisent le titre de psychothérapeute aient suivi au cours de leur cursus, une formation théorique et clinique de psychopathologie clinique. Les concepts et approches qui seront développées dans cette formation exigent, pour leur bonne compréhension, un niveau élevé universitaire de type Master 2 de psychologie ou de psychanalyse ou Doctorat de médecine.

Les professionnels qui, dans leur cursus de formation initiale, auront déjà suivi tout ou partie des modules développés dans cette formation pourront bien sûr bénéficier de dispenses totales ou partielles.

Une formation n’est de qualité que lorsque l’établissement dans lequel elle est délivrée est, lui-même, de qualité, c’est pourquoi il est nécessaire d’agréer ces établissements.

Il est en outre nécessaire de prévoir des dispositions permettant de tenir compte de la situation particulière des professionnels déjà installés depuis plusieurs années.

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 14:32
Le Médiateur de la République propose d’étendre le bénéfice du capital décès au partenaire lié à un fonctionnaire par un PACS

À l'occasion du 10ème anniversaire du pacte civil de solidarité (PACS), le Médiateur de la République a formulé quatre propositions visant à:
1 - Etendre le bénéfice du capital décès au partenaire lié à un fonctionnaire par un PACS
Actuellement, les partenaires d'un fonctionnaire d'État décédé se voient refuser le paiement de ce capital décès uniquement accordé au conjoint et aux enfants et à défaut aux ascendants à charge. En revanche, les partenaires d'un salarié relevant du régime général de la sécurité sociale et ceux d'un fonctionnaire territorial peuvent bénéficier de ce capital décès.
2 - Introduire le droit au congé de 4 jours pour conclusion d'un PACS pour les salariés
Dans le secteur public, un droit au congé pour conclusion d'un PACS permet aux fonctionnaires de bénéficier de 5 jours maximum d'absence. Aucune disposition équivalente n'existe pour les salariés du secteur privé.
3 - Faire produire aux partenariats enregistrés à l'étranger des effets en France
Il est en effet aujourd'hui impossible de se prévaloir d'un partenariat enregistré à l'étranger. Les intéressés sont alors contraints de le rompre pour pouvoir signer un PACS.
Selon le Médiateur de la République, il faut introduire dans le Code civil une règle de conflit de lois, comme pour le mariage, reconnaissant que ces partenariats étrangers sont soumis aux règles de fond et de forme de la loi du lieu de l'enregistrement. Ainsi, il sera possible d'apprécier la validité de ces partenariats et l'étendue de leurs effets en France.
4 - Ouvrir le droit à pension de réversion aux partenaires pacsés depuis deux ans
Cette possibilité, accordée par la plupart des pays européens pourrait être conditionnée à une durée du PACS de deux ans afin de tenir compte de l'exigence de communauté de vie minimum.

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:04

Suite à vos demandes, voici le texte complet :

ARRETE J.O 20 janvier 2009 :

 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020124668&dateTexte=&categorieLien=id



Arrêté du 11 décembre 2008 portant ouverture au titre de l'année 2009 d'une session d'examen pour l'obtention du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement des jeunes sourds (CAPEJS)


NOR: MTSA0900773A



Par arrêté du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité en date du 11 décembre 2008, une session d'examen pour l'obtention du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement des jeunes sourds est organisée au titre de l'année 2009. Peuvent faire acte de candidature les personnes réunissant les conditions prévues par les dispositions de l'article 9 de l'arrêté du 20 août 1987 fixant les modalités de formation, les conditions d'organisation de l'examen en vue de l'obtention du diplôme d'Etat intitulé « certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement des jeunes sourds ».
Les épreuves écrites pour l'obtention des différentes unités de valeur auront lieu du 8 au 12 juin 2009 inclus à la cité universitaire, 19, boulevard Jourdan, 75014 Paris. Les épreuves orales se dérouleront du 15 au 19 juin 2009 au ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, 11, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon, 75015 Paris.
Les épreuves pratiques, dont les dates seront fixées ultérieurement, se dérouleront dans l'établissement lieu de stage de chaque candidat.
Les dossiers de candidature devront être composés des pièces énumérées ci-après :
― une demande d'inscription sur papier libre précisant les intitulés des unités de valeurs présentées à l'examen ;
― une copie en cours de validité d'une pièce d'identité : carte nationale d'identité, passeport ;
― une copie des diplômes ;
― une copie de l'attestation d'équivalence pour les candidats bénéficiant d'une équivalence partielle ;
― une fiche portant le nom et l'adresse du service ou de l'établissement dans lequel sont effectués les enseignements pratiques, les stages cliniques et les stages de pédagogie pratique.
Les candidats qui le souhaitent joignent une note signée autorisant le service organisateur de l'examen à publier leur nom et prénom sur internet à l'occasion de la diffusion des résultats.
Les dossiers devront être adressés, sous couvert de la directrice du Centre national de la formation des enseignants intervenant auprès des déficients sensoriels (CNFEDS), université de Savoie, Chambéry, avant le 11 mars 2009, au ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, direction générale de l'action sociale (sous-direction des personnes handicapées, bureau de l'enfance handicapée 3 C), Montparnasse-Nord Pont, 14, avenue Duquesne, 75350 Paris 07 SP.
Le mémoire dactylographié devra être adressé en double exemplaire au président du jury à l'adresse susmentionnée avant le 10 avril 2009.

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 14:35
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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 08:09

La loi du 2 février 2007 relative à la modernisation de la fonction publique a ouvert la possibilité d’une épreuve de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) dans les concours de la fonction publique. Ce nouveau type d’épreuve substitue aux exercices académiques traditionnels des modalités nouvelles qui permettent aux candidats de valoriser l’expérience professionnelle acquise dans l’exercice de leurs fonctions au sein d'une administration, d'un service déconcentré, d'un établissement public, d'une collectivité territoriale, ainsi que celle acquise en qualité de salarié d'une entreprise, de responsable d'une association ou d'élu d'une collectivité territoriale.

 

* * * *

 

L’épreuve d’admission du troisième concours consiste en un entretien avec le jury. Cet entretien vise à cerner les acquis de l’expérience professionnelle du candidat, à mettre au jour ses aptitudes ainsi que sa motivation.

 

Pour conduire cet entretien qui a pour point de départ un exposé du candidat sur son expérience professionnelle, d’une durée de dix minutes au plus, le jury dispose du dossier constitué par le candidat en vue de la reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (durée totale de l'épreuve : vingt-cinq minutes; coefficient 4).

 

La constitution par chaque candidat d’un dossier RAEP (modèle ci-après) doit permettre au jury du concours d’identifier, lors de l'entretien, la nature précise de son activité professionnelle passée et des compétences qu’il a développées à ce titre. Dans la logique du concours, cet entretien permet de comparer les candidats entre eux sur une base de critères communs.

 

Votre dossier devra donc comporter des informations suffisamment précises pour permettre au jury de faire le lien entre votre activité et le ou les emplois-référence qui lui correspondent dans le répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).

 

u Les candidats au 3ème concours peuvent utiliser le Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) accessible sur le site de l’ANPE (www.anpe.fr).
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 14:55

Proposition n°1 : inscrire le recrutement des agent s de l’Etat dans le mouvement de professionnalisation engagé par les universités en france.

• Mesure n°1: organiser au sein des universités des formations complémentaires, préparatoires au recrutement dans les métiers de la fonction publique

• Mesure n°2: rénover les BAC PRO du secteur tertiaire administratif et y intégrer des compétences et des savoirs spécifiques orientés vers divers métiers recensés dans les sept filières et ouverts à des agents de catégorie B

• Mesure n°3: inviter l’employeur à fixer la nature, le contenu et le niveau des savoirs techniques que le candidat doit impérativement maîtriser au moment du recrutement


Proposition n°2 : favoriser la diversité dans le recrutement des agents publics.

• Mesure n°4: créer un véritable contrat d’apprentissage dans la fonction publique pour permettre à des jeunes d’âge scolaire de connaître une première expérience professionnelle dans la fonction publique d’Etat, la fonction publique territoriale et hospitalière

• Mesure n°5: valoriser dans les épreuves de recrutement les parcours professionnels d’aval accomplis en qualité d’apprenti ou de bénéficiaire d’un PACTE notamment

• Mesure n°6 : contractualiser des recrutements pour accroître la diversité


Proposition n°3 : impliquer directement l’Etat employeur dans le recrutement de ses agents.

• Mesure n°7: systématiser l’établissement de fiches de poste détaillant les connaissances et compétences nécessaires à remplir dans les postes ouverts au recrutement pour le premier temps de la carrière

• Mesure n°8: systématiser une publicité non sur les carrières mais sur les métiers de la fonction publique à l’image de ce que font les armées

• Mesure n°9: mettre au point des programmes et des épreuves de concours qui vérifient que les savoirs nécessaires à l’exercice des premières responsabilités dans le poste sont acquises au moment du recrutement

• Mesure n°10 : professionnaliser davantage les épreuves des concours et y introduire des éléments complémentaires permettant d’apprécier la motivation des candidats et leur potentiel

• Mesure n°11 : associer systématiquement aux jurys de sélection, au moins un représentant ressources humaines des administrations concernées par le recrutement et un spécialiste des ressources humaines

• Mesure n°12 : veiller à ce que figure dans le jury au moins un agent de même niveau que celui auquel ouvre la sélection

• Mesure n°13 : inciter les employeurs publics à passer convention avec des universités pour qu’elles organisent une préparation aux métiers de la fonction publique et au recrutement.


Proposition n°4 : réduire la durée, professionnaliser et personnaliser la première formation des agents.

• Mesure n°14 : établir un bilan personnalisé des compétences et des savoirs de chaque élève dès l’entrée dans l’école

• Mesure n°15 : définir pour chaque élève un parcours individualisé

• Mesure n°16: dispenser partiellement de formation initiale ceux des élèves dont les diplômes antérieurs ou les expériences acquises traduisent un niveau de connaissances supérieur à celui exigé de tous les candidats au moment du recrutement grâce au développement de l’e- formation

• Mesure n°17 : réduire de moitié le temps de formation théorique

• Mesure n°18 : anticiper l’affectation des agents sur leur premier poste

• Mesure n°19 : appliquer dans les écoles les règles du temps de travail dans les administrations

• Mesure n°20 : inciter les écoles à mettre en place des outils pédagogiques basés sur l’e- formation

• Mesure n°21 : intégrer le classement d’entrée dans les résultats de formation de l’élève à sa sortie.


Proposition n°5 : organiser l’accompagnement de l’agent dans l’exercice de ses premières responsabilités

• Mesure n°22 : organiser l’apprentissage complet dans l’administration de première affectation

• Mesure n°23 : organiser le soutien effectif du nouvel agent par un référent pendant le premier temps de l’affectation

• Mesure n°24 : prendre en compte la mission du référent dans son évaluation individuelle et dans son déroulement de carrière

• Mesure n°25 : subordonner la titularisation du nouvel agent à l’appréciation portée sur sa manière de servir dans la première affectation qu’il reçoit

• Mesure n°26 : ouvrir à l’administration la possibilité de recruter sur contrat à durée déterminée pour les postes laissés vacant suite à un refus de titularisation


Proposition n°6 : assurer à tous les agents une employabilité pérenne.

• Mesure n°27 : mettre en place un directeur central des ressources humaines dans chaque ministère

• Mesure n°28 : organiser une plus grande diversité de régime d’emplois (statuts, contrats de courte ou longue durée…)


Proposition n°7 : faire de la formation continue un outil du management actif de la FPE.

• Mesure n°29 : redessiner le paysage des centres de formation à partir d’un rapprochement entre les trois fonctions publiques et d’une nouvelle organisation territoriale ; organiser des regroupements entre écoles de formation initiale et centres de formation continue sous la forme de «Centres d’initiation et de perfectionnement professionnels »

• Mesure n°30 : s’inspirer du dispositif mis en place par les armées pour l’accès aux fonctions supérieures

• Mesure n°31 : mettre en place des parcours professionnels types avec les compétences qui devront avoir été acquises avant l’accession à un niveau fonctionnel donné

• Mesure n°32 : veiller à une labellisation de la plupart des formations (qualification ou diplôme)

• Mesure n°33 : supprimer les concours internes et les remplacer par la RAEP.


Proposition n°8 : organiser des partenariats au niveau européen et international.

• Mesure n°34 : développer des contacts avec les homologues étrangers par la mise en place de réseaux (réseau européen de centres de formation aux impôts, un réseau européen des écoles des cadres hospitaliers, etc…)

• Mesure n°35 : organiser des épreuves ou des stages de mise à niveau pour les candidats étrangers à des emplois publics en France

• Mesure n°36 : diffuser au sein des écoles les informations sur les métiers correspondants à ceux auxquelles elles préparent, dans les différents pays de l’Union européenne, afin de mettre en évidence des perspectives d’emploi et de carrière hors de France

• Mesure n°37 : diffuser des informations sur les métiers de la fonction publique en France vis-à-vis des candidats étrangers


Proposition n°9 : favoriser des regroupements d’écoles en se référant aux filières et a partir de données géographiques.

• Mesure n°38 : fusionner les écoles là où il y a déjà eu fusion des corps ou regroupement des agents au sein d’une même direction générale.

• Mesure n°39 : ajouter une 8ème filière aux sept filières métier imaginées par Jean- Ludovic Silicani, «la filière de l’action extérieure»

• Mesure n°40 : développer des plateformes communes de formation pour des agents relevant d’une même filière

• Mesure n°41 : favoriser des regroupements géographiques d’écoles de formation initiale et continue.


Proposition n°10 : définir de nouveaux modes de gouvernance.

• Mesure n°42 : créer une direction centrale des ressources humaines positionnée auprès du secrétaire général de chaque ministère

• Mesure n°43 : créer des formations orientées vers les filières métiers de la fonction publique grâce à des conventions entre les directions des ressources humaines des ministères et les universités

• Mesure n°44 : créer des plateformes communes à une filière métier grâce aux plateformes de l’e- formation

• Mesure n°45 : créer une Université de Service Public
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 14:12
L'Etat forme ses futurs agents dans 169 écoles (hors IUFM pour l'Education Nationale), réparties sur 152 sites localisés dans 55 départements, dont 99 villes.
  • 70 écoles relèvent du seul ministère de la Défense, soit 41% ;
  • 42 établissements sont sous la tutelle du ministère de l'Intérieur ;
  • 2/3 des écoles dépendent du ministère de la Défense et de celui de l'Intérieur ;
  • 34% des écoles se trouvent en Ile-de-France, à Brest, Toulouse, Lyon et Bordeaux ;
  • L'Etat a dépensé près de 2,5 milliards d'euros en 2007 pour former ses agents (formation initiale ou professionnelle), soit 17.000 euros par élève en formation initiale ;
  • Rémunération mensuelle de chaque élève: Entre 1.700 euros charges comprises et 3.600 euros ;
  • 50.000 personnes sont employées dans ces écoles ;
  • 80% des écoles ont un classement de sortie. Il conditionne le choix de l'affectation ;
  • 93% des écoles titularisent leurs élèves automatiquement
    - Près d'un tiers des écoles ne forment que des fonctionnaires de catégorie A (la plus haute)
  • Plus de 80% des effectifs de la catégorie C (la plus basse) sont des militaires.
Durée de formation :
  • Agents de catégorie A : entre 25 et 27 mois en moyenne, à la seule exception de Ecoles Normales Supérieures, qui forment en 48 mois.
  • Agents de catégorie B : en moyenne 13 mois ;
  • Agents de catégorie C : 6 mois ;
  • 77.000 élèves (civils et militaires) ont été formés en 2007

 

 

Lu sur le site de la Fonction Publique :

M. Le Bris considère que le système de formation initiale des fonctionnaires est mal organisé. La dispersion des moyens est d’après lui évidente, ce qui induit mécaniquement des coûts de gestion élevés. Le ratio personnels/élèves témoigne à ce titre des marges de productivité existantes.

Il remarque également que le contenu de la formation est perfectible. Il n’est pas suffisamment professionnalisé et fait parfois double emploi avec l’enseignement supérieur.

Suite à ce constat, Raymond François Le Bris préconise dans son rapport les voies d’amélioration possibles, et notamment de :
– réduire la durée de formation dans les écoles (hors stages) ;
– individualiser davantage les formations, pour tenir compte des parcours antérieurs des élèves ;
– supprimer systématiquement les formations académiques ;
– associer les employeurs à la formation dès l’école grâce à l’alternance, sur le modèle de la « junior administration » ;
– réfléchir aux regroupements de certaines écoles pour simplifier le maillage géographique de l’appareil public de formation.

Sur la base de ce rapport, qui n’engage à ce stade que son auteur, le gouvernement arrêtera prochainement les mesures qu’il retient pour améliorer la formation initiale des agents de l’État. Cela supposera en tout état de cause une mobilisation de tous les ministères, chacun ayant la tutelle sur une ou plusieurs écoles.

Le président de la République a souligné, au titre des priorités pour la rénovation de la gestion des ressources humaines au sein de l’État, l’importance de la formation des agents, sans laquelle il ne saurait y avoir, pour eux, de perspectives professionnelles diversifiées et motivantes.

Le texte intégral :
http://www.fonction-publique.gouv.fr/IMG/rapport_le_bris_2009.pdf

et le résumé interactif : http://www.fonctionpubliquemobilite.org/formation/index.php

Le rapport est à rapprocher du rapport de Mme Corinne DESFORGES sur le réexamen général du contenu des concours

 

 


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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 10:35
Par arrêté du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du département des Landes en date du 8 décembre 2008, un concours externe, un concours interne et un troisième concours pour l'accès au cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux sont ouverts au titre de l'année 2009.
Les épreuves de ces concours se dérouleront aux dates suivantes :
Epreuves écrites d'admissibilité : mercredi 16 septembre 2009.
Epreuves orales d'admission : novembre-décembre 2009.
Les périodes de retrait et de dépôt de dossiers sont fixées comme suit :
Retrait des dossiers :
― par internet, à partir du site http://www.cdg40.fr : du 17 mars au 8 avril 2009, minuit (préinscription en ligne) ;
― sur place, au centre de gestion des Landes : du 17 mars au 8 avril 2009 (aux jours et heures d'ouverture précisés ci-après) ;
― par voie manuscrite et postale : du 17 mars au 1er avril 2009 (le cachet de la poste faisant foi).
Date limite de dépôt des dossiers : jeudi 16 avril 2009, sur place, au centre de gestion, jusqu'à 17 heures, et par voie postale jusqu'à minuit (le cachet de la poste faisant foi).
Les retraits et les dépôts de dossiers doivent être exclusivement effectués à l'adresse suivante :
Centre de gestion de la FPT des Landes, service concours, 175, place de la Caserne-Bosquet, BP 30069, 40002 Mont-de-Marsan Cedex.
Le centre de gestion des Landes est ouvert tous les jours, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 heures et de 13 h 30 à 17 heures.
Le nombre de postes ouverts au concours est fixé comme suit :
Concours externe :
― spécialité administration générale : 10 ;
― spécialité secteur sanitaire et social : 0.
Concours interne :
― spécialité administration générale : 9 ;
― spécialité secteur sanitaire et social : 0.
Troisième concours :
― spécialité administration générale : 4 ;
― spécialité secteur sanitaire et social : 0.
Les épreuves se dérouleront à Mont-de-Marsan ou ses environs.
Tous renseignements complémentaires, et en particulier les conditions de candidature, pourront être communiqués sur simple demande adressée au président du centre de gestion des Landes, centre de gestion de la FPT des Landes, maison des communes, service concours, 175, place de la Caserne-Bosquet, BP 30069, 40002 Mont-de-Marsan Cedex.
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