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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:24

Fonction publique : encore des interrogations après la réunion de négociations

 

Les nouvelles propositions de Roselyne Bachelot, qui souhaite « aboutir rapidement » sur la revalorisation des infirmières, ont reçu un accueil mitigé de la part des syndicats.

Cela devait être la dernière séance, mais le rideau n'est pas encore tombé… Roselyne Bachelot avait souhaité achever avant Noël les discussions avec les syndicats sur la question du statut des infirmières de la fonction publique (1). Mais un nouveau face-à-face a eu lieu mardi dernier, en présence de la ministre. Et une nouvelle réunion devrait avoir lieu d'ici la fin du mois de janvier (2).

Le précédent rendez-vous, le 14 décembre, avait tourné court, les syndicats ayant quitté la table face au refus du ministère de séparer la question des revalorisations de celle de l'âge de départ à la retraite. Le gouvernement envisage en effet de permettre aux infirmières qui le souhaiteront de passer de la catégorie B à la catégorie A, à condition de repousser leur départ à la retraite de 55 à 60 ans.

Calendrier avancé
Si ce point crucial figurait toujours dans le projet présenté le 5 janvier, et a été à nouveau dénoncé par les syndicats, certaines concessions ministérielles ont reçu un meilleur accueil.

• La principale tient à un avancement du calendrier. Roselyne Bachelot a proposé, oralement, que les infirmières puissent opter pour la catégorie A dès décembre 2010 et bénéficier de deux glissements de la grille indiciaire à la «mi-2012» et à la «mi-2015», ont précisé trois négociateurs.

• La revalorisation des infirmières qui préféreraient rester en catégorie B interviendrait dans l'été 2011, et non plus fin 2011.

• Le grade d'avancement des infirmières, au dernier échelon, devrait atteindre l'indice 730 et non plus 720 comme proposé jusqu’alors. À l’issue de la réforme, « les infirmières en milieu de carrière bénéficieront d’une rémunération annuelle majorée de 2000 euros en moyenne », a-t-elle avancé. (3)

• Les cadres de santé auraient également obtenu une revalorisation sensible de leurs revenus, qui leur permettrait d'atteindre, en fin de carrière, l'indice brut 901 et non plus 821.

• La ministre a proposé une amélioration des ratios promus-promouvables pour les adjoints des cadres hospitaliers remplissant les conditions leur permettant d'accéder au grade supérieur.

• Une prime serait accordée aux infirmières exerçant des fonctions de tuteurs de stage pour les étudiants. Mais son montant n'a pas été évoqué.

Avis partagés
Une version définitive du projet de protocole, en dix volets distincts, devrait être adressée très prochainement à l’ensemble des syndicats, qui soumettront le texte à leur base courant janvier ou début février.

De ce côté, les réactions restent teintées de scepticisme. Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI), par exemple, a jugé les propositions ministérielles « inacceptables », et lancé une pétition nationale pour réclamer une revalorisation salariale « dès janvier 2010, sans menace sur [les] retraites ».

Au chapitre des avancées relevées par certains, Didier Bernus, secrétaire fédéral de FO santé, souligne la revalorisation « sensible » accordée aux cadres hospitaliers et l'effort consenti pour les infirmières. Lequel les mettra à égalité, en fin de carrière, « avec les Iade » sur leur grille actuelle – qui devrait toutefois être réévaluée.

Nicolas Cochard (avec APM)

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 15:07

                        LE CORPS UNIQUE, OUI

                                              MAIS POUR QUI ?

 

 

 

De Bernard le Dily, Secrétaire National du Syndicat  Unité –SGP Police –Force Ouvrière

 

« En 15 ans, le visage de la Police nationale a changé profondément même si, en apparence, l'architecture est restée basée sur 3 niveaux, gradés et gardiens de la paix, officiers et commissaires de police. L'équilibre interne de notre institution s'est radicalement modifié, tant au niveau du poids des effectifs respectifs des corps, que des missions qui leur sont dévolues... En 2012, les commissaires de police et l'immense majorité des OPJ du corps de commandement n'accompliront plus aucun acte judiciaire... Moins de 10 % par le corps de commandement... LA POLICE DU XX ème SIECLE A VECU

 

Aujourd'hui, les agents du corps d'encadrement et d'application assument seuls la quasi-totalité des actions, en contact direct avec nos concitoyens. La réalité est manifeste. Elle conduit à penser que la Police nationale ne devrait plus être constituée de trois, mais de deux corps seulement. Le CEA constituerait le socle pour n'avoir qu'un corps unique supérieur..."

                          _______________________________

 

C’est exactement ce qu’à Synergie, nous efforçons de vous faire comprendre depuis  très longtemps.

 

Comme je l’ai expliqué et longuement écrit, nous sommes en plein bras de fer qui vise à la création du corps unique avec pour base saine, le corps des officiers en entier !

 

J’ai croisé beaucoup d’incompréhension ou plutôt de l’incrédulité, lorsque j’ai été amené à expliquer à certains d’entre vous (ou en réunion) qu’il y avait un véritable danger et que ce danger était éminent.

 

Les membres du Corps d’Encadrement et d’application  vont aller chercher une sortie vers le haut afin de s’octroyer une fluidité vitale, les espérances de carrière d’un brigadier Chef âgé de 30 ans aujourd’hui leur laissant 30 voire 35 années pour l’acquisition d’un seul galon de Major. Il est impossible que cela continue ainsi.

C’est Im-po-ssi-ble !

 

Les cadres des syndicats de gradés et gardiens ne sont pas fous. Ils savent parfaitement que se profile une réforme de fond dans la fonction publique, et ils ont parfaitement compris qu’ils pourraient utilement exiger encore plus, que les blocages générés par les différentes réformes et protocoles récents.

 

Leur problème vient simplement du fait que leurs troupes ne sont peut être pas prêtes à de tels enjeux, mais il suffira de les leur expliquer pour susciter l’adhésion.  Cela me rappelle la catégorie A et le SNOP, dont les délégués, malgré les dénégations à ce sujet d’aujourd’hui, s’évertuaient à nous vanter les inconvénients dans toutes leurs réunions, en privilégiant le

Classement Indiciaire Intermédiaire qui « était une étape »

 

 …Encore une étape… ne pas brusquer, chaque chose en son temps, …

 

Mais que de temps perdu !

 

Dire que Charles PASQUA annonçait que la réforme de 1995 n’était que les prémisses de la Police en 2 corps !

 

Alors même si les gradés et gardiens du terrain,  ne voient ou ne comprennent pas  aujourd’hui ces intérêts statutaires, lorsqu’on va leur parler d’espèces sonnantes et trébuchantes, les esprits  vont rapidement s’entrouvrir d’autant que dans leurs rangs, nous y trouvons de jeunes diplômés.

 

Leur rachat de jours CET se fait aujourd’hui à 65 euros pour le CEA (catégorie C) et à 125 euros pour nous (catégorie A)

 

Ne vous inquiétez pas, ils vont aussi, comme beaucoup d’entre nous avaient compris à l’époque l’impérieuse nécessité de la catégorie A, comprendre  où sont leurs intérêts. De plus, ce sont les jeunes générations qui portent les réformes et qui les justifient.

 

Chez nous, nos jeunes officiers surdiplômés sont notre justification à nos ambitions. Il n’y aucune différence aujourd’hui entre un Lieutenant de Police et un Commissaire de Police, n’en déplaise à nos détracteurs.

 

Ils sont identiques, ont fait les mêmes études, possèdent le même bagage universitaire, passent x… concours et  entrent dans l’institution de celui dont ils sont lauréats. Les derniers  exercices de recrutement voient  arriver des jeunes commissaires qui ont échoué au concours d’Officier !

Mais entre le poids de représentants d’un corps de 100.000 âmes, et celui des Commissaires de Police qui sont le fer de lance de l’administration, que pesons-nous,-nous, corps des officiers ?

 

Je dois avouer  que je suis assez effaré, c’est un peu fort mais c’est le qualificatif qui convient….. D’entendre certains de mes collègues, souvent de l’autre bord et non des moindres,  indiquer :

 

 « Qu’il  ne faut pas rêver et que le corps unique Officiers-Commissaire, ne se fera pas comme cela, du jour au lendemain » et  le SNOP prôner dans leur récent congrès : « Le corps Unique, Oui.. Mais cela doit passer de manière transitoire par l’augmentation progressive des voies internes de promotion... » 

 

Un tel discours !!! Alors même que 100.000 gradés et gardiens sonnent à notre porte et que les Gendarmes souhaitent considérer nos Lieutenants et Capitaines comme les leurs, mais ceux  issus de leur système PAGRE  qui propulse leurs sous-officiers en officiers en une semaine de stage.

 

Discours infiniment défaitiste et dangereux pour l’avenir ou complicité de circonstance ?

 

 Et en tout état de cause, ces propos manquent  singulièrement d’ambition tandis qu’on joue les gros bras avec force de recours  face à l’administration et au politique (la même chose en l’espèce) qui sera bientôt, dans le dossier réforme des corps,  le « décideur » en la matière

 

Rien ne s’oppose techniquement,  notamment pour être en cohésion avec  les « vrais » officiers cousins de la Gendarmerie qui sont aujourd’hui à nos côtés dans le même Ministère, à la création  rapide du corps de commandement, de conception et de direction :

 

Rien,

 

Sauf à considérer, à laisser vivre et à presque justifier, l’archaïsme maladif d’une caste vieillissante dont on maintien le système oligarchique en l’accompagnant d’arguties d’un autre temps.

 

 Il faut combattre avec courage cette bastide jugée imprenable car ses fondations ne sont plus crédibles. Les coups de boutoirs qui ont été assénés par notre organisation délitent peu à peu les certitudes hautaines mais crispent les relations. C’est  difficile, mais c’est salutaire.

 

Tous les jours, nous nous battons et encore récemment dans une entreprise locale, pour dénoncer ces reflexes corporatistes qui sont destructeurs de l’efficacité des services et honteux pour l’image de notre institution. On y laisse tous des chapelets d’ulcères, mais nous devons le faire pour l’idée d’une certaine justice sociale et eu égard à la réalité du quotidien dans les services.

 

Une simple volonté politique peut intégrer aujourd’hui cette évidence. Mais ne va-t-elle pas plutôt intégrer le nouveau cheval de bataille des syndicats de gardiens dont on savait qu’ils allaient un jour revenir sur ce combat. «  Du Gardien au Capitaine… » à l’identique avec les gendarmes d’aujourd’hui avec la bénédiction de nos Chefs de Service Commissaires de Police qui pourraient condescendre à digérer quelques Comandants et se frottent déjà les mains en entendant le syndicat majoritaire des Officiers estimer que rien ne presse…  et qu’il ne faut pas heurter ces derniers !

 

Je vous rappelle les écrits cités en préambule :

 

Aujourd'hui, les agents du corps d'encadrement et d'application assument seuls la quasi-totalité des actions, en contact direct avec nos concitoyens. La réalité est manifeste. Elle conduit à penser que la Police nationale ne devrait plus être constituée de trois, mais de deux corps seulement. Le CEA constituerait le socle pour n'avoir qu'un corps unique supérieur..."

 

Alors comment peut-on encore estimer que le temps n’est pas de la partie et qu’il ne sert à rien de brusquer les choses !!!

 

Lorsque le récent décret positionnant tous les Officiers de la Gendarmerie  en corps de commandement, de direction et de conception est sorti, le SNOP souhaitait avec le SCPN et le SICP en demander l’abrogation.

 

Et Synergie ?

 

Nous ? On voulait le même…Tout simplement

 

Il n’y a pas seulement quelques divergences aujourd’hui entre nos deux organisations… quelques nuances sur la forme … même si ici et là, certains me rétorquent cela : « Bof, finalement vous voulez la même chose ? »

 

Alors ce n’est pas un fossé qui s’est creusé entre nous, amis officiers. Il y a un abîme de différences !

 

Alors, il va falloir se bouger et faire les bons choix.

 

Choisir entre vouloir récupérer un régime que l’on a décidé de changer en 2004, par l’intermédiaire de recours,

Ou choisir d’aller de l’avant  et vite, avant de finir dans le marasme d’une réforme statutaire où vous finirez presque tous  comme des sous-officiers à peine améliorés.

 

Avant de mettre un quelconque bulletin dans une urne ou de le poster, nonobstant la sympathie que vous pouvez trouver à tel ou tel délégué, c’est réellement cette élection professionnelle qui déterminera votre avenir et celui des générations futures.

 

Réfléchissez bien.

 

 

 

                                                                                   Didier DURAND

                                                    Secrétaire Régional Midi-Pyrénées/Limousin

                                                                                 Chargé de l’Outremer

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 10:10

Pour lutter contre les dérives sectaires, le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, veut développer la coordination au sein de l'Europe et propose notamment la création d'un "Observatoire européen sur les dérives sectaires".

Le ministre a fait cette proposition dans son discours de clôture du premier colloque national organisé à Lyon par la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), auquel assistaient environ 300 élus, membres d'associations, fonctionnaires de la Santé, de l'Education ou de l'Intérieur.

Le ministre a en effet souligné qu'au cours des dernières années, la législation française a "évolué et permet désormais de mieux protéger les victimes de dérives sectaires, notamment avec la reconnaissance du délit d'abus de faiblesse (loi About-Picard)".

En revanche, il y a encore des "différences" entre les législations des divers pays européens et il convient, estime-t-il, de "définir des règles communes".

Pour améliorer la coordination, il propose ainsi -outre l'Observatoire européen sur les dérives sectaires- la "création d'un espace juridique européen doté d'un cadre législatif visant les activités illégales des organisations à caractère sectaire, l'élaboration d'un code européen de règles déontologiques applicable à toute association à but non lucratif et enfin l'instituion d'un organe permanent d'harmonisation des jurisprudences des états membres".

De son côté, le président de la Miviludes, Georges Fenech, a lui aussi proposé "la mise en oeuvre d'un programme européen sur les dérives sectaires" qui pourrait être placé auprès de l'Agence européenne des droits fondamentaux (basée en Autriche).

Selon M. Fenech, les dérives sectaires, caractérisées notamment par l'emprise morale et la coupure avec l'environnement d'origine, touchent actuellement "500.000 de nos concitoyens, de manière directe ou par ricochet".

Les intervenants ont tous rappelé qu'il était bien question de la lutte contre les dérives sectaires et donc de la protection des victimes, notamment des enfants, et non de la lutte contre les sectes elles-mêmes.

Il a ainsi été question du contrôle de l'enseignement dispensé dans les établissements hors contrat ou au sein des communautés, et des propositions fantaisistes de coaching au titre de la formation professionnelle.

Les présidents du CCMM (Centre contre les manipulations mentales), Jacques Miquel, et de l'Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu victimes de sectes), Catherine Picard, ont déploré la baisse de leurs subventions alors que les mouvements sectaires ne font que se renforcer selon eux.

Faisant référence à la liste de 173 sectes publiée en 1995 en annexe d'un rapport parlementaire sur les sectes, Mme Picard a estimé qu'elle était "bien sur obsolète parce que maintenant elle en compterait au moins 600".

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 22:31

 

       23 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes offerts aux concours de recrutement de professeurs certifiés
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645525&dateTexte=&categorieLien=id

       24 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant la répartition du nombre total de postes offerts au concours externe, au troisième concours et au concours interne de recrutement de professeurs certifiés en vue de l'obtention du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) (session 2010)
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645527&dateTexte=&categorieLien=id

       25 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes offerts aux concours de recrutement de professeurs d'éducation physique et sportive
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645529&dateTexte=&categorieLien=id

       26 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes à pourvoir aux concours de recrutement de conseillers principaux d'éducation
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645531&dateTexte=&categorieLien=id

       27 Arrêté du 18 décembre 2009  fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes à pourvoir  aux concours de recrutement de conseillers d'orientation-psychologues
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645533&dateTexte=&categorieLien=id

       28 Arrêté du 18 décembre 2009  fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes à pourvoir aux concours de recrutement de professeurs des écoles
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645535&dateTexte=&categorieLien=id

       29 Arrêté du 18 décembre 2009  fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes à pourvoir aux concours d'accès aux cycles préparatoires aux seconds concours internes de recrutement de professeurs des écoles
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645537&dateTexte=&categorieLien=id

       30 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant la répartition du nombre total de postes offerts aux concours externe et interne de recrutement de professeurs agrégés de l'enseignement du second degré (session 2010)
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645539&dateTexte=&categorieLien=id

       31 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes offerts aux concours d'accès au corps des professeurs de lycée professionnel
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645541&dateTexte=&categorieLien=id

       32 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant la répartition du nombre total de postes offerts au concours externe et au concours interne de recrutement de professeurs certifiés en vue de l'obtention du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique (CAPET) (session 2010)
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645543&dateTexte=&categorieLien=id

       33 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant la répartition du nombre total de postes offerts au concours externe  et au concours interne d'accès au corps des professeurs de lycée professionnel (session 2010)
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645545&dateTexte=&categorieLien=id

       34 Arrêté du 18 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes offerts aux concours de recrutement de professeurs agrégés de l'enseignement du second degré
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645547&dateTexte=&categorieLien=id

       35 Arrêté du 22 décembre 2009  fixant le nombre de contrats offerts en 2010 aux concours pour le recrutement de maîtres dans les établissements d'enseignement privés sous contrat du second degré
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645549&dateTexte=&categorieLien=id

       36 Arrêté du 22 décembre 2009 fixant au titre de l'année 2010 le nombre de postes offerts aux concours internes d'accès aux échelles de rémunération des professeurs agrégés, des professeurs certifiés, des professeurs d'éducation physique et sportive et des professeurs de lycée professionnel dans les établissements d'enseignement privés sous contrat du second degré (CAER) et leur répartition par sections et options
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645551&dateTexte=&categorieLien=id

       37 Arrêté du 22 décembre 2009 fixant le nombre de contrats offerts en 2010 aux concours externes pour le recrutement de maîtres dans les établissements d'enseignement privés sous contrat du second degré (CAFEP) et leur répartition par sections et options
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645555&dateTexte=&categorieLien=id

       38 Arrêté du 22 décembre 2009  fixant le nombre de contrats offerts en 2010 aux troisièmes concours pour le recrutement de maîtres dans les établissements d'enseignement privés sous contrat du second degré et leur répartition par sections et options
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645559&dateTexte=&categorieLien=id

       39 Arrêté du 22 décembre 2009  fixant le nombre de contrats offerts aux concours externes et au troisième concours pour le recrutement de maîtres dans les établissements d'enseignement privés du premier degré
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021645563&dateTexte=&categorieLien=id

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 11:57

Le contrôle de la présence des fonctionnaires de la police nationale à leur domicile pendant les congés de maladie peut être réalisé :

·        soit en sollicitant le service médical, 

·        soit par les services eux-mêmes dans les conditions fixées par le règlement général d’emploi de la police nationale. 

En outre, l’absence du domicile en dehors des heures de sortie autorisée expose le fonctionnaire à des sanctions disciplinaires.

CE 9 novembre 2009 req. 328119

http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000021263091&fastReqId=1943781441&fastPos=1

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 22:02

Le tableau de l'évolution du nombre de fonctionnaires des trois fonctions publiques par rapport à la population globale s'établit de la manière suivante (source INSEE / OCDE / DREES)


Fin 1970 : 3 187 000 / 50 105 000 6,36%
   
Fin 2003 : 5 031 000 / 60 102 000 8,37%
   
Fin 2006 : 5 200 000 / 61 771 041 8,42%
   
Fin 2008 : 5 300 000 / 65 073 482 8,14%


Selon la Cour des comptes, l’emploi public a progressé de plus d’un tiers entre 1980 et 2008, deux fois plus vite que l’emploi total. Dans son rapport publié le 16 décembre 2009, la Cour critique en outre la politique de gestion des personnels de l’Etat, trop fondée sur l’application d’une norme quantitative d’évolution des effectifs et de ce fait incapable de favoriser l’adéquation entre emplois et besoins.

En 2008, les trois fonctions publiques (Etat, collectivités territoriales, hôpitaux) emploient 5,3 millions d’agents, dont près de la moitié appartiennent à l’Etat (2,5 millions d’agents). Entre 1980 et 2008, la progression de l’emploi public résulte essentiellement des collectivités territoriales qui ont vu leurs effectifs augmenter de 71% (sans qu’il existe un lien direct avec la décentralisationDécentralisationProcessus consistant pour l’Etat à transférer au profit des collectivités territoriales certaines compétences et les ressources correspondantes.) et, dans une moindre mesure, des hôpitaux (54%). L’Etat a renforcé ses effectifs de 350 000 agents (soit +14%) entre 1980 et 2006, mais a depuis supprimé 75 000 emplois équivalents temps plein. Néanmoins, dans le même temps, les opérateurs de l’Etat (établissements publics administratifs) en ont créé 50 000. Selon la Cour, ces évolutions croisées traduisent l’utilisation par l’Etat des opérateurs comme moyen de contournement de ses propres règles de réduction de ses personnels, ou de maîtrise des dépenses.

D’un point de vue global, l’Etat ne s’est pas doté d’une véritable stratégie en matière de gestion de ses personnels. L’adoption récente de l’objectif de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (qui devrait conduire à une diminution de 30 000 agents par an selon le budget triennal 2009-2011) est jugée comme non pertinente, en l’absence d’une réflexion prospective, par secteur et globale, sur les missions et les besoins.


Effectifs dans la fonction publique : la commission des finances s'interroge
Mercredi 13 janvier 2010 à 16h15 : audition, ouverte à la presse, par la commission des finances, d'Alain Pichon, président de la quatrième chambre de la Cour des comptes, Jean-François Verdier, directeur général de l'administration et de la fonction publique, François-Daniel Migeon, directeur général de la modernisation de l'État, et Philippe Josse, directeur du budget, sur le rapport de la Cour des comptes relatif aux effectifs de l'État 1980-2008

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 12:42

Quand un Officier … de l’Armée se voit appliquer le Projet défendu par SYNERGIE OFFICIERS !


Décret du 7 janvier 2010 portant intégration dans le corps de conception et de direction de la
police nationale M.B. (Olivier)

« Par décret du Président de la République en date du 7 janvier 2010, le chef d'escadron Olivier B., placé en position de service détaché auprès du ministère de l'intérieur, de l'outremer

et descollectivités territoriales depuis le 15 décembre 2008, est intégré dans le corps de conception et de

direction de la police nationale, à compter du 15 décembre 2009, au grade de commissaire de

police. »


Les mêmes qui refusent la perspective d’un corps unique avec les Officiers de la Police Nationale reconnaissent la parité entre un commandant de l’Armée, qui suit un cursus allégé de seulement 6 mois à l’ENSP, et un commissaire de Police ! Demain, au titre de ce dispositif, les Officiers de Gendarmer ie demanderont leur équivalence !


SYNERGIE OFFICIERS se félicite de la reconnaissance des valeurs professionnelles de ce chef d’escadron dans le cadre de la promotion sociale.

Mais, SYNERGIE OFFICIERS
exige qu’elles’applique prioritairement aux Officiers de la Police Nationale.


SYNERGIE OFFICIERS dénonce le conservatisme rétrograde des organisations syndicales de commissaires qui refusent par un archaïsme primaire une juste valorisation des Officiers de Police.


SYNERGIE OFFICIERS met en garde ceux qui, pour le plus grand plaisir des syndicats de commissaires, intentent des recours pour replonger le corps de commandement dans un régime d’emploi de gardien de la paix. Cette posture qui laisse à penser que les Officiers de Police ne veulent pas être des cadres, pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l’avenir.


Seul SYNERGIE OFFICIERS est en mesure d’obtenir la stricte parité avec les Officiers de Gendarmerie,

Seul SYNERGIE OFFICIERS est capable d’obtenir
la création d’un grand corps de cadres du lieutenant à l’inspecteur général.


Le Bureau National

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 21:53
La population de la France s'élevait officiellement à 65.031.022 habitants en 2007, selon les résultats du dernier recensement publiés jeudi au Journal officiel.

Selon le décret daté du 30 décembre, signé de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et de la ministre chargée de l'Outremer Marie-Luce Penchard, la population en métropole s'élevait en 2007 à 63.202.100 habitants et à 1.828.922 million dans les régions d'outremer. En outre, en 2007, Saint-Barthélémy comptait 8.595 habitants, Saint Martin 36.392 et Saint-Pierre et Miquelon 6.318.

Toutes les régions à l'exception de deux (Champagne-Ardennes et la Guadeloupe) voient leur population continuer d'augmenter comme les trois premières, l'Ile de France (11,74 millions d'habitants en 2007 contre 11,67 en 2006, Rhône-Alpes (6,21 millions d'habitants contre 6,17 en 2006) et Provence-Alpes-Côte d'Azur (4,944 millions contre 4,89 en 2006). La région de métropole la moins peuplée, le Limousin, comptait 759.414 habitants en 2007 contre 753.537 en 2006. La Corse 304.500 contre 299.542 en 2006.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 22:35
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 21:21
Votez Synergie-Officiers, pourquoi ?

Parce que ..à lire ici.
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