Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

quelques outils

Adherez à la CFE CGC
pour info nos stats:

    

959 511 pages lues ce jour...


Le blog est au topblog
d'overblog !

Lisez et faites lire
le blog

mobilisez vous ...
ou arrêtez de râler ...
 

Recherche

Archives

INFO

 

Fédération des Fonctions Publiques-CGC

15-17, rue Beccaria

 – 75012 PARIS –

Métros :

Gare de Lyon/Faidherbe Chaligny/ Ledru Rollin 

Tél  :  01.44.70.65.90

Fax :  01.44.70.65.99

Mail : ufcfp.cgca twanadoo.fr

27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 15:15
Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:19


http://www.synergie-officiers.com/IMG/pdf/bbz_a_lille.pdf

http://www.synergie-officiers.com/IMG/pdf/integroff.pdf

http://www.synergie-officiers.com/IMG/pdf/COURRIERDGPNinterim.pdf

http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/06/749345-Police-sanctionnee-par-son-chef-pour-une-main-trop-molle.html

http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/411775/Charleville_Mezieres__Accrochage__Un_flic___humilie___fait_taper_sur_les_doigts_d_un_juge

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/827164/mil/5558897.html?auth=1747b1db&cHash=82e9b47f12

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/police-une-periode-anxiogene-selon-le-syndicat-synergie-20-01-2010-746239.php


Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 13:40

http://blog.geneanet.org/index.php/post/2009/12/Les-archives-de-Paris-librement-consultables-sur-Internet.html

On n'y aurait pas cru il y a seulement quatre ou cinq ans mais c'est désormais chose faite : la ville de Paris publie ses archives en ligne. Une réjouissance pour tous ceux qui ont déjà goûté aux difficultés d'accès, à la lenteur de la communication des documents, à la foule aux heures de pointe....

Signalons tout d'abord que les archives de l'ancienne Seine ont une particularité : les registres paroissiaux et d'état-civil, les originaux comme les doubles, ont quasiment toutes brûlé lors de la commune de Paris pour la période antérieure à 1860. Autant dire que c'était hier, et que si vous avez des ancêtres parisiens au XVIIIème siècle ou avant, cette mise en ligne ne vous donnera qu'un avant-goût de vos futures recherches qui devront s'effectuer via les archives notariales, judiciaires ou autres.

Rendons-nous sur la page d'accueil : http://archives.paris.fr
Il suffit de cliquer sur le lien fourni sous le texte de présentation, "Consulter les archives numérisées".

Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 22:38

SERVICES PUBLICS. De nombreux changements vont intervenir dans l'année dans l'administration et les entreprises nationales. Ils affecteront autant les employés que les usagers

Réformes en mode accéléré

En vain, les élus du Blayais se sont battus pour conserver le tribunal d'instance à Blaye. Ils avaient même créé une association de défense des services publics. (Archives Sylvain Viaut)
En vain, les élus du Blayais se sont battus pour conserver le tribunal d'instance à Blaye. Ils avaient même créé une association de défense des services publics. (Archives Sylvain Viaut)

La RGPP, vous connaissez ? Ce sigle, s'il est inconnu de la grande majorité de la population, est depuis longtemps présent dans l'esprit des fonctionnaires. Il signifie « révision générale des politiques publiques ». Il représente un vaste chantier de regroupements et de réorganisations des diverses administrations, dans un but de rationalisation des services. N'oublions pas cependant qu'il doit aussi être relié au non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Si cette réforme touche en priorité les administrateurs publics (1) et sensibilise les élus locaux, les citoyens vont devoir également s'y accoutumer. 2010 marque en effet une accélération du processus déjà entamé.

1 Des tribunaux d'instance regroupés

La réforme de la carte judiciaire a été une des premières mesures du gouvernement Fillon. Elle est entrée dans les faits à Lesparre, où le tribunal d'instance a été fermé.

Dès janvier, le tribunal de Libourne, sauvé de justesse, récupérera celui de Blaye tandis que celui de Langon intégrera ceux de Bazas et La Réole. En revanche, le tribunal d'instance d'Arcachon a été conservé.

2 Une administration réorganisée

Les directions départementales diverses (action sanitaire et sociale, travail, équipement, etc.) ont été refondues dans des ensembles nouveaux. Au niveau régional, on passe de près de vingt directions et services à huit (hors défense, sécurité et justice). À l'échelon départemental, de huit directions à trois. Quelques innovations : la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) met en oeuvre les politiques publiques d'aménagement et de développement durables des territoires. La DDCS (cohésion sociale) et la DDPP (politiques publiques de protection des consommateurs, de la sécurité de l'alimentation) complètent les directions actuelles regroupées en trois directions départementales interministérielles (DDI), sigle excluant la justice, la défense, l'éducation et les finances qui conservent leur statut habituel.

Par ailleurs, certaines structures départementales sont intégrées dans les trois unités territoriales, une terminologie nouvelle. Le but est la « simplification » mais les usagers mettront sûrement du temps à enregistrer ces intitulés et ces sigles comme la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) ou la Directe (entreprise, concurrence, consommation, travail et emploi). Quant aux locaux administratifs, ils vont aussi être parfois redistribués. On va beaucoup déménager en 2010 dans l'administration, mais pas très loin puisqu'elle restera concentrée dans le quartier Mériadeck.

3 La Poste poursuit sa réorganisation

Autre secteur concerné par les réformes : la Poste. Son nouveau statut devrait entrer en vigueur le 1er mars. La Gironde compte actuellement 252 bureaux, 104 agences communales et 31 relais commerçants, soit 387 points de contact. Selon la direction, il n'y a pas de suppression programmée en 2010 puisque des partenariats avec des mairies ou des commerces ne peuvent être proposés qu'à partir d'une baisse constatée de l'activité en bureau.

Néanmoins, les syndicats restent mobilisés, notamment sur la distribution de lettres recommandées, d'argent ou de chéquiers. Ils réclament une confidentialité qui n'existe pas selon eux dans les commerces de détail. Marianne Lanau, de FO com, signale d'autre part des rattachements de bureaux comme celui de Bourg à Blaye, ou des départs de receveur comme celui de Saint-Émilion. Pour l'avenir immédiat, elle manifeste ses craintes sur le devenir des bureaux d'Hostens et La Brède, ou sur les effets de la suppression de la brigade de réserve permettant des remplacements en cas de maladie. Bref, la question postale restera très sensible en 2010.

4 Hôpitaux : vers le statu quo ?

La création, dans le cadre de la RGPP, de l'Agence régionale de santé, mise en place au premier semestre 2010, et regroupant les organismes en charge des politiques de santé dans la région, aura à traiter quelques cas girondins comme la création d'un nouvel hôpital à Libourne.

Elle devrait continuer à soutenir, comme l'ex-ARH, la clinique de Lesparre, un moment sur la sellette pour sa maternité. Rappelons qu'a été créé à Langon, l'hôpital du Sud-Gironde regroupant les services de Langon et La Réole.

5 Du flou à France Télécom

Il ne s'agit plus d'un service public depuis 1997 mais d'une entreprise. Ses ramifications territoriales en font néanmoins un cas à part. Après la vague de suicides de ses employés en 2009, fortement médiatisée, la direction régionale préfère ne pas communiquer sur les restructurations en cours.

Elle affirme que celles-ci s'effectueront « dans le cadre d'un nouveau contrat social avec un dialogue apaisé, en concertation avec les organisations professionnelles ».

On lira néanmoins ci-contre le cas de Lesparre pour constater que des évolutions ne sont pas exclues, même si elles restent floues.

(1) 30 000 suppressions d'emploi sont programmées dans la fonction publique en 2010.

Auteur : Hervé mathurin
h.mathurin@sudouest.com
Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 08:06
V. Fauvel | 22/01/2010 | Publié dans : France


La garde à vue de trois policiers municipaux dans l'affaire du drame de Woippy, en Moselle, entraine le soutien de l'UNNPM-CGC et l'indignation du SNPM-CFTC, deux syndicats de police municipale, le 21 janvier 2010.


Le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM)-CFTC et l’Union nationale des agents de la police municipale (UNAPM)-CGC apportent, dans un communiqué du 21 janvier 2010, leur soutien aux policiers municipaux qui ont été mis en garde à vue – et relâchés depuis le 20 janvier au soir – pour les nécessités de l’enquête , selon le procureur de Metz, Rémi Hetz. 


Le 20 janvier 2010 à Woippy (Moselle), trois jeunes hommes circulant à bord d’un scooter volé ont été victimes d’un accident qui a fait un mort et deux blessés graves – toujours dans un état critique le 21 janvier. A l’issue d’une course-poursuite de moins d’un kilomètre qui s’est déroulée le 20 janvier vers 01h30, les jeunes fuyant la police sur le scooter avaient été projetés avec une extrême violence sur la chaussée après avoir effectué une embardée dans un virage.

Selon le maire de Woippy, la vitesse excessive et la conduite sans casque sont probablement à l’origine de l’accident. 

L’UNAPM-CGC abonde également en ce sens et soutient les policiers, considérant que jusqu’à preuve du contraire, ils ont correctement accompli leur mission.


Propos honteux et outragean
t

Plus virulent, SNPM-CFTC estime qu’il est inconcevable qu’il puisse être envisagé de mettre sur le banc des accusés trois policiers municipaux de Woippy expérimentés ayant fait leur travail, parce que force doit rester à la loi. A ce titre, le SNPM-CFTC a lancé un groupe de soutien sur Facebook. Le SNPM-CFTC dénonce par ailleurs les propos honteux et outrageants proférés dans cette affaire à l’égard des agents de police municipale, cadre d’emploi aux prérogatives judiciaires très étendues. Des prérogatives parfaitement encadré notamment par le double agrément du procureur de la République et du préfet garant de la probité des agents et nécessaire pour exercer, selon le SNPM-CFTC. Il salue enfin le soutien apporté aux policiers municipaux par François Grosdidier, député-maire de Woippy et de Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la politique de la ville. 

Le 21 janvier, Fadela Amara, a pris en effet leur défense en déclarant qu’ils avaient « fait leur travail » et qu’ils avaient « patrouillé comme partout ailleurs ».

Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 12:05

Le référentiel sur les secours à personnes posé par l’arrêté du 24 avril 2009 clarifie la répartition des missions entre SDIS et services d’aide médicale urgente.

Le secours à victimes relève de plusieurs services publics (sapeurs-pompiers, SAMU, police, gendarmerie…), ou de professionnels du secteur privé (médecins libéraux, ambulanciers…).

L’activité des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) dans le domaine du secours à personnes (nombre d’interventions, taux de sollicitation opérationnelle…) est retracée dans la plaquette statistique annuelle éditée par la direction de la sécurité civile. L’efficacité de l’aide médicale urgente face aux situations de détresse dépend de la qualité et de la rapidité de l’échange d’informations entre les centres de réception des appels d’urgence chargés d’organiser les opérations de secours et de la coordination entre l’ensemble des acteurs.

Dans ce cadre, le référentiel sur le secours à personnes et l’aide médicale urgente, qui a fait l’objet d’un arrêté interministériel le 24 avril 2009, clarifie la répartition des missions entre les SDIS et les services d’aide médicale urgente, notamment par la procédure dite de «départ réflexe» des sapeurs-pompiers permettant leur engagement avant régulation médicale.

Par ailleurs, un référentiel entre les services d’aide médicale urgente et les transporteurs sanitaires privés a été rédigé par le ministère de la santé et a fait l’objet d’un arrêté le 5 mai 2009. Le dispositif mis en place par les deux référentiels (SAMU-SDIS et SAMU-ambulanciers privés), leurs arrêtés respectifs ainsi que par la circulaire du 14 octobre 2009 publiée au Journal officiel le 24 octobre 2009, clarifie notablement les missions de chacun des acteurs et doit permettre d’améliorer le secours aux personnes.

Repost 0
21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 22:36

 

Le 19 janvier, une délégation de cinq représentants du collège employeurs du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), conduite par le président Bernard Derosier, rencontrera le ministre de la Fonction publique.

Au menu : le rôle de représentation des employeurs publics locaux que jouent les élus siégeant au conseil supérieur. Selon la loi du 19 février 2007, ce collège des employeurs doit être "consulté par le gouvernement sur toute question relative à la politique salariale ou à l'emploi public territorial". Dans l'entourage de Bernard Derosier, on regrette néanmoins que le collège ait jusqu'à présent été réuni de trop rares fois et, souvent, trop tardivement.

Et lorsqu'il a été réuni, la direction générale des collectivités locales s'est contentée de fournir de simples "informations" sur la politique gouvernementale, laissant de côté les aspects de consultation pourtant inscrits dans la loi. Le gouvernement y mettrait-il de la mauvaise volonté ?

 Au CSFPT, le mot n'est pas lâché, mais c'est tout comme. En sachant qu'à peine investi de son nouveau rôle, le collège employeurs du CSFPT avait été contesté par le livre blanc sur l'avenir de la fonction publique remis en avril 2008 par Jean-Ludovic Silicani. Pour le conseiller d'Etat, le rôle de représentant des employeurs publics aurait plutôt dû revenir aux associations d'élus locaux, à la fédération nationale des centres de gestion, au CNFPT ou bien encore au Comité des finances locales.

Après la rencontre avec le ministre, un autre temps fort attend le CSFPT : l'organisation "avant les vacances de février" d'une "table ronde" sur les cadres dirigeants de la fonction publique territoriale. A l'origine de cette initiative, Philippe Laurent, maire de Sceaux, poursuit son action en faveur des cadres supérieurs de la FPT.

Ses propositions de revalorisation des cadres d'emplois A+ adoptées par le conseil supérieur en février 2009 ont trouvé un écho globalement favorable auprès du secrétaire d'Etat aux collectivités locales, qui a fait du sujet l'une de ses priorités. Le but de la table ronde sera de réunir les représentants des deux collèges du CSFPT (employeurs et employés) ainsi que ceux des associations du cadre A+ pour, évidemment, peser sur l'élaboration des textes de la réforme.

Ce petit événement ne doit pas faire oublier, bien sûr, la tenue, le 3 février prochain, d'une séance plénière consacrée à trois projets de texte, dont le projet de décret relatif à l'entretien professionnel appelé à remplacer la notation – en application de la loi Mobilité du 3 août dernier.

Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 12:34

Baisse historique des effectifs dans les hôpitaux publics 

Les hôpitaux sont à un tournant de leur histoire : 1.800 postes ont été supprimés en 2009, après 100.000 créations les dix années précédentes. Et ce n'est qu'un début.


Les hôpitaux sont à un tournant de leur histoire : 1.800 postes ont été supprimés en 2009, après 100.000 créations les dix années précédentes. Et ce n'est qu'un début.

« Réserves de productivité »

C'est ce qu'a annoncé récemment Gérard Vincent, délégué général de la Fédération hospitalière de France. Certes, ce chiffre est à prendre avec des pincettes : 1.800 emplois, cela ne représente que 0,2 % de l'effectif total. Et il peut inclure des actions d'externalisation : un hôpital qui transfère à un sous-traitant son service de blanchisserie ou de restauration verra son effectif diminuer, mais le nombre de salariés présents sur le site, lui, restera identique. Le chiffre est aussi à relativiser : sur les dix années précédentes, l'hôpital avait créé quelque 100.000 emplois, en raison notamment de la mise en place des 35 heures. Il n'empêche, la tendance est là, et elle ne concerne plus seulement les intérimaires ou les CDD, comme ces dernières années. L'hôpital tente bel et bien de réduire ses effectifs. « Il y a des réserves de productivité, a déclaré Raymond Soubie, conseiller social de l'Elysée, en novembre lors de la conférence santé des « Echos » et du « Quotidien du médecin ». Entre 2008 et 2015, il va y avoir 220.000 départs à la retraite. Si on veut faire des actions d'optimisation tout en préservant la qualité des soins, c'est maintenant qu'il faut le faire. » De nombreux grands établissements, en commençant par l'Assistance publique Hôpitaux de Paris, prévoient ainsi des plans de retour à l'équilibre financier sur trois ou quatre ans, qui intègrent de substantielles suppressions de postes (lire ci-dessous). Nicolas Sarkozy avait fixé comme objectif aux hôpitaux de ne plus être en déficit d'ici à 2012.

http://www.lesechos.fr/info/sante/020274158635-les-effectifs-de-l-hopital-public-reculent-pour-la-premiere-fois.htm


 Les établissements déficitaires suppriment des centaines de postes 

Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 22:23

Le projet de directive Bolkestein, du nom de l’ancien Commissaire au marché intérieur, le libéral néerlandais Frits Bolkestein, vise à libéraliser le marché européen des services, à l’image des biens, des capitaux et des hommes. Le projet entend réduire les formalités administratives qui font obstacle à la prestation de services de la part d’entreprises dans un autre État membre. Ainsi, un architecte vivant à Madrid pourra librement travailler en Hongrie. De même, un notaire italien pourra réaliser la transaction d’une vente immobilière à Londres ou à Riga.

La proposition Bolkestein couvre tous les services fournis aux consommateurs et aux entreprises qu’ils soient fournis en personne ou à distance, notamment via Internet. Seuls les grands services publics (impôts, police, etc.) mais aussi les transports, les télécoms et les services financiers déjà couverts par des directives sectorielles en seront exclus du champ d’application.

La directive Bolkestein, version réalité...

Version papier, les objectifs peuvent paraître louables. Les services représentent près de 70% de l’activité économique de l’Union. Pourtant, leur part dans les échanges intracommunautaires est de moins de 20%. La directive Bolkestein permettrait ainsi de renforcer la concurrence au sein de l’Union européenne, ce qui devrait se traduire pour les consommateurs et les entreprises par des gains appréciables en termes de choix, de qualité et prix.

Version réalité, les choses ne sont pas aussi roses. Le texte entend notamment introduire le principe du « pays d’origine » tant récrié par les défenseurs du modèle social européen. Selon ce principe, si le prestataire étranger fournit ses services à distance via la Poste, le téléphone ou Internet, donc sans se déplacer, il sera payé aux conditions de son pays d’origine (salaire minimum, temps de travail, hygiène et sécurité). Cela peut être le cas des architectes, des notaires ou des comptables. De même, s’il se déplace dans le pays d’accueil, les lois de ce pays ne s’appliqueront que si sa mission dure plus de huit jours. Ainsi, un maçon polonais pourra travailler en Allemagne et être soumis au salaire en vigueur dans son pays d’origine.

La France, l’Allemagne, la Suède, le Danemark, entre autres, s’inquiètent déjà du possible afflux d’artisans et d’ouvriers venus d’Europe de l’Est proposer leurs services à l’Ouest à des prix défiant toute concurrence, entraînant salaires et normes de protection sociale vers le bas. Autre sujet d’inquiétude : les services d’intérêt économique général non régulés (services de santé et sociaux tels que le logement social, l’aide aux personnes vulnérables, les services culturels) tomberaient sous le joug de la directive services.

Et maintenant ?

A la suite de la levée de boucliers provoquée par la proposition ici et là, le Conseil de l’UE réuni le 22 mars dernier s’est vu obligé de promettre de revoir le texte « en profondeur ». La proposition tombant dans le champ d’application de la procédure de codécision qui donne un poids quasiment équivalent au Parlement européen et au Conseil, il appartiendra désormais à ces deux institutions de remettre le texte à plat et proposer une alternative qui soit acceptable pour toutes les parties. Affaire à suivre...

Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 23:13

Les policiers sont appelés à voter les 25, 26 et 27 janvier prochains pour leurs élections professionnelles. L'occasion est belle pour les syndicats de mettre la pression au sujet des projets de police d'agglomération. Et dans notre région, celle de Marseille qui pourrait notamment entraîner la fermeture du commissariat de Briançon qui passerait en zone gendarmerie à titre compensatoire.

Sur fond d'élections professionnelles

Jeudi, le syndicat Alliance a été reçu par le préfet délégué à la Sécurité. « Nous avons également rencontré le préfet de région, Michel Sappin », affirme Jean-Marie Allemand, responsable régional du syndicat. « Et je ne suis pas inquiet pour le commissariat de Briançon. Le projet de police d'agglomération est gelé. Et par conséquent la fermeture du commissariat de Briançon aussi. » Le syndicaliste affirme même que ce "gel" se prolongerait jusqu'à la fin 2012. Soit après l'élection présidentielle ! « De toute façon, pour l'instant, il n'y a pas suffisamment d'effectifs pour créer cette police d'agglomération », observe Jean-Marie Allemand. « En même temps une réduction de 4 000 policiers et 3 000 gendarmes est prévue en France », poursuit le policier d'Alliance qui a rencontré les deux préfets, à l'occasion des vœux de Michel Sappin aux forces de sécurité.


Mais tous les syndicats ne sont pas aussi optimistes. Des représentants du Snop (syndicat national des officiers de police) assistaient également aux vœux du préfet de région. « Et ils n'ont malheureusement rien entendu de tel », rapporte Philippe Vellard, responsable départemental du Snop et adjoint au commandant de police de Briançon.

De son côté, le Snipat (syndicat indépendant des personnels administratifs et techniques) a également obtenu un entretien avec le préfet délégué à la sécurité, Philippe Clément : « Je l'ai rencontré ce matin (hier matin, ndlr) et il convient qu'il n'y a pas aujourd'hui de moyens pour mettre en place la police d'agglomération de Marseille », indique Laurence Gudini, secrétaire générale adjointe du Snipat. « Le projet est bien gelé mais on ne sait pas jusqu'à quand. Nous n'avons aucune date. Et nous estimons qu'il n'y a pour l'instant pas d'argent pour faire cette police d'agglomération », observe la représentante du Snipat qui fustige « les effets d'annonce de certains syndicats ».

En tout cas, cette note interne du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux au préfet de région, détaillant le projet de police d'agglomération, « malencontreusement » diffusée mi-décembre « nous a fait passer de sales fêtes de fin d'année », observe, amer, Philippe Vellard.

Après les régionales ?

Et à l'aube des élections professionnelles des policiers, et dans quelques semaines les élections régionales qui se profilent, le sujet embarrasse le gouvernement et les services de l'Etat.

Hier, à Marseille, on avait d'autres chats à fouetter. La neige qui a paralysé le sud de la France et a monopolisé la préfecture de région, comme celle des Hautes-Alpes. Interrogé à ce sujet, Nicolas Chapuis, n'a ni confirmé ni infirmé l'information du syndicat Alliance. Même si le préfet des Hautes-Alpes a reconnu que ce syndicat avait effectivement rencontré le préfet délégué à la sécurité à ce sujet.

 

Sylviane GARCIN
Paru dans l'édition 05A du 09/01/2010 (9cb96a74-fc84-11de-aac5-f548778aae95)
Repost 0
Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
commenter cet article