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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 11:14

Le Ministère de la Défense accumule les impayés

Mots clés : Ministère de la Défense, Direction générale de l'armement, factures impayées, FRANCE

Par Sophie Amsili
12/05/2010 | Mise à jour : 17:52
Réactions (114)
Rafale de l'Armée de l'Air Française. Crédit photo : Reuters
Rafale de l'Armée de l'Air Française. Crédit photo : Reuters

Le ministère de la Défense multiplie les impayés auprès de ses fournisseurs rapporte le journal «Les Echos». Une situation difficile pour les industriels les plus fragiles, mais qui ne sera pas réglée avant la fin de l'année.

Selon le quotidien Les Echos paru ce mercredi, les factures impayées s'accumulent sur les bureaux de la Direction générale de l'armement. Le coupable serait le nouveau système d'information comptable et financière de l'Etat, Chorus, dont le lancement aurait occasionné de nombreux problèmes: «Reprise des fichiers de données complètement ratée, paramètrage du progiciel trop rigide, formation des agents insuffisante, le tout en pleine réforme des armées...» rapporte ainsi les Echos, qui parle de plusieurs millions d'euros impayés, voire d'un milliard.

En phase de lancement dans toutes les administrations centrales et déconcentrées, l'application Chorus vise à simplifier la gestion publique et à mettre en oeuvre les dispositions de la loi organique relative aux lois de finances votée en 2001.

Mais pour le moment, l'objectif est loin d'être atteint au ministère de la Défense. D'après Les Echos, une délégation des industriels français de défense terrestre a signalé à Bercy que ces factures impayées mettaient certaines PME dans d'importantes difficultés. Un circuit spécial aurait été mis en place pour régulariser les comptes avec ces entreprises les plus fragiles. Mais le retour à la normale ne serait pas prévu avant la fin de l'année...

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 13:31

MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTÉS
NOR : JUSF1009065A
Journal Officiel de la République Française N°0109 du 12 mai 2010

Un arrêté du 27 avril 2010 portant ouverture des concours pour le recrutement de psychologues
de la protection judiciaire de la jeunesse au titre de l'année 2010 :
Par arrêté de la ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, en date du
27 avril 2010, est autorisée au titre de l'année 2010 l'ouverture des concours externe et interne pour le recrutement de psychologues de la protection judiciaire de la jeunesse.
Le nombre de postes offerts aux concours est fixé à :
5 pour le concours interne ;
5 pour le concours externe.

Un poste est également offert aux travailleurs handicapés par voie contractuelle.

La date limite de retrait des dossiers d'inscription est fixée au lundi 7 juin 2010.
La date limite de dépôt des dossiers d'inscriptions est fixée au lundi 14 juin 2010.
L'épreuve écrite d'admissibilité est fixée au mardi 7 septembre 2010.
L'épreuve orale d'admission se déroulera à partir du lundi 13 décembre 2010.

La composition du jury et la liste des candidats admis à concourir feront l'objet d'arrêtés de la ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés.

Nota. - Pour tous renseignements et demandes de dossiers d'inscription et notices, les candidats doivent s'adresser aux
directions interrégionales et directions territoriales d'outre-mer de la protection judiciaire de la jeunesse dont ils dépendent.

ADRESSES DE RETRAIT ET DE DÉPÔT DES DOSSIERS D'INSCRIPTION
Directions interrégionales
Ile-de-France : 14, rue Froment, 75011 Paris (téléphone : 01-49-29-28-60, mél : dirpjj-idf-om@justice.fr), départements : 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95.

Grand Nord (Nord - Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie) : 172, rue de Paris, bâtiment central, 3e étage, 59014 Lille Cedex (téléphone : 03-20-21-83-50, mél : dirpjj-grand-nord@justice.fr), départements : 62, 59, 80, 02, 60, 76, 27.

Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie) : 6, place des Colombes, CS 20804,
35108 Rennes Cedex 3 (téléphone : 02-99-87-95-10, mél : dirpjj-grand-ouest@justice.fr), départements : 22, 29, 35, 44, 49, 53, 56, 72, 85, 50, 14, 61.

Sud-Ouest (Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin) : 8, rue Poitevin, CS 11508, 33062 Bordeaux Cedex
(téléphone : 05-56-79-14-49, mél : dirpjj-sud-ouest@justice.fr), départements : 79, 86, 87, 23, 17, 16, 24, 19, 33, 47, 40, 64.

Sud (Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon) : rue des Arts, Innopole, BP 329, 31313 Labège (téléphone :
05-61-00-79-00, mél : dirpjj-sud@justice.fr), départements : 46, 12, 48, 30, 81, 82, 32, 65, 31, 09, 11, 66, 34.

Sud-Est (Provence-Alpes-Côte d'Azur, Corse) : 158 A, rue du Rouet, 13295 Marseille Cedex 08 (téléphone : 04-96-20-63-40, mél : dirpjj-sud-est@justice.fr), départements : 13, 84, 05, 04, 83, 06, 2A, 2B.

Centre (Centre, Bourgogne) : 4, rue de Patay, BP 5203, 45052 Orléans Cedex 01 (téléphone :
02-38-54-87-40, mél : dirpjj-centre@justice.fr), départements : 21, 89, 45, 28, 37, 41, 18, 36, 58, 71.

Centre Est (Rhône-Alpes, Auvergne) : 75, rue de la Villette, BP 73269, 69404 Lyon Cedex (téléphone :
04-72-33-06-40, mél : dirpjj-centre-est@justice.fr), départements : 03, 63, 15, 43, 42, 69, 01, 74, 73, 38, 26, 07.

Grand Est (Lorraine, Alsace, Franche-Comté, Champagne-Ardenne) : 109, boulevard d'Haussonville,
CS 14109, 54041 Nancy Cedex (téléphone : 03-83-40-01-85, mél : dirpjj-grand-est@justice.fr), départements : 08, 51, 10, 52, 90, 54, 55, 57, 88, 70, 39, 25, 68, 67.

Guadeloupe : résidence Les Figuiers, Petit Pérou, BP 601, 97176 Les Abymes Cedex (téléphone :
0590-21-18-42, mél : ddpjj-pointe-a-pitre@justice.fr).

Guyane : 22 bis, rue François-Arago, BP 1161, 97345 Cayenne Cedex (téléphone : 0594-28-73-10, mél :
ddpjj-cayenne@justice.fr).

Martinique : 14, rue Blénac, BP 1014, 97208 Fort-de-France (téléphone : 0596-70-75-30, mél : ddpjj-fort-defran
Cette dépêche ne peut être utilisée sans la mention
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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 18:49

Arrêté du 3 mai 2010 fixant les éléments à prendre en compte pour le calcul de l'indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d'achat au titre de l'année 2010

NOR: MTSF1009434A


Le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique, le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat et le secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique,
Vu décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 modifié relatif à l'instauration d'une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d'achat,
Arrêtent :


Pour l'application du décret du 6 juin 2008 susvisé, pour la période de référence fixée du 31 décembre 2005 au 31 décembre 2009, le taux de l'inflation ainsi que les valeurs annuelles du point à prendre en compte pour la mise en œuvre de la formule figurant à l'article 3 du même décret sont les suivants :
― taux de l'inflation : + 6,2 %.
― valeur moyenne du point en 2005 : 53,201 2 euros.
― valeur moyenne du point en 2009 : 55,026 0 euros.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 13:19

obsequesPM.jpgLa jeune fonctionnaire de police, âgée de 26 ans, est la première policière municipale a mourir en mission. Elle laisse derrière elle un petit garçon de 14 mois. "Nos pensées vont d'abord à cet enfant qui devra grandir sans sa mère", a déclaré Nicolas Sarkozy en introduction de son éloge funèbre.

 

Après avoir salué son courage et son parcours, le président de la République a promis que les coupables seront punis. "Je le dis devant son cercueil, (ils) seront punis avec la sévérité qu'impose l'ignominie de leur crime". "L'enquête est en cours, un suspect a été arrêté, un autre formellement identifié. Que nul n'en doute, la police dispose des éléments qui permettront d'interpeller tous les membres de cette bande de lâches assassins, tous", a-t-il poursuivi, ajoutant : "Je n'appelle pas à la vengeance, j'appelle à la justice, à une justice ferme, à une justice implacable", a poursuivi le chef de l'Etat. Frédéric Moreau, blessé lors de la fusillade s'est également vu remettre du Chef de l'Etat une médaille d'officier de l'ordre national du mérite Quelques instants auparavant, une minute de silence avait été respectée dans l'ensemble des commissariats et des gendarmeries de France. A la demande de son mari, également policier municipal, le cercueil d'Aurélie Fouquet a été porté par trois policiers municipaux et trois policiers de la police nationale, pour symboliser l'unité de ces fonctionnaires.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 19:31

Agen, chef-lieu du département de Lot-et-Garonne, choisit la délégation de service public pour gérer et exploiter trois haltes-garderie et une micro crèche. La commune utilise trois modes de gestion différents.

Lors du conseil municipal du 17 mai, les élus de la Ville d’Agen (Lot-et-Garonne) ont confié la gestion et l’exploitation de trois haltes-garderie et d’une micro crèche à la société People&Baby sous la forme d’une convention d’affermage, pour une durée de 6 ans.
La société privée reprendra en mains les structures dès le 1er août. « Nous l’avons choisie pour son projet d’établissement, ses amplitudes horaires larges – de 7 h 45 à 19 heures -, sa gestion du personnel qu’elle a mis en place dans plus de cinquante sites en France, ainsi que pour le coût qui incombera à la ville », a expliqué à la Gazette des communes Bernard Lusset, premier adjoint au maire.

Dans son cahier des charges présenté lors de l’avis d’appel public à concurrence, la commune a ajouté la micro crèche Montanou, créée depuis, aux trois haltes-garderie gérées à ce jour par une structure associative liée à la commune par une convention. Les quatre structures, dotées d’une capacité d’accueil totale de 60 enfants, représenteront un coût annuel de 265.466 euros, soit 4.000 euros par place et par année.

En raison de la nature sociale du service, la commune versera chaque année une participation en contrepartie des obligations de service public supportées par le délégataire. Pour la gestion des trois crèches, sa participation s’élèvera à 184.054 euros en 2011, premier exercice en année pleine. Pour celle de la micro crèche, sa participation s’élèvera à 81.412 euros en 2011.

Le choix de la DSP met fin à une démarche entamée en 2008 avec la décision de la commune de « remunicipaliser un service » assuré par une association parentale : « Elle gérait des haltes-garderie avec des fonds municipaux et dans des locaux municipaux. Dans un souci de professionnalisation du service, nous avons choisi de mettre fin à la convention qui nous liait. L’association qui gérait les trois structures d’accueil a fait partie des quatre candidats retenus. Elle s’est ensuite retirée d’elle-même », explique le premier adjoint au maire.

Sur son territoire, Agen compte, par ailleurs, une crèche collective gérée en régie directe et une crèche à horaires atypiques pilotée par l’UDAF.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 13:01

Trois jours après un nouveau suicide, Foxconn tente de redorer son image. Un nouvel employé de Foxconn Technology, le groupe qui fournit de grandes multinationales, s'est tué mardi en se jetant d'un immeuble de Foxconn à Shenzhen. Il s'agit du 10e suicide en Chine depuis janvier au sein du premier fabricant de composants électroniques au monde et 9e à Shenzhen même, une ville aux portes de Hong Kong. Mercredi, le président et fondateur du groupe, Terry Gou, est donc venu de Taïwan en jet privé, et présenté des excuses pour les suicides. "Je présente mes excuses pour l'impact que cela a eu sur la société", a-t-il déclaré. "Je ferai de mon mieux pour sauver des vies", a-t-il ajouté.


Le fournisseur taiwanais a donc décidé de prendre des mesures radicales. Selon la chaîne de télévision taiwanaise CTI et le journal cantonais Southern Metropolis Daily, la direction du groupe a demandé aux employés de s'engager par écrit à ne pas attenter à leurs jours et à accepter un traitement psychiatrique "si leur état physique ou mental est anormal". Par ailleurs, des filets auraient été tendus autour des bâtiments pour  dissuader les sauts dans le vide. Le groupe a cependant défendu les pratiques de management du groupe et laissé entendre que certains suicides étaient plus liés à des problèmes personnels.
 
Un salaire mensuel de 300 dollars
 
Apple, qui prépare le lancement mondial de son iPad, a indiqué qu'il évaluait les efforts entrepris par Foxconn pour éviter tout nouveau suicide. "Apple s'engage à assurer que les conditions sur les chaînes de production  soient sûres et que les employés soient traités avec respect et dignité". Apple a refusé d'indiquer si l'iPad était assemblé dans l'usine chinoise qui assemble déjà l'iPhone. Selon Luis Woo, un responsable du groupe, le problème vient en partie du  fait que qu'un "grand nombre" d'employés ont entre 18 et 24 ans, l'âge le plus  courant pour les suicides, et vivent loin de leurs familles. Dell a aussi réagi. "Nous examinons toute information selon laquelle les conditions de travail  dans la chaîne d'approvisionnement de Dell seraient médiocres et, si nécessaire,  prenons les actions qui conviennent", a assuré un porte-parole.
 
Pour des groupes de défense des travailleurs, la série dramatique dans les usines chinoises du groupe taiwanais reflète les difficiles conditions de vie de millions d'ouvriers en Chine, astreints à de longs horaires et d'intenses  pressions. En juillet, un premier suicide chez Foxconn avait fait grand bruit en Chine,  celui d'un employé qui avait été tenu pour responsable de la disparition d'un  exemplaire de l'iPhone d'Apple, produit par son entreprise, et avait fait  l'objet d'une enquête interne "humiliante", selon ses confidences à un ami juste  avant sa mort. Une employée de l'entreprise, âgée de 21 ans, citée par le journal de Hong  Kong South China Morning Post (SCMP), a raconté qu'elle devait travailler 12  heures par jour, six jours par semaine. "L'atmosphère dans l'usine est si tendue et déprimante que nous n'avons pas  le droit de nous parler ou alors on se fait réprimander par nos contremaîtres", a-t-elle déclaré. Selon une autre salariée citée par le SCMP, le salaire mensuel est de 2.000  yuans (300 dollars), soit environ le prix d'un IPhone.

Par TF1 News (D'après agence) le 27 mai 2010 à 07:07
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 18:47

Le Décret n° 2010-531 du 20 mai 2010 modifiant certaines dispositions relatives au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale est paru au J.O

 

       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022244379&dateTexte=&categorieLien=id

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 07:47
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 20:13

 

Créé le 26.05.10 à 19h35 -- Mis à jour le 26.05.10 à 19h47
Un ruban de deuil aposé sur le fronton du bureau de la police municipale de Villiers-sur-Marne, le 23 mai 2010

Un ruban de deuil aposé sur le fronton du bureau de la police municipale de Villiers-sur-Marne, le 23 mai 2010 JOBARD / SIPA

REPORTAGE - L'hommage national à la jeune femme s'est tenu ce mercredi...

Aux premières notes de la Marseillaise, des milliers de policiers portent la main droite à hauteur de tempes. A 15h30, l’heure est venue à Villiers-sur-Marne de rendre un hommage national à Aurélie Fouquet.

Cette jeune policière municipale a été tuée, le 20 mai, dans la fusillade sur l’A4. Nicolas Sarkozy a assisté aux obsèques, accompagné de la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie et du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.

«Le fils d’Aurélie a perdu sa mère»

Après la minute de silence partagée par tous les commissariats et toutes les gendarmeries du pays, le chef de l’Etat s’est placé devant le cercueil enveloppé du drapeau français. Son discours: un hommage solennel à la policière qui «a donné sa vie pour la République» ainsi que quelques mots pour sa famille, «anéantie par le chagrin». Dans la foule, un policier municipal dont l’écusson est barré d’un bandeau noir ne peut s’empêcher d’exprimer sa colère: «Dans 10 ou 20 ans, celui qui a fait ça sortira, alors que le fils d’Aurélie a perdu sa mère.»

Nicolas Sarkozy a assuré que «la police dispose des éléments qui permettront d’interpeller tous les membres de cette bande de lâches assassins». Et même s’il a appelé «non pas à la vengeance mais à la justice, le malaise était perceptible dans les rangs.

«Ce n’était pas une balle perdue»

Quelques 2.000 policiers municipaux étaient venus de toute la France «pour exprimer leur solidarité à leurs collègues», souligne une jeune policière d’Orléans. Beaucoup ont été choqués par le drame. Pendant la cérémonie, plusieurs jeunes policiers ont d’ailleurs été évacués en civière, ou soutenus par la Croix Rouge jusqu’au poste de secours.

Mais ils étaient également venus témoigner de leur colère. «J’ai été secoué par l’acharnement. Quand on voit l’état de la voiture, il est clair que ce n’était pas une balle perdue», souligne un policier d’Emerainville (Val-de-Marne) qui avait déjà «partagé un café ou deux» avec la victime. La police municipale se sent «malaimée» et compte bien demander, jeudi, des moyens de protection supplémentaire à Brice Hortefeux qui reçoit leurs syndicats.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 18:35

JORF n°0117 du 22 mai 2010 page 9448 texte n° 24
DECRET

Décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute

NOR: SASP1011132D

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de la santé et des sports et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Vu le code de l'action sociale et des familles ;
Vu le code de l'éducation ;
Vu le code de la santé publique ;
Vu la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 modifiée portant diverses dispositions d'ordre social, notamment son article 44 ;
Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment son article 52, modifié par l'article 91 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009, portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
Vu le décret n° 90-255 du 22 mars 1990 modifié fixant la liste des diplômes permettant de faire usage professionnel du titre de psychologue ;
Vu le décret n° 2001-492 du 6 juin 2001 pris pour l'application du chapitre II du titre II de la loi n° 2000 321 du 12 avril 2000 et relatif à l'accusé de réception des demandes présentées aux autorités administratives ;
Vu le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement des commissions administratives à caractère consultatif, modifié par le décret n°2009-613 du 4 juin 2009 ;
Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,

Décrète :

CHAPITRE IER : DISPOSITIONS GENERALES

Article 1
L'inscription sur le registre national des psychothérapeutes mentionné à l'article 52 de la loi du 9 août 2004 susvisée est subordonnée à la validation d'une formation en psychopathologie clinique de 400 heures minimum et d'un stage pratique d'une durée minimale correspondant à cinq mois effectué dans les conditions prévues à l'article 4.
L'accès à cette formation est réservé aux titulaires d'un diplôme de niveau doctorat donnant le droit d'exercer la médecine en France ou d'un diplôme de niveau master dont la spécialité ou la mention est la psychologie ou la psychanalyse.

Article 2
Par dérogation aux dispositions de l'article précédent, les professionnels mentionnés au cinquième alinéa de l'article 52 de la loi précitée sont dispensés en tout ou partie de la formation et du stage dans les conditions prévues par l'annexe 1 du présent décret.

Article 3
La formation mentionnée à l'article 1er vise à permettre aux professionnels souhaitant user du titre de psychothérapeute d'acquérir et de valider des connaissances relatives :
1° Aux développement, fonctionnement et processus psychiques ;
2° Aux critères de discernement des grandes pathologies psychiatriques ;
3° Aux différentes théories se rapportant à la psychopathologie ;
4° Aux principales approches utilisées en psychothérapie.

Article 4
Le stage pratique mentionné à l'article 1er s'effectue à temps plein ou à temps partiel, de façon continue ou par périodes fractionnées.
Il est accompli dans un établissement public ou privé détenant l'autorisation mentionnée à l'article L. 6122-1 du code de la santé publique ou à l'article L. 313-1-1 du code de l'action sociale et des familles. Toutefois, le site du stage ne peut être le lieu de travail de la personne en formation.
Le stage est placé sous la responsabilité conjointe d'un membre de l'équipe de formation d'un établissement agréé en application des articles 10 et 15 et d'un professionnel de l'établissement mentionné au deuxième alinéa, maître de stage.
Il donne lieu à un rapport sur l'expérience professionnelle acquise soutenu devant les responsables du stage et un responsable de la formation de l'établissement agréé.
Le stage est validé par le responsable de la formation.

Article 5
Le contenu de la formation théorique et pratique mentionnée à l'article 1er, les critères et modalités de son évaluation ainsi que les objectifs du stage sont définis par un cahier des charges pris par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur et publié au Journal officiel de la République française.

Article 6
L'établissement de formation s'assure, au moment de l'inscription, que le candidat justifie de l'un des diplômes ou titres de formation mentionnés au quatrième alinéa de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 ou d'un diplôme ou titre de formation reconnu équivalent dans un autre Etat membre de l'Union européenne ou un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen.

CHAPITRE II : LE REGISTRE NATIONAL DES PSYCHOTHERAPEUTES

Article 7
I. ! L'inscription sur la liste départementale mentionnée au deuxième alinéa de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 est effectuée par le préfet du département de la résidence professionnelle principale du demandeur.
Elle est gratuite. Elle doit avoir été effectuée avant toute utilisation du titre de psychothérapeute.
Dans le cas où le professionnel exerce dans plusieurs sites en tant que psychothérapeute, il est tenu de le déclarer et de mentionner les différentes adresses de ses lieux d'exercice.
En cas de changement de situation professionnelle, le professionnel en informe les services du préfet.

II. - La demande est adressée au directeur général de l'agence régionale de santé dans le ressort duquel se situe la résidence professionnelle du demandeur. Celui-ci délivre un accusé de réception dans les conditions fixées par le décret du 6 juin 2001 susvisé après réception de l'ensemble des pièces justificatives mentionnées à l'article 8 et assure l'instruction pour le compte du préfet. Il fait connaître à ce dernier son avis sur la demande d'inscription dans le délai de 45 jours.
Le silence gardé par l'autorité préfectorale à l'expiration d'un délai de deux mois à compter de la réception du dossier complet vaut décision de rejet de la demande.

III. - L'ensemble des listes départementales constitue le registre national des psychothérapeutes.

Article 8
I. ! En vue de leur inscription sur la liste départementale, les professionnels fournissent :

1° La copie d'une pièce d'identité ;
2° L'attestation de l'obtention du titre de formation mentionné à l'article L. 4131-1 du code de la santé publique ou du diplôme de niveau master mentionné à l'article 6 ;
3° L'attestation de la formation en psychopathologie clinique mentionnée à l'article 1er à l'exception des professionnels bénéficiant d'une dispense totale ;
4° Le cas échéant, l'attestation d'enregistrement pour les professions et titres réglementés par le code de la santé publique et le code de l'action sociale et des familles.

II. - Les professionnels appartenant à l'une des trois catégories mentionnées au cinquième alinéa de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 susvisée fournissent en outre selon les cas :

1° Soit l'attestation de l'obtention du titre de formation de spécialiste en psychiatrie ;
2° Soit l'attestation de l'obtention de l'un des diplômes mentionnés au décret du 22 mars 1990 susvisé permettant de faire usage professionnel du titre de psychologue ou l'autorisation obtenue en application des alinéas II et III de l'article 44 de la loi du 25 juillet 1985 susvisée ;
3° Soit l'attestation de l'enregistrement régulier dans un annuaire d'association de psychanalystes.
Cette attestation est établie par le président de l'association. Elle est accompagnée d'une copie de l'insertion la plus récente au Journal officiel de la République française concernant l'association et mentionnant son objet.

III. - Les modalités de présentation de la demande d'inscription, et notamment la composition du dossier accompagnant la demande, sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé publié au Journal officiel de la République française.

Article 9
La liste départementale mentionne pour chaque professionnel :

1° Son identité ;
2° Son lieu d'exercice principal et, s'il y a lieu, ses lieux d'exercice secondaires ;
3° Le cas échéant, la mention et la date d'obtention des diplômes relatifs aux professions de santé mentionnées dans la quatrième partie du code de la santé publique ou à la profession de psychologue, la date de l'autorisation obtenue en application des alinéas II et III de l'article 44 de la loi du 25 juillet 1985 susvisée ou le nom de l'association de psychanalystes dans l'annuaire de laquelle le professionnel est régulièrement enregistré ;
4° Le nom de l'établissement de formation ayant délivré l'attestation de formation en psychopathologie clinique ainsi que la date de délivrance de cette attestation.

Ce document présente la liste des inscrits selon leur profession d'origine.
Cette liste est tenue gratuitement à la disposition du public. Elle est publiée chaque année au recueil des actes administratifs de la préfecture.

CHAPITRE III : AGREMENT DES ETABLISSEMENTS DE FORMATION

Article 10

I. ! Les établissements autorisés à délivrer la formation prévue à l'article 1er sont agréés pour quatre ans par les ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur après avis d'une commission régionale d'agrément.

II. - La commission régionale d'agrément est composée de six personnalités qualifiées titulaires et de six personnalités qualifiées suppléantes.
Ces personnalités sont nommées pour trois ans par le directeur général de l'agence régionale de santé qui les choisit en raison de leurs compétences dans les domaines de la formation et de leur expérience professionnelle dans le champ de la psychiatrie, de la psychanalyse ou de la psychopathologie clinique, sans qu'aucune des trois catégories de professionnels mentionnées au cinquième alinéa de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 susvisée ne soit majoritaire au sein de la commission.
Parmi ces personnalités, siègent deux professeurs des universités spécialisés en psychiatrie, psychologie ou psychanalyse.
Le directeur général de l'agence régionale de santé désigne le président de la commission.
Le mandat des membres de la commission est renouvelable une fois.

Article 11
L'avis motivé de la commission est rendu au regard des éléments suivants :

1° La conformité du contenu de la formation proposée aux conditions posées aux articles 1er, 2, 3, 4 et 5 du présent décret ;
2° La conformité des conditions et modalités de validation de la formation théorique et pratique prévues par l'établissement au regard des dispositions prévues par l'arrêté mentionné à l'article 5 du présent décret ;
3° L'engagement de l'établissement dans une démarche d'évaluation de la qualité de la formation dispensée. Il fait l'objet d'un dossier indiquant la structure publique ou privée de son choix à laquelle sera confiée l'évaluation en cause ainsi que le processus d'évaluation retenu. Ce dossier précise en outre le statut de l'évaluation, la méthode utilisée, les indicateurs retenus et les différentes phases de l'évaluation, l'identité et la qualification des évaluateurs ainsi que le calendrier prévisionnel de l'évaluation ;
4° La qualité de l'équipe pédagogique responsable qui est composée notamment d'enseignants permanents, de professionnels de santé, ainsi que de personnes autorisées à porter le titre de psychothérapeute. Cette équipe est placée sous l'autorité d'un conseil scientifique comprenant notamment un titulaire d'un titre de formation mentionné à l'article L. 4131-1 du code de la santé publique ;
5° L'adéquation des moyens pédagogiques par rapport au projet pédagogique et à l'effectif des élèves dans les différentes années de formation ;
6° La conformité des locaux en matière de sécurité et d'accessibilité, ainsi que leur adéquation par rapport au projet pédagogique et à l'effectif des élèves dans les différentes années de formation.
Les établissements d'enseignement privés doivent en outre satisfaire aux prescriptions des articles L. 731-1 à L. 731-17 du code de l'éducation.

Article 12
La personne physique ou morale juridiquement responsable d'un établissement de formation désirant assurer la formation mentionnée à l'article 1er établit un dossier de demande d'agrément.
Ce dossier est adressé au plus tard six mois avant la date de l'ouverture de la formation au directeur général de l'agence régionale de santé dans le ressort duquel l'établissement a son siège social.
Celui-ci en accuse réception dans les conditions fixées par le décret du 6 juin 2001 susvisé.
La composition de ce dossier est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur. Il comporte notamment les statuts de l'établissement de formation et sa capacité d'accueil, la description des formations délivrées, la description des locaux et des moyens pédagogiques. Il précise, s'agissant de la formation en psychopathologie clinique, le contenu de la formation théorique et pratique délivrée, le descriptif du corps enseignant (effectifs, qualité, qualification), la nature des activités et de la participation à la recherche de l'équipe responsable de la formation.

Article 13
Tout dossier déposé est transmis par le directeur général de l'agence régionale de santé au secrétariat de la commission dans un délai d'un mois à compter de l'accusé de réception de la demande initiale.
La commission se réunit sur convocation de son président et dans les conditions fixées par le décret du 8 juin 2006 susvisé. Elle rend son avis dans le délai de deux mois à compter de sa saisine.
Le représentant de l'établissement de formation est entendu par la commission régionale s'il en formule le souhait au moment du dépôt de la candidature ou à la demande de la commission.
L'avis est notifié à l'établissement qui a introduit la demande.

Article 14
En cas d'avis négatif et dans un délai d'un mois suivant sa notification, le représentant de l'établissement de formation peut demander au directeur général de l'agence régionale de santé de convoquer une nouvelle réunion de la commission.
Celle-ci siège dans une formation élargie à l'ensemble de ses membres titulaires et suppléants.
Son avis se substitue au premier avis rendu.

Article 15
La décision d'agrément intervient au plus tard six mois après le dépôt de la demande initiale. En cas de recours dans les conditions prévues à l'article 14, ce délai est prolongé de deux mois.
Le silence de l'administration à l'expiration de ce délai vaut décision de rejet.
La suspension ou le retrait de l'agrément sont prononcés par décision motivée des ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur après que l'établissement a été mis à même de présenter ses observations lorsque le contenu ou les modalités d'organisation de la formation cessent d'être conformes aux conditions prévues à l'article 11 du présent décret.

CHAPITRE IV : DISPOSITIONS TRANSITOIRES

Article 16

I. ! Les professionnels justifiant d'au moins cinq ans de pratique de la psychothérapie à la date de publication du présent décret peuvent être inscrits sur la liste départementale mentionnée à l'article 7 alors même qu'ils ne remplissent pas les conditions de formation et de diplôme prévues aux articles 1er et 6 du présent décret. Cette dérogation est accordée par le préfet du département de la résidence professionnelle du demandeur après avis de la commission régionale d'inscription. Le professionnel présente cette autorisation lors de sa demande d'inscription sur la liste départementale des psychothérapeutes.

II. - La commission mentionnée au I est présidée par le directeur général de l'agence régionale de santé ou par la personne qu'il a régulièrement désignée pour le représenter.
Elle comprend six personnalités qualifiées titulaires et six personnalités suppléantes, appartenant à l'une des trois catégories mentionnées au cinquième alinéa de l'article 52 de la loi du 9 août 2004 susvisée, et nommées par le directeur général de l'agence régionale de santé qui les choisit en raison de leurs compétences dans les domaines de la formation et de leur expérience professionnelle dans le champ de la psychiatrie, de la psychanalyse ou de la psychopathologie clinique, sans qu'aucune de ces trois catégories de professionnels ne soit majoritaire au sein de la commission. Ses membres sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable une fois.
La commission se réunit dans les conditions fixées par le décret du 8 juin 2006 susvisé.
Les frais de déplacement et de séjour de ses membres sont pris en charge dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux fonctionnaires de l'Etat.
La commission s'assure que les formations précédemment validées par le professionnel et son expérience professionnelle peuvent être admises en équivalence de la formation minimale prévue à l'article 1er et, le cas échéant, du diplôme prévu à l'article 6. Elle définit, si nécessaire, la nature et la durée de la formation complémentaire nécessaire à l'inscription sur le registre des psychothérapeutes.
Le professionnel est entendu par la commission s'il en formule le souhait au moment du dépôt de son dossier ou à la demande de la commission.

Article 17
Les professionnels qui souhaitent obtenir une autorisation d'inscription sur le registre des psychothérapeutes en application de l'article 16 présentent dans le délai d'un an à compter de la publication du présent décret un dossier en ce sens dans les conditions prévues à l'article 7.
Cette demande est accompagnée des pièces justificatives, notamment administratives attestant de l'exercice de la psychothérapie.
A la réception du dossier complet, il est délivré à l'intéressé un accusé de réception délivré dans les conditions fixées par le décret du 6 juin 2001 susvisé. Celui-ci permet au professionnel qui utilisait précédemment le titre de psychothérapeute de continuer à l'utiliser jusqu'à l'intervention de la décision.
Le silence gardé pendant plus de six mois sur une demande présentée au titre du I de l'article 16 vaut décision de rejet. Dans les cas où, en application de ces dispositions, il est demandé au candidat de justifier d'une formation complémentaire, celle-ci doit être effectuée avant le 1er janvier 2014. Si cette exigence n'est pas remplie, le préfet retire le professionnel des inscrits sur la liste départementale des psychothérapeutes.

Article 18
Les dispositions du présent décret entrent en vigueur à compter du 1er juillet 2010.
Pour l'application du présent décret à Saint-Pierre-et-Miquelon, les compétences dévolues au directeur général de l'agence régionale de santé par le présent décret sont exercées par les services chargés de l'administration territoriale de la santé.

Article 19
Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, la ministre de la santé et des sports et la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, chargée de l'outre-mer, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Annexe

A N N E X E

NOMBRES D'HEURES DE FORMATION EN PSYCHOPATHOLOGIE CLINIQUE EXIGÉES DES CANDIDATS AU TITRE DE PSYCHOTHÉRAPEUTE - Voir dans le document joint.

Fait à Paris, le 20 mai 2010.

François Fillon
Par le Premier ministre :
La ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot-Narquin
Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, Brice Hortefeux
La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse
La ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, chargée de l'outre-mer, Marie-Luce Penchard

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