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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 22:55
PARIS (AP) -- Le président de la CFE-CGC Bernard Van Craeynest se félicite du "remplacement" du contrat première embauche (CPE). Il souligne que son organisation syndicale "dialoguera" avec les pouvoirs publics et les partenaires sociaux pour "vaincre le chômage" et estime que les cours dans les lycées et les universités doivent reprendre.
Dans un communiqué diffusé lundi, M. Van Craeynest déclare enregistrer "avec satisfaction les propos tenus ce matin (...) par les dirigeants de notre pays. Enfin, le contrat première embauche (CPE) est évacué!"
"La proposition de loi déposée ce jour sur le bureau de l'Assemblée nationale remplacera l'article 8 de la loi Egalité des chances. C'est là l'essentiel. Le dispositif prévu, centré sur l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté, devra être clarifié"
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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 01:27

La CFE CGC rencontre les élus le 6 avril 
 UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC, CFTC,  CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 Les formidables mobilisations unitaires de ces deux derniers mois, le succès encore plus important des arrêts de travail, grèves et manifestations du 4 avril, avec plus de 3 millions de manifestants, le développement du mouvement dans les universités et les lycées, confirment la conscience profonde de la gravité de la situation par les salariés, les étudiants, les lycéens. Rien, et notamment pas les manœuvres gouvernementales, n’entame la détermination croissante à obtenir le retrait du CPE, revendication commune depuis le début de la crise. Les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés rappellent qu’elles avaient, ensemble, demandé au Président de la République de ne pas promulguer la loi et d’éviter tout passage en force. Elles dénoncent l’imbroglio créé par les décisions des pouvoirs publics et prennent acte des initiatives parlementaires. Elles exigent des réponses claires et rapides. L’objectif des organisations syndicales n’est pas de négocier des aménagements au CPE mais d’obtenir son abrogation. Elles rappellent que, pour permettre l’ouverture de discussions ou de négociations sur l’emploi et la formation des jeunes, la précarité et le chômage, l’hypothèque du CPE doit être, très rapidement, levée. Ce qui passe par le vote, avant les vacances parlementaires (le 17 avril) d’une loi abrogeant le CPE. Dès aujourd’hui et avant le 10 avril, elles appellent leurs organisations locales à rencontrer dans l’unité les députés et les sénateurs pour exiger le retrait du CPE et à rendre publiques les réponses. L’intersyndicale affirme son soutien aux mobilisations étudiantes et lycéennes et, notamment, à la journée d’action du 11 avril. Afin de maintenir et développer partout la pression, les organisations appellent leurs structures locales à donner la plus grande visibilité à leur exigence. Pour les 12 organisations, la mobilisation n’est ni suspendue ni abrogée. Elles conviennent de rester en contact permanent et de se retrouver en intersyndicale le 10 avril 2006. Elles se déclarent prêtes, faute d’une décision rapide de retrait du CPE, à décider d’un nouveau temps fort de mobilisations, sans exclure aucun moyen d’action. Paris, le 5 avril 2006  

 

 

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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 19:07

Dans un arrêt du 28 février 2006 (N°05-41.555), la Cour de Cassation a rappelé un principe déjà applicable dans les entreprises publiques et dans les trois fonctions publiques : "l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l'entreprise, doit en assurer l'effectivité". 

Cette obligation qui incombe à l'employeur ne se réduit pas à la seule prévention des accidents du travail ou des maladies professionnelles. Au regard de cette obligation, l'employeur "ne peut laisser un salarié reprendre son travail après une période d'absence d'au moins huit jours pour cause d'accident du travail sans le faire bénéficier lors de la reprise du travail, ou au plus tard dans les huit jours de celle-ci, d'un examen par le médecin du travail." 

Ainsi, pour un salarié qui, après un arrêt de travail suite à un accident du travail, ne bénéficie pas d'une visite médicale de reprise par le médecin du travail, son contrat de travail reste suspendu même s'il a effectivement rejoint son poste de travail. Par conséquent, en vertu de l'article L 122-32-2 du code du travail l'employeur ne peut résilier le contrat que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de l'impossibilité où il se trouve pour un motif non lié à l'accident ou à la maladie, de maintenir le contrat.

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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 14:09
Avec l’intersyndicale des organisations d’étudiants, de lycéens et de salariés, la CFE-CGC lance un appel à «une nouvelle journée d’action interprofessionnelle d’arrêts de travail, de grèves et de manifestations» le mardi 4 avril dans toutes les régions.
«Les organisations syndicales réitèrent l’exigence de lever l’hypothèque du CPE en le retirant et, à partir de là, d’engager des négociations immédiates sur l’emploi, la précarité, les modalités d’accès à l’emploi, la formation et l’avenir des jeunes.
Le Conseil constitutionnel a donné un avis favorable au Contrat première embauche (CPE). La CFE-CGC renouvelle solennellement son appel au président de la République : elle lui demande, en application de l’article 10 de la Constitution, de soumettre au Parlement une nouvelle délibération de la loi sur l’égalité des chances, excluant l’article 8 relatif au CPE.Il est aujourd’hui de la responsabilité du président de la République de rétablir la paix sociale et d’inciter au dialogue social qui semblait lui être cher dans ses meetings de campagne électorale.Si celui-ci décidait de « passer en force », il empêcherait, de facto, toute relance du dialogue social.

Dans ces conditions et par la rupture de confiance qui se produirait, il ne resterait plus, effectivement, que l’expression de la rue : la CFE-CGC est d’ores et déjà prête à participer massivement aux manifestations du 4 avril prochain…
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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 17:26

POLICE   Ils dénoncent l'inertie de l'organisation dominante et s'inquiètent d'une réforme qui les coupe du terrain et les prive de moyens. (Le figaro 30/03/2006)

ILS ONT à peine la trentaine, moins de cinq ans d'ancienneté, mais ces jeunes commissaires de police ne se retrouvent pas, ou plus, dans le Syndicat des commissaires et hauts fonctionnaires de la police nationale (SCHFPN), censé défendre leurs intérêts. Décidés à prendre une part active dans l'avenir d'une profession en mutation, ils constituent une nouvelle organisation, dont ils ont déposé hier les statuts : le Syndicat indépendant des commissaires de police. 

Le malaise est d'autant plus important que la jeune génération revendique ce nouveau statut de «chef de police» mais piaffe de n'en avoir les moyens ni budgétaires ni disciplinaires. Car, avec la mise en place de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), ce sont les préfets et les sous-préfets qui occuperont les postes clés. «Dans un climat où nous avons de plus en plus de comptes à rendre, nous réclamons plus de pouvoirs pour peser sur la manière dont les objectifs seront définis et sur la façon de les atteindre», souligne Jean-Paul Mégret. 

En attendant, Olivier Damien, secrétaire général adjoint du SCHFPN, affiche sa sérénité : «Jusqu'à présent, les élections professionnelles nous ont placés en tête. Pour l'instant, la légitimité nous appartient.» 

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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 15:28

Les salariés, que ce soit du secteur privé ou public, ont constitué le gros du cortège. EDF-GDF, PTT, INRA, Éducation nationale, agents municipaux ou des impôts, postiers, journalistes ou banquiers, et même les policiers ont sorti leurs banderoles pour réclamer le retrait du CPE. Ils sont venus de tous les départements. La CFE CGC avait une présence remarquée et visible pratiquement partout.

Dans le Cher, à Bourges, les renseignements généraux (RG) annonçaient au moins 6.000, les syndicats penchaient plutôt pour 8.000 personnes. A Vierzon, les RG donnaient 2.300 personnes, et les syndicats, 3.500. A Saint-Amand, le chiffre de 400 était reconnu par tous.

En Eure et Loir, La manifestation départementale s’est déroulée hier après-midi, à Chartres, sans débordements. Châteaudun, Nogent-le-Rotrou et Dreux, ont aussi eu leur lot d’anti-CPE dans la rue.

Dans l’Indre, à Châteauroux, ,  place de la République , destination le gros cortège, où près de 6.000 manifestants, lycéens et syndicats de salariés et des personnes un peu partout dans les autres villes ont manifesté.

En Indre-et-Loire c’est la plus forte manifestation depuis le début du mouvement
 Les manifestants n'ont pas raté la 4e journée de mobilisation syndicale contre le CPE, hier matin. Ils étaient près de 17 000 à défiler dans les rues de Tours, 20 000 au plus fort des cortèges du département, et  toutes générations confondues.

Dans le Loir et Cher, à Blois, une image : du pont Jacques-Gabriel à l'escalier Denis-Papin, la rue Denis-Papin a bien du mal à contenir l'ensemble de la foule qui déborde jusque sur les quais. Au total 5 à 6.000 manifestants étaient mobilisés hier contre le CPE.

Dans le Loiret, à Orléans, Plus de 10.000 personnes,  sont descendues hier dans les rues pour réclamer le retrait du CPE. Et cela, sans dérapage ni intervention de casseurs, grâce à un impressionnant service d’ordre.

Les chiffres de l’Intersyndicale :

 Manifestants  le 18 mars 2006 Manifestants le 28 mars 2006

 Région Centre

18 Cher                  5 100     11 800

28 Eure-et-Loir        6 800     11 500

36 Indre                  3 000       6 800

37 Indre-et-Loire     15 000    20 000  

41 Loir-et-Cher          8 500   15 250  

45 Loiret                18 400    24 500 

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26 mars 2006 7 26 /03 /mars /2006 01:41

Certaines personnes, journalistes compris, se sont étonnées que le Premier Ministre invite les grandes confédérations à Matignon pour discuter du CPE, et elles seules pour commencer.

C’est ignorer qu’historiquement[1] après la 2e guerre mondiale, ont été déclarées représentatives de droit et par le code du travail   la CGT et CGT-FO, la CFTC et CFDT, et la CFE CGC  ; c’est pour cette raison notamment qu’IL FAUT appartenir et alimenter ces confédérations : l’appartenance à l’une de ces organisations est une présomption irréfragable, en droit, de représentativité.

D’aucuns voudraient voir remis en cause ce système, prévu dans notre Droit social, mais ils ouvriraient là une boite de pandore.

Pour prendre en compte les adhérents des autres syndicats, l’UNSA, la FSU et SUD notamment ont été invités ensuite, avec la représentation des étudiants et lycéens.


[1] LC 8 mars 1948, arrêté du 31 mars 1966, loi du 27 décembre 1968  et loi « Perben » 1996 (extension à la FP )

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 00:13

Le premier Ministre a ecrit aux confederations historiquement representatives en France : la CFE CGC, la CGT, FO, la CFTC et la CFDT.

de Radio Canada :

Le premier ministre Dominique de Villepin a proposé, jeudi, aux dirigeants syndicaux une rencontre pour discuter des moyens de résoudre la crise sociale ouverte avec son projet de Contrat de première embauche (CPE).

Dans sa lettre d'invitation aux syndicats, il a indiqué qu'il était disposé à discuter de tout, « sans a priori ». Critiqué pour l'absence de dialogue avant l'adoption du texte au Parlement, M. de Villepin tente ainsi une nouvelle approche pour sortir de l'impasse à l'origine d'un bras de fer entre les partenaires sociaux et le gouvernement.

M. Villepin se propose d'en faire autant avec les dirigeants des organisations patronales, qu'il devrait rencontrer vendredi ou lundi, selon une source patronale.

Le ministre de l'Éducation nationale, Gilles de Robien, a pour sa part invité les organisations étudiantes à le rencontrer vendredi.

Jusqu'ici, le premier ministre Villepin a exclu de retirer le projet de CPE et en a fait un élément-clé de son programme de lutte contre le chômage des jeunes. Pour ses opposants, le CPE aggrave la précarité.

Les syndicats ont appelé leurs membres à une journée nationale d'action, mardi prochain, et laissent planer la possibilité de grèves qui pourraient paralyser le pays.

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21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 17:37

Aujourd'hui, la CMU bénéficie à quatre millions et demi de personnes, celles dont les revenus sont inférieurs au minimum vieillesse. Pour la très grande majorité d'entre elles, la CMU n'apporte qu'une complémentaire gra tuite, puisqu'ils au raient de toute façon, été couverts par la Sécurité sociale de base, soit comme chômeurs, soit comme ayants droit d'un assuré social. Ils bénéficient de la gratuité parce que la CMU mise en place par Martine Aubry prend en charge leur cotisation à une assurance complémentaire.

La Commission européenne (recommandation du 20 juillet 2005) et l’arrêt du CE du 26/09/2005 interdisent la participation financière des employeurs publics aux mutuelles de leurs agents à compter de mars 2006 (ancien arrêté Chazelles de 1962) ; le cadre à rénover est vaste, et antédiluvien, mais aussi ouvert au libéralisme le plus débridé, surtout après l’adoption de la directive Bolkestein sur les services. La vigilance est donc de mise.

L'idée d'un chèque santé qui avait vu le jour, et notamment grace à la CFE CGC refait donc surface, comme une possibilité intéressante : il s'agit d'attribuer de façon dégressive et forte pour les plus bas revenus un chèque santé payé par l"employeur.

 

 

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21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 17:24
Après la formidable ampleur de la manifestation du samedi 18 mars, qui a vu descendre dans la rue plus de 1,5 million de personnes pour obtenir le retrait du CPE et devant l'obstination du gouvernement, les organisations syndicales d'étudiants, de lycéens et de salariés appellent à amplifier la mobilisation.

Les organisations syndicales de salariés soutiennent la mobilisation du 23 mars initiée par les étudiants et lycéens et appellent à contribuer à sa réussite. L'ensemble des organisations syndicales appelle le 28 mars à une journée d'action interprofessionnelle avec arrêts de travail, grèves et manifestations.

Suite à l'appel solennel lancé dès samedi par l'ensemble des organisations syndicales, le gouvernement doit avoir la sagesse de sortir de l'impasse dans laquelle il s'est mis: il doit retirer le CPE.

Ce retrait lèverait l'hypothèque à l'ouverture des négociations pour l'emploi et l'avenir des jeunes.

Les organisations syndicales: CFE-CGC,UNEF, CE, UNL, FIDL, CFDT,  CFTC, CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires, UNSA.
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