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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 15:39

La peur du déclassement, une sociologie des récessions

La société française s’est construite sur une conception forte du statut. En conséquence , celui-ci est particulièrement protégé  et ce au détriment de ceux qui n’en disposent pas (les chômeurs, les jeunes…). Pourtant la peur du déclassement social n’a jamais été aussi forte. Eric Maurin tente d’analyser ce paradoxe…

declassement

Eric Maurin fait partie de ces économistes qui ne peuvent s’empêcher d’empiéter, souvent avec bonheur, sur des problématiques habituellement réservées à d’autres disciplines, notamment la sociologie. En conservant l’angle économique comme base de son raisonnement, il analyse soigneusement, au plus près des chiffres, les divers phénomènes sociaux. Le résultat est souvent excellent. Ainsi, parmi ses précédents ouvrages, on retrouve deux très bons essais traitant respectivement du séparatisme sociale et de la démocratisation scolaire. Et on peut déjà dire que ce dernier ouvrage, « la peur du déclassement » est dans la droite lignée de ses prédécesseurs. La thèse est ambitieuse mais solidement argumentée et place au final les bases du débat à un niveau élevé.

La thèse de l’auteur est la suivante : si la peur du déclassement n’a cessé de progresser durant cette dernière décennie pour atteindre son paroxysme durant la crise  (en 2008 un sondage indiquait que 48% des français estimait possible le fait de devenir SDF), ce n’est pas parce que le risque de perdre son statut est plus grand qu’auparavant, mais parce que les pertes induites n’ont jamais été aussi importantes. Eric Maurin construit son analyse en s’appuyant sur deux périodes de récession (celle de 1973 et de 1993) qu’il considère comme déterminantes pour comprendre le contexte actuel.

La suite ici : http://reversus.fr/2009/11/04/la-peur-du-declassement-une-sociologie-des-recessions/

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Published by lusancay - dans social
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