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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 11:44

Jean-Pierre Raffarin, rejoint sans surprise par la gauche mais aussi par des parlementaires UMP, a réaffirmé le 2 novembre son opposition à la réforme de la taxe professionnelle (TP) en l'état et le bras de fer s'est poursuivi entre majorité et gouvernement faute de consensus à ce stade.

L'ancien chef du gouvernement est resté sur sa position de "fermeté sereine", assurant cependant que cela ne remettait pas "en cause le soutien à Nicolas Sarkozy" et qu'il n'y avait pas de "pataquès" entre lui et le chef de l'Etat, très attaché à la disparition de la TP.
"Nous voulons discuter", a dit Jean-Pierre Raffarin au lendemain de sa tribune co-signée avec 23 autres sénateurs UMP. La ministre de l'Economie Christine Lagarde les rencontrera le 4 novembre au matin.
"Je pense qu'on ne peut pas tout faire en même temps. Il faut faire la réforme des compétences avant la réforme des finances", a-t-il de nouveau affirmé, souhaitant ainsi que soit d'abord engagée la réforme des collectivités locales.

Il a été rejoint dans son opposition par le président centriste de la commission des finances de la Haute assemblée, Jean Arthuis, pour qui le texte "ne peut certainement pas être voté en l'état". "Je demande qu'on nous laisse suffisamment de temps pour délibérer en pleine connaissance de cause", a déclaré le sénateur de la Mayenne.
"Je pense qu'en l'état, la réforme ne sera pas votée parce qu'il n'y aura pas l'apport du Sénat", a quant à lui affirmé Gérard Larcher, président du Sénat, le 3 novembre sur Europe 1. "Quand il y aura l'apport du Sénat, je crois qu'une majorité pourra se dégager comme ça c'est dégagé sur (la réforme de) l'hôpital", a-t-il ajouté.

Travail technique
Le patron des sénateurs UMP Gérard Longuet s'est employé à désamorcer la rébellion d'une partie de ses troupes. Certes, a-t-il dit, cela entre dans "le cadre du débat parlementaire, du débat d'idées" mais la tribune de Jean-Pierre Raffarin arrive "un petit peu après la bataille".
"Le gouvernement est parfaitement déterminé, et il a raison, à mettre fin à cet impôt. Il a laissé à l'Assemblée nationale et au Sénat la responsabilité de fixer les modalités de cette disparition", a-t-il estimé.
"Il faut s'habituer à une idée simple : le Parlement fait son travail qui est horriblement technique, très professionnel et qui de temps en temps peut nous opposer sur tel ou tel point", a poursuivi l'ancien ministre de l'Industrie.
Gérard Longuet s'est aussi félicité d'avoir obtenu de "François Fillon de garder l'année 2010 comme expérimentale".

La gauche se frotte les mains. Laurent Fabius a demandé au gouvernement de "remanier profondément" ses réformes "dans le sens d'une vraie décentralisation". "Nous rappelons à M. Sarkozy que si la ténacité est une qualité, l'entêtement devant les réalités ne l'est pas", a affirmé l'ancien Premier ministre socialiste.
Pour le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, interrogé sur France Info, le gouvernement "met les choses à l'envers" en s'attaquant d'abord à la TP avec pour objectif d'"empêcher un contre-pouvoir supplémentaire d'exister".

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Published by lusancay - dans actualités cfe cgc
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